Fonds AS 001 - Archives du Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ)

Zone d'identification

Cote

BE AIEJ AS 001

Titre

Archives du Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ)

Date(s)

  • 1949-1990 (Création/Production)

Niveau de description

Fonds

Étendue matérielle et support

20 cartons d'archivage

Zone du contexte

Nom du producteur

(1959-actuellement)

Histoire administrative

L’histoire du CCLJ commence avec un groupe de jeunes Juifs rescapés de la Shoah (résistants, enfants cachés, déportés, etc.) qui se réunissaient périodiquement à partir de 1958 au café " Laboureur ", à Bruxelles, pour discuter et jouer au ping-pong. Cependant, en 1959, la Belgique connaît à nouveau une montée de l’antisémitisme. Dès lors, ce groupe décide de lutter contre ce phénomène en créant une association vers octobre-novembre de la même année qu’est le Cercle Culturel et Sportif Juif (CCSJ). Ainsi, dès 1960, les membres du CCSJ élisent leur premier comité de direction et installent ses locaux au Boulevard du Botanique 51 à Bruxelles. David Susskind (1925-2022), militant juif communiste qui s’était réfugié en Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale est choisi comme président du CCSJ.

L’objectif de la création de ce cercle était de promouvoir un judaïsme laïc, c’est-à-dire, de transmettre la culture juive en dehors de toute structure religieuse. Ainsi, les fondateurs du CCLJ souhaitaient s’éloigner des prescriptions rabbiniques et des pratiques religieuses en général. C’est pourquoi, ils ont en place un programme de rites juifs laïcs, ce qui a permis à des Juifs non religieux de célébrer des fêtes juives qui faisaient partie intégrante des traditions et de la culture juive, et ce sans référence religieuse.

Une autre motivation du CCLJ était de lutter contre l’antisémitisme, étant donné que la majorité des créateurs de cette association avaient été victimes de la Shoah. Dès lors, un des combats menés fut d’entretenir la mémoire de cet événement tragique, mais aussi de sensibiliser le public à tous les autres génocides qui ont eu lieu au cours du XXème siècle (génocides des Tutsis au Rwanda et des Arméniens). En outre, ils ont étendu cet engagement par la suite à toutes les communautés opprimées telles que les Juifs d’URSS, les Bosniaques, les Vietnamiens etc. Par ailleurs, le CCLJ se montre aussi attentif au conflit israélo-palestinien en prônant la paix au Moyen-Orient. C’est pourquoi, le slogan d’Hillel l’ancien ("Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Si je ne suis que pour moi, que suis-je ? Et si pas maintenant, quand ?") a été choisi pour son ouverture d’esprit envers tous.

Le CCLJ a développé différentes activités et événements au cours de son existence. Tout d’abord, dès sa création, il a accueilli un théâtre yiddish (Yikult) qui présentait annuellement des représentations en yiddish grâce à l’initiative de Bella Szafran (environ 1930 à 1995). En 1960, est créée la Colonie "Amitié" par Charles Knoblauch (1911-1996), ouvrier diamantaire puis dirigeant des Jeunesses communistes. La Colonie Amitié organisait des colonies de vacances d’hiver en Suisse et, à partir de 1967, des colonies d’été à Saint-Idesbald et en Israël. Ces colonies de vacances avaient pour but d’être des endroits de résilience et de transmission de la culture juive auprès des enfants après la Seconde Guerre mondiale. Toujours en suivant ses idéaux d’humanisme, le CCLJ participe, en 1961, à la campagne de soutien en faveur des victimes du tremblement de terre d’Agadir (Maroc). En février 1961, est lancée la première "Grande Nuit de Bruxelles" qui deviendra le bal annuel du CCLJ, réunissant de nombreux artistes belges et internationaux. Dès lors, le CCLJ connaît une grande popularité et est contraint de déménager à Rue Hôtel des Monnaies 52. En outre, vers 1963-1965, le mouvement de jeunesse du CCLJ est fondé sous le nom de Jeunesse Juive Laïque (JJL) qui organise des activités culturelles et sportives. En novembre 1965, Victor Cygelman, Albert Szyper, Jojo Lewkowicz et David Susskind établissent la propre revue du CCLJ qu’est “Regards - Cahiers du CCLJ” qui couvre l’actualité juive, belge, israélienne et internationale au travers d’analyses, d’études, de reportages, interviews, etc.

L’année 1967 est une année majeure, puisqu’en avril 1967, le Cercle Culturel et Sportif Juif (CCSJ) change de nom et devient le Centre Commentaire Laïc Juif (CCLJ) afin d’afficher plus fortement ses principes de laïcité, de transmission de la culture juive et d’ouverture. Cette année est aussi marquée par la Guerre des Six Jours (5-10 juin 1967), ce qui pousse le CCLJ à organiser et participer à des collections de dons de sang, de médicaments et de dons. Par ailleurs, en août 1968, la Colonie "Amitié" accueille 25 orphelins israéliens, dont les pères sont morts au combat. En outre, le CCLJ promeut la paix entre les peuples, ce qui pousse à créer le Comité Belge pour une paix négociée au Moyen-Orient en 1968. Cet élan de solidarité se poursuit également avec la campagne de sauvetage des Juifs d’Irak et de Syrie en 1969 ainsi que l’aide apportée aux Juifs d’URSS qui sont notamment interdits d’émigrer à l’étranger (en Israël, etc.) et victimes de discriminations en Union soviétique. C’est pourquoi, le CCLJ participe à la Première Conférence Mondiale des Communautés Juives en faveur des Juifs d’URSS du 23 au 25 février 1971 au Palais des Congrès de Bruxelles qui réunit plus de 900 délégués internationaux. Une seconde conférence aura lieu à Bruxelles du 17 au 19 février 1976 sous la présidence de l’ancienne première ministre israélienne, Gold Meir (1898-1978). De plus, suite à la guerre de Kippour (6-24 octobre 1973), le CCLJ lance une campagne de solidarité intitulée " Israël, je t’aime" où ils organisent notamment des échanges entre Israéliens et membres de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP). Par ailleurs, la lutte contre l’antisémitisme reste un combat majeur puisqu’en 1984, le CCLJ débute sa campagne contre le Carmel d’Auschwitz.

Le CCLJ continue à se développer les années suivantes notamment avec l’ouverture d’une crèche en 1985, nommée "Nitzanim – Rachel Kemp", par Cécile Mlynck qui accueille les enfants de 3 mois à 3 ans en les initiant au judaïsme. En 1986, le CCLJ organise la Première Conférence Européenne pour un judaïsme laïque et humaniste et dans ce cadre, élabore un "Programme de l’Année du Judaïsme" pour les Bnei-Mitsva. En mars 1988, est lancée l’initiative "Give Peace a Chance" qui consiste en des rencontres publiques entre Israéliens et Palestiniens afin de dialoguer ensemble pour trouver une solution de paix. Ce projet sera suivi l’année suivante avec "Give Peace a Chance, Women Speak Out" dédie cette fois-ci au dialogue entre des femmes. Ce dialogue est prolongé également en 1989 avec la création des "Amis Belges de Shalom Archav – La Paix Maintenant" qui s’inscrit dans la continuité du mouvement israélien " La Paix Maintenant" (en hébreu Shalom Akhshav) prônant la coexistence de "Deux peuples, deux États" pour mettre fin aux guerres entre Israël et la Palestine. En 1996, l’Espace Yitzhak Rabin est inaugurée au sein du CCLJ en hommage à Yitzhak Rabin (1922-1995), premier ministre israélien assassiné suite à ses discours en faveur des accords d’Oslo et d’une solution de paix entre Israël et la Palestine. En outre, en 2010, le CCLJ élabore le mouvement " J Call " au Parlement européen, réseau associatif comportant des Juifs européens en faveur d’Israël qui appelle à un accord entre Israéliens et Palestiniens et qui souhaite faire alors pression sur le gouvernement israélien qu’il critique.

En 2002, le CCLJ est devenu une association constitutive du Centre d’Action Laïque (CAL) qui est une institution qui fédère la majorité des organisations laïque de Belgique francophone. Selon le CCLJ, ce rattachement permet de mieux revendiquer leurs préceptes que sont les valeurs humanistes (dialogue, tolérance, etc.) et la séparation de la région et de l’État tout en promouvant et diffusant la culture juive et l’histoire du peuple juif. Depuis 2003, le CCLJ est reconnu par la Communauté française de Belgique pour son travail en éducation permanente qu’elle délivre dans les écoles et dans le monde associatif dans le but de prôner l’ouverture d’esprit et la tolérance.

Le devoir mémoriel reste un principe fondateur du CCLJ, ce qui l’amène le 6 juin 2005 à être à l’initiative de la manifestation en faveur de l’extension de la loi de 1995 qui pénalise la négation de la Shoah aux génocides des Arméniens et des Tutsis. De surcroît, en 2009, le CCLJ est reconnu Centre de Ressources de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre du décret "mémoire" sur la transmission de la mémoire des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.

David Susskind décède le 25 novembre 2011, mais celui avait déjà confié les rênes de la présidence à d’autres comme Simone Weinberger-Susskind (1980-1996), Henri Gutman (2010-2017), etc. Le CCLJ restera fidèle aux valeurs d’humanisme et du libre-examen que prônait David Susskind puisqu’en 2015, le Collectif belge pour la prévention des crimes de génocide qui regroupe les victimes des crimes de génocides et les descendants est fondé. De plus, il se mobilise en septembre 2015 en faveur de l’accueil des migrants et élabore des actions pour améliorer la situation de ceux-ci. Gutman maintiendra son poste de président jusqu’en 2017 où il démissionne. Cependant, les luttes menées par le CCLJ se poursuivent avec en 2018 le lancement d’une campagne contre les discours antisémites en Hongrie et en juin de la même année, l’organisation d’une rencontre avec les Commanders for Israel’s Security qui est mouvement qui regroupe 282 anciens généraux de l’Armée de défense d’Israël (Tsahal) se proclamant en faveur d’accords politiques amenant une paix avec les Palestiniens. Le 27 mars 2023, une conférence exceptionnelle ainsi qu’un rassemblement sont organisés au Parlement par le CCLJ et " J Call " qu’est "Sauver la démocratie israélienne" dans le cadre de la montée des tensions au Moyen-Orient, en particulier entre Israël et la Palestine qui débouche le 7 octobre 2023 sur un conflit armé. Dès lors, le CCLJ lancera de nombreuses initiatives à nouveau en faveur d’une paix, mais aussi pour libérer les otages israéliens détenus par le Hamas. Enfin, le 8 décembre 2024, le 1er Salon du Livre est lancé par le CCLJ comportant des rencontres avec les auteurs, des conférences ainsi que des stands de ventes de livres.

Histoire archivistique

Nous n’avons pas d’informations quant à la modalité d’entrée de ce fonds à l’Institut d’Études du Judaïsme (IEJ). Cependant, il semble vraisemblable que ce soit Erwin/Eliyahou Reichert qui a ramené ces archives à l’IEJ. En effet, celui-ci a travaillé à la rédaction du magazine "Regards" du CCLJ et était membre du CCLJ, mais faisait aussi partie du personnel de l’IEJ.

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Nous ne possédons aucune information relative à l'acquisition de ce fonds.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Ce fonds contient des archives s’étendant sur une période allant de 1949 à environ 1990, portant principalement sur la gestion et les activités organisées par le Centre Communautaire Laïc Juif et son ancêtre, le Cercle Culturel et Sportif Juif. En effet, en ce qui concerne la gestion de l’association, nous retrouvons des archives qui ont trait à la création et aux statuts (chartes, déclaration d’intention, etc.), aux communications (bulletins d’information, correspondance, affiches, etc.), à la comptabilité générale (factures, carnets de comptes, notes de frais, contrats, assurances, etc.), aux organigrammes et projets, aux assemblées générales, commissions, comités, etc. En outre, de nombreuses archives attestent de la vie associative au travers de diverses activités organisées régulièrement par le CCSJ, et puis par le CCLJ que sont notamment ses bals nommés "La Grande Nuit de Bruxelles", des tombolas, ses colonies "Amitié", une série de spectacles et soirées culturelles (Festival international de la chanson hassidique, Pablo Jazz Festival, gala cinématographique, etc.), son Café-théâtre Lapinsky ainsi que son mouvement de jeunesse qu’est la Jeunesse Juive Laïque (JJL) et la production de périodiques comme "Panorama" et "Regards" qui permettent de diffuser les valeurs du CCLJ et de couvrir l’actualité juive. Par ailleurs, des activités pouvaient aussi avoir lieu de manière exceptionnelle, comme c’est le cas des festivités dans le cadre du 20ème et 25ème anniversaires du CCLJ (Festival des Cultures juives, séances académiques, galas, conférences, spectacles, etc.), mais aussi avec l’élaboration de voyages aux États-Unis pour les jeunes juifs belges ainsi que la participation du CCLJ aux "12 heures pour Israël" commémorant le 30ème anniversaire de l’État israélien.

Dans ce fonds, plusieurs archives émanaient d’autres organisations juives, que sont le Comité de Vigilance, le B’nai B’rith et le Mouvement Contre le Racisme, l'Antisémitisme et pour la Paix (MRAP)/Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie (MRAX). De même, quelques archives de David Susskind et Léon Griner ont été retrouvées dans le fonds. Celles-ci se rapportent également à la vie associative du CCSJ et du CCLJ, néanmoins à d’autres thématiques que sont les conflits israélo-arabes durant la moitié du XXème siècle, l’antisémitisme et des événements internationaux en faveur de la reconstruction des communautés et de l’éducation juive.

Par conséquent, nous possédons une grande diversité de types de documents dans ce fonds, dont des documents comptables (factures, carnets de comptes, reçus, notes de frais, contrats, etc.), de la correspondance, des notes manuscrites, des comptes-rendus de réunion, des brochures, des cartons d’invitation, des périodiques, des communiqués, des rapports, des affiches, des programmes, des photographies, des objets, etc.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Les archives contenues dans ce fonds ont été triées en suivant le plus possible la structure originelle du producteur d’archives. Ces archives se trouvaient à l’origine rangées dans des boîtes acides, dont des annotations indiquaient qu’elles relevaient du CCLJ et ce qu’elles contenaient, même si beaucoup de vracs se trouvaient aussi dans ces boîtes De plus, une grande partie des archives avait été placée dans des fardes, sur lesquelles étaient inscrites des identifications. Ce travail d’identification semble avoir été réalisé par l’historienne Pascale Falek lors de la rédaction de l’ouvrage Sources pour l’histoire des populations juives et du judaïsme en Belgique et/ou par des précédentes stagiaires qui avaient réalisé un pré-inventaire vers 2024-2025 des archives conservées à l’Institut, ou encore par une personne inconnue. Pour ce qui est du vrac, il a fallu réaliser un travail de dépouillement et d’identification afin de pouvoir rassembler des archives qui traitent d’un même sujet. Il en ressort toutefois que certaines archives n’ont pas pu être identifiées plus précisément ou ne paraissaient pas faire partie d’un dossier particulier. C’est pourquoi, celles-ci ont été regroupées dans le sous-fonds "Divers".

Concernant les archives de Léon Griner, celles-ci avaient été placées dans des boîtes non identifiées comme appartenant au CCLJ et qui contenaient également des archives d’autres fonds. Cependant, ces documents avaient été placés dans des fardes inscrites au nom du CCSJ et du CCLJ, ce qui a permis de les rassembler avec le reste des archives du fonds. Par ailleurs, dans l’inventaire effectué par Pascale Falek, une boîte identifiée comme étant la 4.75 est inscrite comme faisant partie du fonds du CCLJ et contiendrait : "Dans la boîte [CCLJ 22] : une copie de la Charte du CCLJ, de la correspondance (1976-80), des pièces relatives au colloque « Les Juifs entre la mémoire et l'oubli » (1985), des cartons d'invitations et des programmes de conférences" . Pourtant, cette boîte s’est avérée introuvable lors du dépouillement réalisé entre juin et septembre 2026. Une autre boîte (4.40) a été découverte où celle-ci portait une annotation "CCLJ" et ne se retrouve pas dans l’inventaire de Pascale Falek de 2015. Dès lors, il pourrait peut-être s’agir de la boîte 4.75 qui était perdue.

Enfin, plusieurs archives de ce fonds ont fait l’objet d’une élimination, car celles-ci étaient des copies de documents authentiques déjà conservés dans le fonds ou étaient présentes en plusieurs exemplaires.

Accroissements

Un accroissement pour ce fonds n’est pas prévu.

Mode de classement

Les archives ont été classées selon une hiérarchie à niveaux en se fondant sur le plan de classement pour les archives d’associations étudiantes de l’ULB, mais celui-ci a été adapté pour essayer de respecter la structure originelle du fonds.

Dès lors, le premier niveau correspond au fonds. Le deuxième niveau est constitué de sous-fonds qui correspondent aux divers producteurs d’archives que sont le Cercle Culturel et Sportif Juif, le Centre Communautaire Laïc Juif, David Susskind et Léon Griner. Il a été décidé d’inclure toutes les archives s’étendant entre 1958 et 1967 dans le Cercle Culturel et Sportif Juif qui équivaut à la durée d’existence de cette association avant son changement de nom si les documents n’avaient pas été clairement identifiées comme appartenant au CCSJ. Il a été fait de même pour le Centre Communautaire Laïc Juif avec les archives s’étendant de 1967 à 1990.De plus, pour le CCLJ celui-ci a été divisé en deux sous-fonds au vu du nombre de dossiers, en ayant d’un côté la gestion/l’administration et de l’autre côté ses activités. Un sous-fonds "Divers" a été créé pour y rassembler les archives sans lien avec des dossiers particuliers, de même qu’une collection "Objets" a été prévue pour y placer les objets trouvés dans le fonds.

Le troisième niveau correspond aux séries et le quatrième aux sous-séries. Dans le cas du sous-fonds du CCSJ, les séries sont la gestion/l’administration et les activités, tandis que pour le CCLJ, les séries désignent la création et statuts, la gestion interne, la communication, la comptabilité générale, les activités récurrentes et les activités extraordinaires. Pour les sous-séries, celles-ci désignent le type de documents (communications, comptabilité, périodiques, brochures, cartons d’invitation, etc.) ou une instance (Café-Théâtre Lapinsky, la Jeunesse Juive Laïque, etc.) ou encore un événement (anniversaires, voyages, etc.). En ce qui concerne le sous-fonds des archives de David Susskind, une première série regroupe des périodiques tandis que la deuxième série comporte les archives portant sur ses activités professionnelles privées. De surcroît, le sous-fonds des archives de Léon Griner est divisé en trois séries : "Cercle Culturel et Sportif Juif", "Centre Communautaire Laïc Juif" et "Événements internationaux". Deux sous-séries fractionnent encore la série "Cercle Culturel et Sportif Juif", qui sont "Gestion et activités" et "Actions contre l’antisémitisme". Enfin, les dossiers désignent généralement la typologie de l’archive (livres, brochures, cartons d’invitation et communiqués) ou une période chronologique ou encore un événement.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d'accès

Le fonds est généralement consultable dans les conditions fixées par l'Institut d'Études du Judaïsme qui se réserve toutefois la possibilité d’en restreindre la mise à disposition.

Conditions de reproduction

Langue des documents

  • allemand

  • anglais

  • français

  • hébreu

  • néerlandais

  • yiddish

Écriture des documents

    Notes de langue et graphie

    Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

    Les documents qui étaient rassemblés par des trombones métalliques ou des agrafes ont été remplacés par des trombones inoxydables ou des feuilles pliées, créant alors un petit dossier pour éviter que les documents ne soient séparés et ne perdent ainsi leur sens. Il est alors demandé de replacer les documents dans leur petit dossier et de remettre le trombone après la manipulation pour garder les documents ensemble.

    Pour accéder aux unités de description du fonds, il existe un fichier Excel et un fichier Word reprenant l’inventaire du fonds, et le fonds a également été encodé dans le catalogue AtoM des Archives de l’ULB.

    Instruments de recherche

    L’inventaire du fonds est disponible sur demande, avant consultation. Y sont recensées et classées les descriptions des documents liées à leur numéro d’inventaire. Cette fiche ISAD(G) est également disponible sur demande. Enfin, toutes les unités de description sont encodées dans le catalogue AtoM des Archives de l’ULB, disponible en ligne.

    Instrument de recherche téléversé

    Zone des sources complémentaires

    Existence et lieu de conservation des originaux

    Des archives du Centre Communautaire Laïc Juif sont conservées dans d’autres institutions, notamment le Musée Juif d’Anvers, au Centre d'Étude Guerre et Société (CegeSoma), aux Archives de l’État 2 dans le fonds "Cabinet de Jean Gol" et aux Archives de l’État à Liège dans le fonds Jean Gol. Il est très probable que le Centre Communautaire Laïc Juif conserve également une partie de ses archives.

    Existence et lieu de conservation des copies

    Unités de description associées

    Descriptions associées

    Note de publication

    BIOT Myriam, Give Peace A Chance. Rencontres de Bruxelles, Centre Communautaire Laïc Juif, 1988.

    CCLJ. Notre Histoire. [En ligne]. https://cclj.be/a-propos/notre-histoire/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    CCLJ. Jeunesse Juive Laïque. [En ligne]. https://cclj.be/jeunesse/la-jjl/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    CCLJ. Regards – Je m’abonne. [En ligne]. https://cclj.be/je-mabonne/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    CCLJ. La Haine, je dis non. [En ligne]. https://cclj.be/lahainejedisnon/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    CCLJ. Dossier spécial – David Susskind, une vie (suite). [En ligne]. https://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fwww.cclj.be%2Factu%2Fpolitique-societe%2Fdavid-susskind-vie-suite. (Consulté le 29 juillet 2026).

    Centre d’Action Laïque. Le CAL – Les associations laïques. [En ligne]. https://www.laicite.be/le-cal/les-associations-laiques/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    COLLART Aurélie, "Eliyahou Reichert, professeur depuis un demi-siècle : rétrospective d’une passion pour l’hébreu israélien", Blog de l’Institut d’Études du Judaïsme, 22 octobre 2021. [En ligne]. https://www.iejudaisme.com/post/eliyahou-reichert-professeur-depuis-un-demi-si%C3%A8cle. (Consulté le 15 septembre 2026).

    DESMET Gertjan, Verzameling Archiefstukken van particulieren van het Cegesoma aanwinsten 1890-2021 (INV7), p. 17. ; MRAX. Archives. Du MRAP au MRAX… [En ligne]. < https://mrax.be/archives/du-mrap-au-mrax/du-mrap-au-mrax-2/>. (Consulté le 16 juillet 2026). 

    Fédération Wallonie-Bruxelles. Cinémathèque – David Susskind, Sois un Mensch mon fils. [En ligne]. https://cinematheque.cfwb.be/films/trouver-un-film/detailfilm/dbfilm/david-susskind-sois-un-mensch-mon-fils/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    Jewish Museum of Belgium. Hidden Stories – Les colonies de vacances juives de l’après-guerre. [En ligne]. https://www.mjb-jmb.org/hidden-stories-2-les-colonies-de-vacances-juives-de-lapres-guerre/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    La Libre. David Susskind est mort. https://www.lalibre.be/belgique/2011/11/25/david-susskind-est-mort-D4KEAEBZX5DN7IOSYBDBQ2E67A/. (Consulté le 29 juillet 2026).

    LAPORTE Christian, "Le CCLJ occupe une place unique dans le monde juif Quarante ans de judaïsme laïque Colloques et culture au menu des festivités ", dans Le Soir, 29 septembre 1999. [En ligne]. https://www.lesoir.be/art/le-cclj-occupe-une-place-unique-dans-le-monde-juif-quar_t-19990929-Z0HA5H.html. (Consulté le 29 juillet 2026).

    LEMAIRE Jacques, SUSSKIND Simone, GOLDSCHLÄGER Alain (éds.), Judaïsme et laïcité (Collection La Pensée et les hommes, N°8), Éditions de l’Université de Bruxelles, 1988.

    RINGELHEIM Foulek, Les Juifs entre la mémoire et l’oubli, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1987.

    RTBF-Actus. David Susskind est décédé. [En ligne]. https://www.rtbf.be/article/david-susskind-est-decede-7135413. (Consulté le 29 juillet 2026).

    SCHREIBER Jean-Philippe, ANTONIOL Adrien, "Le Centre Communautaire Laïc Juif fête son 60e anniversaire", Observatoire des Religions et de la Laïcité, 7 décembre 2020. [En ligne]. https://o-re-la.ulb.be/analyses/le-centre-communautaire-laic-juif-fete-son-60e-anniversaire?highlight=WyJjZW50cmUiLCJjb21tdW5hdXRhaXJlIiwibGFcdTAwZWZjIiwianVpZiJd. (Consulté le 29 juillet 2026).

    SÄGESSER Caroline, "Les structures du monde juif en Belgique ", Courrier hebdomadaire du CRISP, N°1650-30, 1998, p. 17-18.

    Tallier P.-A. (dir.), Desmet Gertjan, Falek-Alhadeff Pascale, Sources pour l’histoire des populations juives et du judaïsme en Belgique. XIXe-XXIe siècles, Bruxelles, Archives de l’État, 2015.

    Zone des notes

    Note

    Léa Lelij (2026)

    Identifiant(s) alternatif(s)

    Mots-clés

    Mots-clés - Lieux

    Mots-clés - Noms

    Mots-clés - Genre

    Zone du contrôle de la description

    Identifiant de la description

    Identifiant du service d'archives

    Règles et/ou conventions utilisées

    Statut

    Niveau de détail

    Dates de production, de révision, de suppression

    Langue(s)

      Écriture(s)

        Sources

        Ce fonds d’archives a été classé, inventorié et conditionné par Léa Lelij de juin à septembre 2026 et relu par Julie Poels Jägerová, archiviste de l’ULB. L'inventoriage a été réalisé en conformité avec les directives des archives de l’ULB.

        Zone des entrées