Zone d'identification
Cote
Titre
Date(s)
- 1910-1921 (Création/Production)
Niveau de description
Étendue matérielle et support
Zone du contexte
Nom du producteur
Histoire archivistique
Source immédiate d'acquisition ou de transfert
Zone du contenu et de la structure
Portée et contenu
Évaluation, élimination et calendrier de conservation
Accroissements
Mode de classement
Zone des conditions d'accès et d'utilisation
Conditions d'accès
Conditions de reproduction
Langue des documents
Écriture des documents
Notes de langue et graphie
Caractéristiques matérielle et contraintes techniques
Instruments de recherche
Générer l'instrument de recherche
Zone des sources complémentaires
Existence et lieu de conservation des originaux
Existence et lieu de conservation des copies
Unités de description associées
Zone des notes
Note
Le sous-fonds est composé de (1) Trois lettres manuscrites d’Ernest Solvay à Georges Hostelet (1910-1911) et des (2) Correspondance et notes scientifiques d’Ernest Solvay à Edouard Herzen, Georges Hostelet et Edmond Warnant (1911-1921).
Il a été décidé de séparer les lettres manuscrites du reste du fonds en raison de leur format. Les cotes 47 à 52 sont des dossiers qui contiennent des textes (dactylographiés) développés sur des théories scientifiques échangées entre les personnes mentionnées.
Note
Né le 16 avril 1838 à Rebecq-Rognon en Belgique dans une famille de négociants et d'exploitants d'une raffinerie de sel, Ernest Solvay se découvre tôt une passion pour la chimie. Empêché de faire des études à l'Université de Liège à cause d'une pleurésie, il intègre la Compagnie du Gaz de Saint-Josse-ten-Noode, tenue par son oncle, où il mène ses premières expérimentations. C'est à cette occasion qu'il découvre un procédé pour produire facilement du carbonate de soude. Breveté en 1861, ce procédé lui permet de fonder sa société «Solvay et Compagnie» en 1863 et de faire fortune. Soucieux d'améliorer le sort de la classe ouvrière et de soutenir la recherche scientifique, Solvay utilise cette manne financière à des fins sociales et philantropiques. Outre de nombreuses réflexions sur un Plan Social à même d'aider les plus pauvres, Solvay applique aussi des mesures sociales très en avance sur leur temps dans ses entreprises (journée de huit heures, caisse de retraite, allocations d'accident et de maladie...). Bien que libéral, il aide même financièrement le Parti Ouvrier Belge pour la fondation de l'Institut d'Education ouvrière à la Maison du Peuple de Bruxelles. D'un point de vue scientifique, Solvay soutient et finance la création des Instituts de physiologie (1893) et de sociologie (1902) à l'Université libre de Bruxelles, de la Société Solvay & Cie, de l'École de commerce Solvay (1904), puis de l'Institut international de Physique (1912) et celui de Chimie (1913).
Il décède à Ixelles le 26 mai 1922.