Licencié en philologie classique (1944, ULg)
Mulheim s/Rhin, le 28 juillet 1857 - Uccle, le 1er août 1910
Bruxelles, le 29 août 1890 - Bruxelles, le 5 mars 1980
Docteur en droit (1914) ; Docteur spécial en droit international privé (1926)
Londres, 7 octobre 1870 - 14 mars 1942
Docteur en droit, en sciences politiques et administratives (ULB, 1898).
Président de la Fondation Cassel (CEMUBAC), sénateur libéral, membre du Conseil Colonial. Nommé professeur extraordinaire à la Faculté de Droit (1910) et principal promoteur des thématiques coloniales.
Bruxelles, 2 mars 1878 - 10 février 1957.
Docteur en médecine (ULB, 1902) et docteur en sciences médico-chirurgicales (ULB, 1909)
Médecin légiste à partir de 1902, organise pour ses étudiants des cours pratiques (des autopsies médico-légales)
La Haye, le 19 septembre 1916 - Bruxelles, le 28 août 1980
Psychologue clinicien. Certificat de pédagogie (1938), diplôme spécial de psychologie appliquée aux consultations pour enfants (1938) et diplôme général d'études pédagogiques (1939), docteur en philosophie de l'Université de Genève (1941).
De retour en Belgique en 1945, il devient assistant du professeur Nyssen à l'Ecole de pédagogie de l'Université libre de Bruxelles.
Diplômé en psychologie industrielle (ULB, 1964)
Balanod (Jura), le 18 juillet 1912 - Viriat (Ain), le 29 septembre 1988
Agrégation de Mathématiques à la Faculté des Sciences de Lyon (1936), Licence de Psychologie (1945).
En 1959, il prend la direction du laboratoire de Psychologie de l'Université libre de Bruxelles
Schaerbeek, le 24 juin 1925 - 1988
Diplôme de régente scientifique (1945), licenciée en sciences psychologiques de l'Ecole des sciences de l'éducation (ULB, 1953), docteur en sciences psychologiques (ULB, 1959)
Malines, le 15 avril 1867 - Ixelles, le 18 janvier 1959
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (Ulb,1892) ; docteur spécial en sciences médicales (1897).
Médecin pédiatre, il participera à la fondation de l'École de Pédagogie.
Recogne, le 12 février 1879 - Bruxelles, le 30 juillet 1959
Docteur en droit, (1902), docteur en philosophie et lettres (groupe de l'histoire) (1903), docteur spécial en histoire (1907) de l'Université libre de Bruxelles.
Laeken, le 3 janvier 1878 - Bruxelles, le 26 novembre 1958
Tobie Jonckheere obtient son diplôme d'instituteur à l'Ecole normale Charles Buls de la Ville de Bruxelles. Il fait ensuite un passage aux universités d'Iéna, de Giessens et d'Amsterdam. En 1919, l'Université libre de Bruxelles ouvre l'Ecole de Pédagogie où Tobie est nommé titulaire provisoire de certains cours.
Docteur en sciences pédagogiques (Bruxelles), licence d'orientation et sélection professionnelle (Liège)
Anvers, le 12 février 1891 - Bruxelles, le 20 octobre 1972
Docteur en médecine (1921), Docteur en sciences psychiatriques (1931)
Wavre, le 15 février 1922 - Bruxelles, le 17 mai 2014.
Reims, le 25 janvier 1900 - 1979
Docteur en médecine (1926)
Tamines, le 10 septembre 1929 - Uccle, le 24 juillet 2010
Docteur en Médecine à l'ULB (1956) ; brevet de spécialiste en radiodiagnostic (1959)
Schaerbeek, le 1er juin 1906 - Watermael-Boitsfort, le 24 août 1991
Docteur en médecine (1930)
Bruxelles, le 3 septembre 1873 - Bruxelles, le 13 octobre 1968
Pharmacien (1897), docteur en sciences chimiques, docteur en sciences pharmaceutiques (1903)
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1883), en médecine (ULB, 1886) et agrégé en 1890.
Marchienne-au-Pont, le 23 septembre 1885 -1956
Médecin
Saint-Vaast, le 24 mars 1846 - Uccle, le 25 juin 1913
Docteur en médecine (1871)
Ixelles, le 26 août 1850 - Bruxelles, le 15 juillet 1945
Docteur en médecine (ULB, 1874), docteur agrégé (ULB, 1876)
Bruxelles, 1805 - Bruxelles, le 18 décembre 1849
Docteur en médecine, chirurgie et accouchement (Ecole de médecine de Bruxelles)
Erezée, le 16 avril 1873 - Ottignies, le 10 janvier 1956
Docteur en médecine, chirurgie et accouchement (ULB, 1897), Docteur spécial en sciences médico-chirurgicales (ULB, 1904)
Huy, le 4 mai 1796 - le 10 mai 1869
Docteur en médecine
Buzet, le 9 septembre 1809 - le 26 février 1871
Pharmacien
Ixelles, le 28 mai 1850 - Watermael-Boitsfort, le 10 février 1927
Pharmacien (1871)
Bruxelles, le 24 février 1863 - Ixelles, le 9 octobre 1930
Docteur en médecine (1888), docteur spécial (1897).
Après ses études, il part en Allemagne perfectionner ses connaissances techniques de chimie biologique. Il crée en 1924 le cours de biochimie pathologique à l'Université libre de Bruxelles
Cuesmes, 2 mars 1886 - 28 décembre 1961
Bruxelles, le 23 mars 1853 - Bruxelles, le 10 mars 1925
Docteur en médecine (1876), docteur agrégé (1880)
Docteur en sciences naturelles (1888), en médecine (1892) et spécial (1894)
Bruxelles, le 20 avril 1821 - Bruxelles, le 22 février 1908
Pharmacien (1845), docteur en sciences (1848), docteur en médecine, chirurgie et accouchements (1856). Il complète ses études à Bonn et à Wurtzbourg. Il entreprend ensuite un voyage scientifique avec le chirurgien Seutin à travers la France, l'Espagne, le Portugal, le Maroc et l'Algérie. En 1854, il est nommé chimiste du Musée royal de l'industrie. Médecin-chef de service des hôpitaux Saint-Pierre et Saint-Jean de 1860 à 1880, professeur de thérapeutique et de pharmacodynamique à l'Université de Bruxelles de 1869 à 1891.
Bruxelles, le 13 mai 1854 - Uccle, le 24 décembre 1947
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (1879), docteur agrégé (1884)
Bruxelles, le 9 mai 1862 - le 15 mai 1923
Pharmacien (1881), Docteur en sciences naturelles (1883)
Merchtem, le 9 avril 1829 - Bruxelles, le 25 février 1915
Docteur en médecine (1857)
Uccle, le 30 janvier 1934 - Bruxelles, le 23 mars 2020
Docteur en Médecine (1958)
Anvers le 27 août 1921 - le 17 janvier 2019
Docteur en médecine (1946)
Bruxelles, avril 1921 - 2014
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (ULB, 1945)
Bruxelles, le 12 août 1930 - le 16 avril 2015.
Docteur en médecine (1954)
Ligny, le 2 juillet 1830 - le 1er septembre 1893
Docteur en médecine (1861)
Saint-Nicolas (Waes), le 6 mai 1854 - Saint-Nicolas-Waas, le 25 novembre 1938
Docteur en sciences naturelles (Gand, 1879), docteur agrégé en chimie à l'Université libre (Bruxelles, 1885)
Il fait ses études à l'Université de Gand et fréquente le Laboratoire de Fresenius à Wiesbaden et l'Université de Bonn avec August Kékulé. Professeur de Minéralogie et de physico-chimie.
Ingénieur-Génie civil (ULB, 1880)
Bruxelles, le 3 février 1954 - Laeken, le 6 mars 2020
Diplômé ingénieur civil mécanicien et électricien (ULB, 1976) et docteur en sciences appliquées (1982)
Licence en philosophie (ULB, 1976), Licence en sciences sociales (ULB, 1979) docteur en sociologie (ULB, 1990).
Il fonde le GRAP, groupe de recherche sur l’action publique de l’Université libre de Bruxelles.
Diplômé en sciences politiques et administratives et diplômé en sciences politiques et diplomatiques (1954), licencié en organisation et gestion hospitalière (1962)
Pédiatre
le 14 juillet 1933 - août 2016
Médecin (1958), licence spécial en santé publique (1970), médecin hygiéniste (1972)
Schaerbeek, le 27 septembre 1911 - le 29 septembre 1991
Pharmacien (ULB, 1934) ; Docteur en sciences pharmaceutiques (ULB, 1945)
Obaix, le 10 mars 1930 - le 11 mars 1991
Diplôme de pharmacien (1956)
Bruxelles, le 30 octobre 1939 - le 24 juillet 2012
Diplôme de pharmacien (1964)
Diplôme de Pharmacien (Université de Liège, 1961) ; Docteur en sciences pharmaceutiques (Université de Liège, 1970)
Saint-Gérard, le 20 septembre 1921 - Auderghem, le 9 février 2020
Diplôme de Pharmacien (ULB, 1948)
Diplômé de l'Institut de Pharmacie (1963) ; Docteur en sciences pharmaceutiques (1966)
Paul Spaak, Ixelles 5 juillet 1871 - 8 mai 1936, avocat, poète, dramaturge belge. Docteur en droit de l'Université libre de Bruxelles en 1894. Il épouse Marie Janson, fille de Paul Janson , ils ont ensemble quatre enfants dont Paul-Henri Spaak. Il est professeur d'histoire de la littérature à l'Université Nouvelle à partir de 1897 et enseigne cette matière à l’Institut des hautes études de Belgique de 1902 à 1922.
Il est un des directeurs de la Monnaie de 1920 jusqu'à son décès et un membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique de 1920 jusqu’à sa mort en 1936.
Bruxelles, 25 janvier 1899 - 31 juillet 1972.
Docteur en droit (ULB, 1922).
Avocat. Petit-fils de Paul Janson, fils de Marie Janson (première femme à entrer au Sénat belge).
Premier ministre belge (1947-1949). Président de l'Assemblée commune européenne (1952-1954). Secrétaire général de l'OTAN (1957-1961).
Herstal, 11 avril 1840 - Bruxelles, 19 avril 1913.
Étudie la philosophie et les lettres (doctorat obtenu en 1859) et le droit (doctorat obtenu en 1862) à l’Université libre de Bruxelles.
Homme politique. Frère de Georges Janson.
Docteur en Philosophie et lettres (ULB, 1922)
Professeur de morale. Inspecteur de morale dans l’enseignement secondaire de l’Etat.
Cousin de Paul Janson.
Docteur en droit (ULB, 1920)
Liège, 15 juillet 1902 - Liège, 19 mai 1983
Docteur en droit (Université de Liège, 1926).
Professeur à l'Institut d'études européennes en 1963. Homme politique. Président de la Commission européenne (1967-1970)
Bruxelles, le 30 avril 1920 - Bruxelles, le 16 février 2000
Ingénieur commercial (ULB, 1941)
Robert Rothschild est né à Bruxelles le 16 décembre 1911. Il effectue ses études à l’Université libre de Bruxelles, où il obtient une candidature en droit, suivie d’une licence et d’un doctorat (1934) en sciences politiques. Dès la fin de ses études, il entame une carrière diplomatique. En 1939, il occupe la fonction de stagiaire du service extérieur belge. Dès 1941, et durant toute la Deuxième Guerre mondiale, il occupe la fonction de deuxième secrétaire de la légation de Belgique à Lisbonne. En juillet 1944, il devient premier secrétaire à la mission belge auprès du gouvernement de Chiang Kaï-Schek, à Chongqing. Il dirige ensuite le consulat belge à Shangaï jusqu’en 1950.
De 1950 à 1952, il est à Washington en tant qu’adjoint du baron Robert Silvercruys, alors ambassadeur de la Belgique aux États-Unis. De 1952 à 1954, il rejoint Paris en tant que collaborateur d’André de Staercke, représentant permanent de la Belgique à l’OTAN. De 1954 à 1957, il devient le chef de cabinet de Paul-Henri Spaak, alors ministre des Affaires étrangères du gouvernement Van Acker IV. Dans le cadre de cette fonction, Robert Rothschild prend un ancrage plus important dans la conduite des affaires diplomatiques au Congo. De 1958 à 1960, il occupe la fonction d’ambassadeur à Belgrade. A sa demande, dans le cadre de l’accession du Congo à l’indépendance, il est nommé conseiller politique de la première ambassade de Belgique au Congo, alors dirigé par le baron Jean van den Bosch. Présent au Congo en 1960, il fait partie de la mission d’assistance technique belge à Élisabethville (MISTEBEL). Dans ce contexte, il prend la direction du service en charge de la politique au Congo au sein du ministère des Affaires étrangères. En janvier 1961, il collabore avec Justin Bomboko, Vice-Premier Ministre du Congo, pour le rétablissement des relations diplomatiques entre la Belgique et le Congo. De 1961 à 1964, sous la direction de Paul-Henri Spaak revenu aux affaires étrangères sous le gouvernement Lefèvre, il continue de se concentrer sur les questions en lien avec le Congo. De 1964 à 1977, il occupe diverses fonctions d’ambassadeur à Berne, Paris et Londres. Arrivé à l’âge de la retraite, Robert Rothschild demeure essentiellement à Londres où il décède le 3 décembre 1998.
Herchies, 19 septembre 1939 - 1990
Licencié en histoire (ULB, 1963) ; Doctorat en philosophie et lettres (ULB, 1972)
Archiviste de l'État à Saint-Hubert.
Docteur en philologie classique (ULB, 1926)
Professeur ordinaire pour la Chaire d’Antiquité classique de l’ULB.
Il se marie en 1933 avec Irène de Sélys Lonchamps, fille de Marc.
Docteur en sciences de l’Université de Giessen (1841). Chimiste et physicien.
Professeur de physique et de chimie à l'École de médecine vétérinaire de l’État. Nommé correspondant de l'Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles, le 16 décembre 1846 et devient membre de l’institution le 15 décembre 1850. Il est directeur de la Classe des sciences en 1859.
Myschega (Russie), 16 septembre 1904 - Bruxelles, 28 septembre 1998.
Ingénieur civil mécanicien électricien, section chimie et électrochimie (ULB, 1927).
En 1934, il intègre l'université, où se déroulera le reste de sa carrière, d'abord comme assistant et suppléant, puis comme chef de travaux et chargé de cours, et finalement comme professeur extraordinaire. Il y assume les cours de chimie générale, d'électrochimie, de chimie physique appliquée, de catalyse, de métallurgie et de chimie analytique.
Schaerbeek, le 4 mai 1909 - Ixelles, le 8 juillet 1995
Ingénieur commercial (Solvay, 1931), Licencié en sciences coloniales (1936), docteur en sciences coloniales (1946)
30 novembre 1904 - 26 mars 1944 au camp d'Esterwegen.
Agent de change. Epoux de Phyllis Beddington qui crée la fondation Fondation Wiener-Anspach en 1965 en l'honneur de son mari.
Malines, 23 août 1919 -
Docteur en droit (ULB, 1941)
Président de l’AG des étudiants en 42. Résistant armé Groupe G.
Licencié en sciences politiques et sociales. Docteur en sciences sociales (ULB, 1972).
Anthropologue. Maître de recherches du Fonds National de la Recherche Scientifique et Chargé de cours au Centre d'anthropologie de l'Institut de sociologie à l’Université Libre de Bruxelles.
Bruxelles, 3 juillet 1933 - 24 décembre 2012
Politologue et historien. Directeur général du CRISP.
Rochefort, 14 mars 1927 - Bruxelles, 11 juillet 2013
Licencié en philologie classique (ULB, 1949) et docteur en droit (ULB, 1953).
Avant d'entamer une carrière au sein de l'Université libre de Bruxelles en 1964, J.-H. Michel enseignera le droit romain et le droit civil de 1958 à 1961 à l'Université officielle du Congo belge à Élisabethville.
Parthenay, 19 novembre 1898 - Suresnes, 19 septembre 1958.
Licencié en philosophie de l'École Normale Supérieure ; Docteur en médecine (Paris, 1929) et docteur ès lettres (Paris, 1947).
Professeur ordinaire de psychologie aux Facultés de Philosophie et lettres, des Sciences et des Sciences politiques, économiques et sociales, aux Écoles des Sciences pédagogiques, des Sciences criminologiques, des Sciences de l'Éducation, des Infirmières, annexée à L'Université, aux Instituts de Philologie et d'Histoire orientales et slaves, et du Travail.
Athènes, 14 février 1934 - Bruxelles, 7 mars 2009.
ingénieur civil des Mines (1958), docteur en sciences appliquées (1964), professeur ordinaire et directeur de service à l'Université libre de Bruxelles, membre de l'Académie royale des sciences outre-mer et de sociétés savantes. Nommé professeur ordinaire le 1er octobre 1976 et prend la tête du service d’exploitation des mines de l’ULB, fonction qu’il occupera jusqu’à sa retraite en octobre 1999.
Uccle, le 16 juillet 1925 - Bruxelles, le 8 juin 2012
Licenciée en Sciences botaniques, spécialisée en Physiologie végétale (ULB, 1948) ; docteur en sciences, physiologie végétale (ULB, 1963)
Atkarsk (Russie), 27 octobre 1885 - Paris, 2 août 1960.
Ingénieur du génie maritime. Licencié es Lettres (Histoire) à la Sorbonne. Licencié en droit de l'Université de Paris.
Marseille, le 25 mai 1895 - Uccle, le 1er juin 1937
Docteur en philologie classique (ULB, 1920)
Etudie l'antiquité classique, la philologie et l'archéologie. Crée la Fondation archéologique.
Etterbeek, le 4 mai 1894 - Bruxelles, le 23 août 1972.
Proclamé ingénieur civil de l'Université libre de Bruxelles en 1920, il entre au service de la Colonie la même année comme ingénieur des Ponts et Chaussées. Toute sa carrière fut principalement consacrée aux questions coloniales.
Bruxelles, 22 mars 1929 - Kontich, 14 mai 2019
Ingénieur commercial (ULB, 1950)
Professeur honoraire à l'École de commerce Solvay de l'ULB. Président de la Fondation Bernheim. PDG de GB-Inno-BM
Étudiant en droit, Georges Housiaux s’engage avant la Deuxième Guerre mondiale au sein des mouvements étudiants socialistes, jusqu’à devenir président national et international des étudiants socialistes. Durant la guerre, il est à Londres, où il est actif au sein du Cabinet Gutt, alors ministre des Finances. En 1942, Housiaux met en œuvre les émissions radiophoniques belges à Léopoldville. Il siège ensuite à la Chambre des Représentants et au Sénat et est notamment chef du groupe sénatorial socialiste. En janvier 1959, il fait partie de la commission d'enquête désignée par le gouvernement Eyskens et, l’année suivante, siège à la table ronde qui précède l’indépendance du Congo. Il s’intéresse à la fois aux questions africaines et européennes. Il rejoint le groupe de travail du Conseil de l’Europe consacré à la lutte contre la pollution de l’eau. En 1969, il devient président de l'Assemblée de l'Union de l'Europe occidentale.
Bruxelles, 28 mars 1920 - 23 février 2009.
Licencié en histoire (ULB, 1941) ; Docteur en histoire (ULB, 1944)
Historien belge spécialisé en Moyen Âge, en diplomatique, en histoire rurale et en histoire de la franc-maçonnerie. Chargé des cours d'introduction à la recherche en histoire médiévale (bibliographie, documentation, techniques…), d'histoire économique du Moyen Âge et de paléographie médiévale et moderne à l'ULB
Ostende, 12 juin 1913 - Ixelles, 6 juin 1961
Licencié en sciences chimiques (Université libre de Bruxelles, 1939) (doctorat en 1942?)
Professeur de chimie.
Schaerbeek, le 31 janvier 1913 - le 28 juin 2008.
Docteur en philologie romane, ULB (1962)
Historien de la littérature, spécialiste de la littérature française de la fin du XIXe siècle. Théoricien des arts du spectacle. Chargé de cours, puis professeur extraordinaire, ensuite professeur ordinaire à l'ULB (1962-1983). Bibliothécaire en chef de l'institution (1964-1983). Membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises (1998).
Louvain, le 26 juin 1871 - Uccle, le 2 juin 1955
Docteur en philosophie et lettres (Université de Liège, 1893)
Philologue et linguiste. Professeur à l'Université de Liège et à l'Université libre de Bruxelles.
Docteur en Histoire (Université libre de Bruxelles, 1927). Il anime et dirige les cours universitaires "clandestins" organisés à Bruxelles de 1941 à 1943. Président du Cercle d'Histoire (1932-1935). Crée en 1935 l'Association des professeurs issus de l'Université libre de Bruxelles.
Uccle, 11 juin 1903 - Aywaille, 31 mai 1973.
Docteur en philologie classique (ULB, 1924)
Islamologue et professeur. En 1929, il ouvre son premier cours d'arabe à l'Institut des Hautes Études de Belgique. À partir de 1934, ce cours est remplacé par des enseignements d'islamologie où il traite tour à tour de l'histoire de l'hellénisme dans la pensée arabe, des enseignements des Mille et Une Nuits, de l'histoire de la polémique islamochrétienne, des caractères esthétiques de la littérature arabe et de la formation du Coran, de l'évolution urbaine des grandes villes arabes, des marchands arabes, etc. En 1949, Il ouvre un cours libre et à option à la Faculté des Lettres de l'Université libre de Bruxelles sur l'histoire des relations entre l'Occident chrétien et l'Orient musulman au moyen âge. Il devient rapidement titulaire de tous les cours d'islamologie à la Section islamique de l'Institut de Philologie et d'Histoire orientales et slaves ainsi que du cours d'histoire des religions aux Facultés de Sciences humaines de l'Université libre de Bruxelles. il dirige également le Centre de l'Orient moderne (Institut de Sociologie) où il crée, en 1964, un séminaire sur la physiologie du tiers monde, le Centre pour l'étude des problèmes du monde musulman contemporain et le Centre d'Histoire des Religions.
Moscou, 25 janvier 1917 - Bruxelles, 28 mai 2003.
Licencié en sciences physiques et chimiques (ULB, 1939), Docteur en sciences physiques (ULB, 1941)
Physicien, chimiste et philosophe belge a reçu le prix Nobel de chimie en 1977. Directeur des Instituts internationaux de Physique et de Chimie, fondés par E. Solvay (1970-2003)
Historien, professeur et étruscologue.
Enseigne la biologie de l’éducation physique et la biométrie des enfants.
Fondateur de la Ling Unversitas.
25 septembre 1896 - 30 mars 1977.
Docteur en sciences chimiques (ULB, 1921) et en sciences physico-chimiques (ULB, 1923)
Son doctorat en poche, Jacques passe deux ans à Leipzig où il étudie la chimie physique des colloïdes, puis deux ans à Paris, au Collège de France et à l'Institut Pasteur. Dès son retour en Belgique, il enseigne à l'Université libre de Bruxelles. Ses recherches portent sur la constitution moléculaire de la matière.
Bruxelles, 28 novembre 1862 - La Haye, 10 juin 1925
Docteur en médecine (ULB, 1887), il poursuit ses études aux universités de Leipzig, Prague et Vienne.
Chirurgien et sénateur belge. Nommé professeur de pathologie externe à l'Université libre de Bruxelles (1903-1925).
Docteur en philosophie (Université de Florence, 1974) ; docteur en sociologie politique (Université de La Sapienza, Rome, 1982)
Licence en sciences sociales (ULB, 1982) ; Doctorat en sciences sociales (ULB, 1994)
Les travaux du centre portent sur l’histoire de la musique et son langage du Moyen-âge à nos jours, qu’il s’agisse des traditions occidentales ou extra-européennes, et des cultures savantes ou populaires.
Le centre est fondé par Gilbert Hottois et Charles Susanne en 1987.
Sa mission est d’étudier les problèmes à dimension historique, éthique et philosophique suscités par le développement des sciences et des techniques de la vie et de la santé : éthique biomédicale, éthique appliquée, histoire et philosophie de la médecine, éthique environnementale, éthique des biotechnologies, neuroéthique, éthique de l’enhancement, etc.…
Fondé en 1969 par le Professeur Jacques Heenen, le Centre de droit privé de l’ULB et ses membres contribuent à la recherche, à l’enseignement et au développement du droit privé.
Sept unités de recherche se partagent différents domaines, tels l’étude des droits de la création intellectuelle et de l’innovation, économique, familial, fiscal, judiciaire, international privé et notarial.
Licencié en droit (ULB, 2000), licence spécialisée en droit international public (ULB, 2002) et licence approfondie en théories du droit (FUSL, 2006)
L'idée de fonder un institut ayant pour objet de développer l'étude du judaïsme à l'Université remonte à l'activité du Centre National des Hautes Etudes Juives, institution de recherche créée en 1959 à l’initiative de Max Gottschalk et de Marcel Marinower auprès de l'Institut de Sociologie de l'ULB. Réunis le 17 décembre 1970, des professeurs et des chercheurs attachés aux Universités de Bruxelles, de Gand et de Liège, ralliés autour de cette idée, fondèrent l'Institut universitaire d'études du judaïsme Martin Buber.
Par l'arrêté royal du 7 mars 1988, il prend le nom d'Institut d'études du judaïsme.
Le Cercle du Libre Examen est créé le 14 janvier 1928 par un groupe d’étudiant en sciences (dont André Juliard et Lucia de Brouckère) en tant que cercle d’étude et de réflexion, afin de défendre les fondements de l’Université. Dès le début, le Cercle reçoit de nombreux encouragements de la part des étudiants et du monde académique, et Adolphe Max acceptera d’en devenir le président d’honneur. Pour susciter le débat et favoriser la prise de conscience de ses membres, le Cercle organise des conférences et des séminaires où des opinions variées et opposées se rencontrent. L’objectif étant de mettre en avant la pensée libre et l’esprit critique face au dogmatisme. Au origine du Cercle, les discussions sont davantage intellectuelles que politiques, et cherchent à définir ce qu’était pour eux le libre-examen.
C’est au cours de l’année 28/29 que la première cérémonie d’hommage à Francisco Ferrer (libre penseur espagnol) aura lieu, sous la présidence de Paul Wahl. Cet évènement deviendra par la suite un rituel du Libre Examen.
Pour les années avant la seconde guerre mondiale, le Cercle est partagé entre ceux qui veulent limiter les débats à des sujets sans controverses et mettre en avant un folklore estudiantin, et ceux qui veulent davantage de débats sérieux. En 1931, le président du Libre Examen, Léo Moulin, est arrêté en Italie fasciste pour propagande hostile, le Librex étant considéré comme une organisation subversive par le gouvernement italien. De nombreuses manifestations étudiantes auront lieu, et le recteur de l’époque ira même défendre Léo Moulin en Italie. En 1934, l’AG et le Cercle soutiennent la création d’un Comité de vigilance anti-fasciste, ce qui s’inscrit dans la politique contre le fascisme qui se développe au Librex. Le principe du libre-examen devient un principe d’engagement et de défense de la liberté de pensée. La guerre d’Espagne arrivera également au centre des préoccupations du Cercle, lorsque qu’un étudiant de l’ULB (Pierre Brachet) engagé pour la défense de la République espagnole face à Franco et la montée du fascisme mourra sur le front.
Les Cahiers du Libre Examen sont créés en 1937, avec pour objectif de donner la parole à la communauté universitaire sur des sujets thématiques d’actualité. Une autre revue sera publiée entre 1938 et 1940, Jeudi, un hebdomadaire dirigé par Jean Burgers, et qui se veut plus polémique que les Cahiers, tout en offrant plus de divertissement. En 1940, l’université ferme ses portes suite à l’occupation allemande, et plusieurs membres du Librex rejoindront la résistance, comme Jean Burgers (ancien vice-président du Cercle), qui participa à la formation du Groupe G.
Après la guerre, le Cercle reprend ses activités de débats sur des sujets d’actualité belge (question royale) et internationale (Guerre Froide, colonialisme). En 1945, le Cercle s’associe à l’AG afin de renflouer ces caisses, mais ce contrat sera rompu dans les années 50, suite à l’affaiblissement progressif de l’AG. Le Librex sera plutôt engagé contre le colonialisme, et organisera des débats sur le Congo et l’Algérie dans les années 50/60. Ce genre d’engagement lui vaudra parfois d’être jugé trop à gauche et de prendre des positions sans équivoque.
C’est également au cours des années 60 que le Cercle réforme ses statuts et change ses modalités d’adhésions. Ainsi, ses membres décident individuellement d’en faire partie, alors qu’avant, être membre d’un autre cercle impliquait de faire partie du Libre Examen. Au milieu des années 60 vient une période neutre, où les activités du Librex sont moins politisée, suite à la « motion Bruyneel » (nom du président du Cercle de Droit), qui prône la neutralité politique dans l’exercice du libre-examen.
Dans la fin des années 60 et pendant les années 70, les débats seront très internationaux, sur la Grèce, le Vietnam, le colonialisme portugais ou encore l’Apartheid. Du côté de Mai 68, le Librex ne participera pas beaucoup aux évènements, mais sera plus impliqué lors des travaux de réforme de l’université. En avril 1970 a lieu l’affaire du Cercle des Nations, un club snob qui organise alors une fête pour l’anniversaire du putsch des Colonels en Grèce, à laquelle le président du CA de l’ULB participe. Le comité du Librex participe à des actions contre le Cercle des Nations, dont l’intensité va rapidement augmenter et qui seront très violemment réprimées par la police.
Une nouvelle revue voit le jour en 1976, le Bulletin du Libre Examen. Il s’agit d’une sorte de lettre d’information destinée aux membres du Cercle, qui présente les futures conférences et initie les débats. En 2003, le Cercle réforme ses statuts et devient une asbl, condition obligatoire pour recevoir un subventionnement. Jusqu’à aujourd’hui, le Librex continue d’organiser des conférences et des activités liées à l’actualité internationale, Belge et de l’ULB.