Zone d'identification
Type d'entité
Forme autorisée du nom
forme(s) parallèle(s) du nom
Quinet, Irma
Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions
Autre(s) forme(s) du nom
Numéro d'immatriculation des collectivités
Zone de description
Dates d’existence
Historique
Née en 1906 à Ransart (Hainaut), Mig Quinet s’installe à Bruxelles avec sa famille aux alentours de 1910 et intègre, dès les années 1920, le milieu artistique de la capitale. Lors de sa formation à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles entre 1922 et 1932, l’artiste se rapproche du groupe 7 Arts (1922-1928), grâce au musicien René de Nobele, qu’elle épousera en 1931 et avec qui elle aura une fille, Nicole. Au sein de ce cercle, s’épanouissent d’abord son œuvre constructiviste et son mobilier Art Déco.
La Galerie Manteau est la première à soutenir des expositions personnelles de l’artiste, avec une première présentation en 1938. Elle entre alors dans une phase marquée par le fauvisme, mais renoue rapidement avec l’abstraction lorsqu’elle participe à l’exposition Jeune Peinture Belge à la Galerie Apollo en 1944.
Le 4 août 1945 commence l’aventure de La Jeune Peinture Belge, ASBL dont Quinet est l’un des membres fondateurs. En plus d’organiser leurs « Prix de la Jeune Peinture Belge » (ancêtre du Belgian Art Prize), visant à faire connaitre de jeunes peintres belges, les artistes du groupe se retrouvent lors de nombreuses expositions. En 1947, l’équipe s’envole pour l’une d’elle à Stockholm, mais un accident de voiture blesse Mig Quinet, qui doit être hospitalisée plusieurs mois pour un traumatisme crânien. En mars 1949, à la suite du décès de René Lust, président de l’ASBL, La Jeune Peinture Belge se dissout.
À partir de la fin des années 1950, son style évolue vers une abstraction célébrant les éléments naturels. En 1965, un nouveau tournant s’opère avec un retour à la figuration. Quinet n’a jamais cessé de présenter son travail, que ce soit dans des expositions collectives ou personnelles, notamment à l’ULB. Cela fut vrai de son vivant comme après sa disparition en 2001, grâce à l’action de sa fille, Nicole de Nobele-Mesnage, qui a assuré le rôle de manager de l’artiste.
Orientation bibliographique :
- Denis Laoureux, Mig Quinet. Abstraction faite. Anvers, Pandora Publishers NV, 2013.
- Site internet de la Fondation Mig Quinet, https://migquinet.be/, dernière consultation le 12 décembre 2025.