La Faculté de médecine fait partie des quatre facultés qui existent depuis la création de l'Université libre de Bruxelles en 1834. On y enseigne la médecine, la médecine vétérinaire, les sciences biomédicales et les sciences dentaires.
L’École de Pharmacie de l’Université libre de Bruxelles débute en 1842 au sein de la Faculté de Médecine. En 1968, elle obtient son indépendance et devient l’Institut de Pharmacie. Cette indépendance ne sera officialisée qu’en 2004. En 2010, elle devient Faculté de Pharmacie. La Faculté fait partie du Pôle Santé qui regroupe les disciplines à orientation médicale.
Durant l’année 2014-2015, la Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté des Sciences sociales et politiques se sont structurées de manière à intégrer les enseignements de traduction et interprétation de l’ISTI et de l’Institut Cooremans à l’ULB. Deux nouvelles structures facultaires ont été créées : la Faculté de Philosophie et Sciences sociales et la Faculté de Lettres, Traduction et Communication.
La Faculté de Philosophie et Sciences sociales est la fusion de deux des départements de la Faculté des Sciences sociales et politiques et de deux départements de la Faculté de Philosophie et Lettres.
Créé en 1919 sous le nom d'Ecole de pédagogie elle sera rebaptisée École des sciences de l’éducation en 1948. A la suite des événements de 1968 et des réformes de statut qu’ils entraînèrent, l’année 1970 fut marquée par la transformation de l’École des Sciences psychologiques et pédagogiques en Faculté mais ne prendra sa dénomination de Faculté des sciences psychologiques et de l'éducation qu'en 1994. Depuis la rentrée académique 2023, la faculté devient Faculté de Psychologie, des Sciences de l’éducation et de Logopédie.
Les premières années de la Faculté ne comportaient que les enseignements suivants: l'algèbre, l'astronomie, la géométrie et la trigonométrie, la chimie, la physique, la géologie, la botanique, la zoologie et l'anatomie comparée. D'autres disciplines se sont développées à partir du XXe siècle.
En 1904, à l'initiative de Ernest Solvay, se crée l'École Supérieure d'Éducation Physique de Bruxelles. EN 1934, grâce à la Fondation Andriesse, les études sont complétés par l'enseignement de médecins licenciés en éducation physique. Après le 2e guerre mondiale, l'Institut sera annexé à la Faculté de Médecine et de Pharmacie.
Les enseignements de candidature sont ceux de sciences naturelles et médicales mais avec toutefois des titulaires propres en anatomie par exemple. Il y aura des enseignements pratiques et notamment des cours d'éducation physique. Au fil des Congrès nationaux et internationaux, de nouvelles unités de recherche se créent. Leurs activités apportent une contribution importante au développement des sciences aussi bien en éducation physique qu'en kinésithérapie et réadaptation.
En 1973, l'Institut devient autonome et changera de nom en 1975 l'Institut supérieur d'Éducation physique et de Kinésithérapie (ISEPK)
Suite à l'évolution du temps, les cours sont complétés par des enseignements spécifiques tels que : en loisirs, en sports, en milieu du travail (1965), en médecine sportive (1969), en kinésithérapie en milieu sportif (1974), en kinésithérapie ostéopathique (1989), en activités physiques adaptées (1991), des spécialisations en éducation physique ainsi que des pré-spécialisations en kinésithérapie (1994) et plus récemment, un cursus en ostéopathie.
En 2007, l’Institut change de nom. Désormais, on parlera de l’Institut des Sciences de la Motricité (I.S.M.), en septembre 2010, de la Faculté des Sciences de la Motricité (F.S.M.) et depuis septembre 2024 de la Faculté des Sciences de la motricité humaine
La Faculté est créée en 1946 par la réunion de l'École de Commerce Solvay, fondée en 1903, et de l'École des Sciences politiques et sociales (issue en 1899 de l'enseignement spécial des Sciences politiques et sociales qui avait été établi en 1889). Elle sera dotée d'une structure unitaire en 1964.
Elle fusionnera en 2015 avec la Faculté de Philosophie et lettres pour devenir la Faculté de Philosophie et sciences sociales.
Directeurs du Casino de Knokke, Gustave Nellens (1907-1971) et à son décès son fils Jacques Nellens (1935-2010)
Bruxelles, le 4 septembre 1943 - Bruxelles, le 4 mars 2017
Ingénieur commercial (1966), Licence Spéciale en Mathématiques Appliquées à la Gestion (1968), Docteur en Economie Appliquée (1973)
Balanod (Jura), le 18 juillet 1912 - Viriat (Ain), le 29 septembre 1988
Agrégation de Mathématiques à la Faculté des Sciences de Lyon (1936), Licence de Psychologie (1945).
En 1959, il prend la direction du laboratoire de Psychologie de l'Université libre de Bruxelles
-Bruxelles, 23 octobre 2023
La Fédération a pour but d'organiser une représentation professionnelle des étudiants de Belgique. Elle est composée de deux associations : "Association des étudiants d'expression française" et "Vereeniging der vlaamsche studenten". Ces associations jouissent d'un statut autonome
Licence en Kinésithérapie et Réadaptation (ULB, 1990) ; Docteur en kinésithérapie et réadaptation (ULB, 1997)
Créé par Nathan Dullier en 2021.
Binche, le 22 mai 1825 - le 26 janvier 1885.
Professeur de droit civil.
Licencie en Philologie et histoire orientales (Ulb, 1949), Docteur en philologie et histoire orientales, section Orient ancien (Ulb, 1952)
Le but de la Fondation est de mettre à disposition de l'Université des capitaux à des fins jugées utiles par celle-ci ou répondant au désir de la fondation américaine. Le conseil d'administration se composait de 4 membres désignés par l'Université libre de Bruxelles et de 5 membres désignés par la fondation américaine. Les revenus des portefeuilles constitués allaient être affectés d'une part à l'Université dans son ensemble et d'autre part à l'Ecole de Médecine.
Le fonds Jacques Cassel est créé en 1931 à l’initiative de Herbert Speyer à la suite du décès du Banquier Jacques Cassel. Ce fonds a pour objectif de favoriser l’organisation de missions scientifiques des professeurs de l’université dans les colonies. Le fonds finance par exemple la participation du botaniste de l’ULB, Lucien Hauman, au Comité pour l’exploration scientifique du Ruwenzori, l’enquête sociologie dans le Ruanda-Urundi du Professeur G. Smets. De même, le fonds finance les études dans le Kivu, le Katanga et le Virunga de géologues de l’université, dont celles d’Ivan de Magnée et Georges Mortelmans, ou encore les études en psychologie expérimentale d'André Ombredane. Ce fonds constitue une source de financement importante pour les professeurs et chercheurs de l’ULB. Cependant, à partir de 1950, la diversification du CEMUBAC et son ouverture sur de nouvelles disciplines donnent lieu à l’incorporation du fonds Jacques Cassel.
Fonds a été constitué par Victor Brien, professeur de l'Université libre de Bruxelles pour soutenir l'étude de la géologie appliquée et des sciences minérales en général à l'Université. Le fonds sert à financer l'enseignement et la recherche dans le domaine de la géologie et crée des bourses de voyages pour les étudiants.
Avocat et homme politique.
Etterbeek, le 7 mai 1946 -
Diplômée en pharmacie (1969), Pharmacien d'industrie (1976)
Doctorat en science politique (Paris, La Sorbonne, 2001)
15 novembre 1914 - Bruxelles, le 18 mai 1980
Docteur en droit (1937) de l'Université libre de Bruxelles, licencié en économie financière et en sciences politiques
Licencié en droit (1974), docteur en droit économique (1996)
Auderghem -
Diplôme de pharmacien (1945), docteur en sciences pharmaceutiques (1952), agrégée (1965)
Seraing-sur-Meuse, 25 mars 1870 - Dilbeek, 30 juin 1957.
Ingénieur des arts et manufacture (Université de Liège, 1890).
Ingénieur du bâtiment U (campus du Solbosch) de la Faculté des sciences (1924). Il aménage également l'intérieur de la Faculté de médecine et de pharmacie.
Wavre, le 21 novembre 1851 - Bruxelles, le 21 avril 1916
Fait ses études à l'Université de Liège et l'Université de Bruxelles. Candidat en médecine, docteur en sciences naturelles, docteur agrégé à l'Université de Bruxelles. Professeur d'embryologie animale au doctorat en sciences naturelles.
Orphelin de père et de mère, Émile est élevé par son oncle. A l'âge de 15 ans, son oncle meurt, resté seul, il s'engage à l'école régimentaire afin de continuer ses études. En 1884, il est nommé sous-lieutenant. Il embarquera la même année au Congo où il se met à disposition de l'Association Internationale Africaine.
Premier président de la Fondation universitaire et du Fonds national de la Recherche scientifique.
La Fondation Universitaire et le FNRS offriront un buste d'Emile Francqui à l'Université libre de Bruxelles le 14 février 1936.
Bruxelles, le 18 octobre 1835 - Bruxelles, le 3 novembre 1871
Pharmacien (1855), docteur en sciences naturelles (1858)
Association folklorique honorifique
Doctorat en études chinoises (Université Jean Moulin Lyon 3, France, 2007) ; DEA en études chinoises (Université Jean Moulin Lyon 3, France, 2004)
Fondatrice du centre de recherche EASt, spécialisé sur l'Asie de l'est
Docteur en droit (ULB, 1946)
Licence en journalisme et communication (ULB, 1991) ; Doctorat en Communication, information et journalisme (ULB, 1996)
Créé en janvier 2021 à la demande de Marie-Soleil, le fonds Regards sur l’Afrique a pour objet d’octroyer des aides financières aux étudiants de master en journalisme de l’ULB qui souhaitent effectuer un séjour en Afrique pour y mettre en œuvre un projet journalistique (presse écrite, radio, télévision, web, photo) ou une recherche, dans le cadre de leur mémoire.
Liège, 24 avril 1812 - Bruxelles, 2 janvier 1896.
Docteur en droit (Louvain, 1832)
Walthère suit des cours au collège de France et à la Sorbonne et poursuit ses études aux universités de Liège et de Louvain et obtient son diplôme de docteur en Droit.
Fondateur du Parti libéral, il en sera le président jusqu'à sa mort.
Bruxelles, le 31 octobre 1871 - Ixelles, le 16 juillet 1957
Ingénieur civil des mines (ULB, 1894)
Créé en 1974, le Front de la jeunesse s'est constitué autour de la revue "Europe-magazine". Le FJ s'est ensuite implanté dans les autres universités.
Docteur en droit (ULB, 1999), maître en philosophie (1993, Paris) et licencié spécial en droit économique (1990, ULB)
Professeur en histoire
Les marchands d'art Albert Baronian et Renos Xippas se sont associés pour fonder Baronian Xippas, une nouvelle galerie à Bruxelles.
Située dans l'ancien espace d'Albert Baronian, la galerie est une collaboration unique entre deux figures majeures du monde des galeries d'art contemporain. Combinant la force de leurs 80 ans d'expérience et d'expertise dans le monde de l'art, Baronian et Xippas unissent leurs forces, leurs connaissances et leur passion pour créer une nouvelle galerie qui sort de l'ordinaire. Cette convergence créera une force sur les scènes artistiques belge, européenne et sud-américaine.
Baronian Xippas présentera des projets ambitieux avec les artistes phares de chaque galerie – tels que Darren Almond, Robert Devriendt, Wang Du, Lionel Esteve, Gilbert and George, Vik Muniz, Takis, Gilberto Zorio…- tout en s'appuyant sur leurs atouts respectifs : une forte présence sur le marché belge pour Albert Baronian et une structure solide pour Renos Xippas.
Fondée en 1960 par Isy Brachot II, sur les cendres de la galerie « L’Art Belge » de son père (Isy Brachot I), la galerie Isy Brachot, dès les années 1960, se spécialise dans l’art moderne et contemporain et expose des artistes tels que Dali, Ensor ou Picasso. Isy Brachot III et sa femme Christine Duchiron reprennent la galerie à la mort d’Isy Brachot II en 1967. Ensemble, ils ouvrent la galerie à des artistes toujours plus contemporains. Isy Brachot III étend également l’œuvre de ses prédécesseurs en ouvrant trois autres galeries, à Knokke-le-Zoute (1971-1979), Paris (1978-1993) ainsi qu’une deuxième galerie à Bruxelles en 1989.
Spécialiste de René Magritte, Isy Brachot III réalisera plus de 30 expositions sur l’artiste surréaliste dans ses galeries, entre 1968 et 1995. Épaulé par son épouse, qui elle-même ouvrira certaines galeries à Bruxelles (Rue Villa Hermosa) et à Paris (Rue Mazarine), le galériste s’intéresse également à l’Hyperréalisme, l’art conceptuel et le Pop Art, organisant des expositions de Panamarenko et Roman Opalka. De plus, la galerie participe également à de nombreuses expositions internationales, de Madrid à Miami, et s’associe couramment avec d’autres galeries étrangères (Maeght (Paris), Krugier (Genève), Pace (New-York) …).
En parallèle à ses fonctions au sein de sa galerie, Isy Brachot III préside 10 ans durant l’Union Professionnelle des Marchands d’Art Moderne et Contemporain. De plus, après 10 ans de vice-présidence, il mène, pendant un an, la Chambre Belge des Experts en Œuvres d’Art. En 1993, Isy Brachot III procède à la liquidation volontaire de sa galerie. Désormais, ses enfants, Laure, Isadora et surtout Isy Gabriel Brachot perdurent l’héritage de leur père avec leurs galeries personnelles respectives.
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1883), en médecine (ULB, 1886) et agrégé en 1890.
La galerie FIFTY ONE est spécialisée dans la photographie d'art et les œuvres sur papier.
Depuis sa fondation en 2000, la galerie se concentre sur la photographie des 20e et 21e siècles (vintage, classique, mode, africaine et contemporaine).
En 2014, un nouvel espace galerie a ouvert ses portes : FIFTY ONE TOO.
En 2018, la galerie a lancé '28 Vignon Street'; une nouvelle plateforme d'art en ligne qui répond à l'évolution en ligne du marché de l'art.
En 2020, Gallery FIFTY ONE a célébré son 20e anniversaire, une période au cours de laquelle la galerie a pu se forger une forte notoriété et un public (inter)national.
C’est au service des Archives et de la Réserve Précieuse de l’Université Libre de Bruxelles que Jacquemine Ganshof van der Meersch, fille du vicomte Walter Ganshof van der Meersch, a confié les archives de son père. C’est ainsi qu’après un long travail d’inventoriage, l’Université Libre de Bruxelles peut enfin rendre accessible aux lecteurs et au milieu de la recherche ce témoignage exceptionnel.
L’importance matérielle de ces archives porterait à croire que celles-ci ont été produites au cours de la vie de plusieurs hommes tant le travail de Walter Ganshof van der Meersch fut titanesque, que ce soit dans sa carrière judiciaire, académique et même politique. En effet, l’énergie qu’il a déployée tout au long de sa vie a engendré une vingtaine de mètres linéaires d’archives. Ces documents, objets et photographies représentent une addition exceptionnelle aux archives de l’université car ils sont le témoin de quasiment toute l’histoire belge du vingtième siècle. En tant que juriste, professeur d’université, académicien mais aussi militaire, Ganshof van der Meersch sera un témoin privilégié de tous les grands événements du siècle dernier. Vivant les deux guerres mondiales, la décolonisation de l’Afrique et les crises politiques de la Belgique, il sera un acteur direct et indirect de ces moments. Homme de principe, il n’hésitera jamais à défendre l’obscurantisme, le droit constitutionnel et les Droits de l’Homme même au prix d’incarcérations par le régime nazi durant la Seconde Guerre mondiale et de campagnes de décrédibilisation tout au long de sa carrière. Il semblerait d’ailleurs que celle-ci ne se soit jamais arrêtée, le juriste étant toujours porteur de conseils pour ses amis et occupant des postes dans différentes organisations même durant ses dernières années de vie. Évitant la lumière des projecteurs lorsque cela lui était possible, il est aujourd’hui peu connu par le grand public. L’Université libre de Bruxelles est donc fière de présenter cet inventaire et de permettre l’ouverture de ces archives. Les travaux et ouvrages scientifiques que cette dernière engendrera donneront, peut-être, plus de crédits à son travail et à son rôle dans l’histoire judiciaire et politique belge.
Walter Ganshof van der Meersch est né à Bruges le 18 mai 1900, fils de Louise Van Der Meersch et Arthur Ganshof, il complète ainsi une fratrie de trois garçons. Après des études secondaires chamboulées par la Première Guerre mondiale, il s’engage comme volontaire de guerre en 1917. Il entame ensuite des études de droit à l’Université Libre de Bruxelles et se marie à Elisabeth Orts, fille de Pierre Orts et de Georgina Peltzer en 1923. La même année il est nommé substitut du procureur du Roi. Tout en continuant sa carrière judiciaire, Ganshof, alpiniste et « bobeur », est peu connu pour ses exploits sportifs bien que celui-ci participe aux Jeux-Olympiques d’Hiver de 1928. De plus, celui-ci s’engage dans une mission scientifique en 1932 dont le but est d’explorer le Ruwenzori. Cette mission lui permet de pratiquer la chasse et l’alpinisme et il en tirera un reportage photo exceptionnel.
Dès les années 1930, celui-ci veut partager ses connaissances en devenant professeur, il est d’abord engagé à l’École de criminologie de l’État en tant que professeur de droit pénal. Il devient ensuite chargé de cours à l’ULB et professeur ordinaire de droit public dans la même université en 1944. Durant sa longue carrière académique, il crée plusieurs chaires au sein de son Alma Mater et mais également le Centre de Droit Public puis l’Institut d’Études Européennes (1964) qu’il préside lors des premières années suivant sa création (1964-1972). Pour un temps, il préside la faculté de Droit de l’ULB mais également l’Académie Royale de Belgique dont il est membre de la classe des lettres depuis 1978. Il est également invité à parler dans de nombreuses universités tant belges que internationales. Il devient d’ailleurs professeur de l’Académie de Droit internationale de La Haye.
Mises à part ses carrières sportive et académique, Ganshof Van Der Meersch est surtout connu pour avoir été un pilier de la discipline judiciaire belge durant des décennies. Après avoir été nommé substitut du procureur du Roi en 1923, il devient Auditeur général juste avant l’invasion de la Belgique par l’Allemagne en mai 1940. Il est contraint de fuir avec le Gouvernement en France et revient en juillet avant de se faire emprisonner à la prison de Saint-Gilles. C’est après cette détention de plusieurs mois qu’il s’engage pleinement dans la résistance, notamment via la presse clandestine. Il procure également des renseignements au Gouvernement réfugié à Londres et appartient au Comité clandestin. Dans un même temps, il devient Haut-Commissaire à la sécurité de l’État en 1943 après avoir été à nouveau détenu à la citadelle de Huy l’année précédente. De par ses nouvelles fonctions, il témoigne de la libération des camps de concentration et d’extermination allemands et devient, par la suite, un acteur important de la répression des crimes contre la sécurité de l’État et de la collaboration avec l’ennemi.
Après la Seconde Guerre mondiale, Ganshof est sollicité par de nombreux autorités judiciaires. C’est ainsi qu’il est nommé Avocat Général (1948) puis procureur général (1968-1974) à la Cour de Cassation. Il est également désigné comme juge ad hoc à la Cour internationale de La Haye en 1968 et juge puis Vice-Président à la Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg. De surcroît, il préside ou fait partie de nombreux comités, colloques, conseils comme lorsqu’il prend en charge le dossier de l’affaire des guichets de Schaerbeek. Il renoue aussi avec sa passion de la chasse en présidant le Conseil supérieur de la chasse et le Conseil national belge de la Food and Agriculture Organisation de l’ONU. Enfin, sa carrière sera complétée par une carrière politique. En 1946, Léopold III lui demande de former un gouvernement, ce qu’il refusera. Cependant, en mai 1960, il devient ministre des affaires générales en Afrique. Il part en mission de plusieurs mois dans le but de préparer le transfert de pouvoir aux autorités locales.
C’est après cette carrière de titan que Walter Ganshof Van Der Meersch s’éteint en septembre 1993 à Tintange, dans sa résidence principale. On peut retenir de cet homme son dévouement pour la démocratie et la Belgique, qui s’est traduit tout au long de sa carrière par un intérêt évident pour les Droits fondamentaux et pour le Droit européen. De par ses prises de paroles, il appelle couramment à un renouveau des systèmes juridique et pénale. On peut enfin se souvenir de ses importantes réflexions scientifiques et juridiques dont on a pu saluer l’expertise.
Bruxelles, le 4 janvier 1911 - La Hulpe, le 23 août 1985
Licencié en sciences mathématiques (1934), docteur en sciences mathématiques (1936)
Schaerbeek, le 24 juin 1925 - 1988
Diplôme de régente scientifique (1945), licenciée en sciences psychologiques de l'Ecole des sciences de l'éducation (ULB, 1953), docteur en sciences psychologiques (ULB, 1959)
D'abord connu sous le nom de Nederduitsch Taalminnend Genootschap Schild en Vriend (Société des amoureux de la langue néerlandaise Schild en Vriend), le cercle, après de nombreuses refondations, devient Geen taal, geen vrijheid. Association qui a fait office de groupe de pression flamand et libéral aux XIXe et XXe siècles. Le GTGV prendra plus tard le nom de Brussels Studentengenootschap
Diplômé en sciences chimiques (ULB, 1989), Doctorat (ULB, 1993)
Deux-Acren, le 31 mars 1909 - Bruxelles, le 11 juin 1991
Docteur en sciences physiques et mathématiques (1931)
Licence en philosophie (ULB, 1976), Licence en sciences sociales (ULB, 1979) docteur en sociologie (ULB, 1990).
Il fonde le GRAP, groupe de recherche sur l’action publique de l’Université libre de Bruxelles.
Docteur en sciences pédagogiques (Bruxelles), licence d'orientation et sélection professionnelle (Liège)
Saint-Josse-ten-Noode, le 11 décembre 1912 -
Licencié en philosophie (ULB, 1936) ; Docteur en Philosophie (ULB, 1941) avec "La structure métaphysique de l'univers spinoziste" ; Agrégé le 18 mai 1945 (ULB) avec la thèse "La métaphysique de Paul Decoster"
Cuesmes, 2 mars 1886 - 28 décembre 1961
Licencié en philologie romane (ULB, 1968), Docteur en Philosophie et lettres (ULB, 1972)
François-Auguste Gevaert est un compositeur, professeur et musicologue belge né le 31 juillet 1828 à Huysse et décédé à Bruxelles, le 24 décembre 1908. Il est directeur de la musique à l'Opéra de Paris de 1867 à1870, directeur du Conservatoire de Bruxelles en 1871.
Jean Ghilain est né le 27 décembre 1893 à Fontenoy, dans le Hainaut. Il fait des études d’ingénieur commercial à l’ULB qu’il termine en 1919. Il travaille ensuite au ministère des Affaires étrangères et pour le ministère du Travail. En 1922, il est engagé à la CITAS (Compagnie Industrielle et de Transports au Stanley Pool). Il est nommé sous-directeur deux ans plus tard et déménage à Léopoldville. Il devient directeur de l’Union nationale des transports fluviaux (l’UNATRA) en 1930. Suite à la fondation de l’Office des transports coloniaux (l’OTRACO) en 1936, l’UNATRA et le Chemin de fer Matadi Léopoldville (CFML) sont incorporés à l’OTRACO. Jean Ghilain occupe successivement les postes de directeur (1936-1946), directeur général (1946-1952) et conseiller (1952-1954) de l’OTRACO.
Parallèlement à ses fonctions à l’OTRACO, il s’engage pour la Croix-Rouge au Congo dans les années 1930. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il occupe la fonction d’administrateur général de la Croix-Rouge de Belgique. Il est également professeur à l’Université coloniale d’Anvers de 1927 à 1951. Dès 1951, il figure parmi les représentants du Centre scientifique et médical de l’ULB en Afrique centrale (CEMUBAC). La même année, il enseigne un cours intitulé Régime économique du Congo belge à la Faculté des sciences politiques et sociales de l’ULB. Il fut également auxiliaire scientifique, puis collaborateur scientifique à l’Institut de Sociologie Solvay. Il est nommé professeur extraordinaire à l’ULB en 1958, puis professeur ordinaire en 1959. Il décède le 27 septembre 1968 à Bruxelles.
Doctorat en économie (ULB, 2004)
Licencié en sciences chimiques (ULB, 1994), docteur en sciences chimiques (ULB, 1999)
Termonde, 31 août 1912 - Uccle, 6 avril 1988.
Licencié en philosophie et lettres (ULB, 1934) ; Docteur en droit (ULB, 1935)
Bruxelles, le 30 avril 1920 - Bruxelles, le 16 février 2000
Ingénieur commercial (ULB, 1941)
Vilvorde, 10 juin 1912 - Bruxelles, 19 octobre 2001.
Licence en Sciences mathématiques (ULB, 1935), Docteur en sciences (ULB, 1937)
Il participe activement à l'organisation des cours clandestins. Il contribue, en 1952, à créer l'Institut de statistique dont il assure la fonction de secrétaire.
Il prend la succession de Constant Lurquin à la direction du séminaire de statistique en psychologie en 1954.
Diplôme de psychologie (1969)
Ingénieur commercial (ULB, 1961), docteur en sciences économiques (ULB, 1972)
Ixelles, le 25 octobre 1832 - le 3 décembre 1910
Docteur en droit et docteur en sciences politiques et administratives (ULB, 1856).
Uccle, le 10 septembre 1941 - Ho Chi Minh-Ville, le 1er octobre 2004
Docteur en droit (1964) ; licencié spécial en droit économique (1965)
Bruxelles, le 25 mai 1906 - Bruxelles, le 16 janvier 1972
Docteur en droit (1936), Licencié en sciences économiques (1936)
Brakel (Westphalie), 18 juin 1812 - Nice, 28 décembre 1898.
Il effectue ses études à l’Université de Berlin où il est diplômé avec la grande distinction après le soutien d’une thèse intitulée Observationes nonnullae microscopicae fila in inflammatione spectantes. Par la suite, il se rend à Paris où il est attaché au laboratoire de François Magendie. En juillet 1838, il se rend à Bruxelles et devient Professeur agrégé de la Faculté de médecine et y dispense le cours de physiologie. Dans la foulée de sa nomination, il introduit un cours d’anatomie-pathologique et de physiologie expérimentale. Il aura la charge de ces chaires jusqu’à sa démission en 1873. De même, il est à l’origine de la création de la Société d’anatomie-pathologique de Bruxelles, créée en 1857. Voir : Zylberszac, Salomon, « Gottlieb Gluge », La biographie nationale des sciences, des lettres et beaux-arts de Belgique, 1973, vol.40, pp.356-366; R. Bardez, La Faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles: entre création, circulation et enseignement des savoirs (1795 – 1914), non publiée, Université libre de Bruxelles, 2015, p.437.
Doctorat en sciences économiques (Université catholique de Louvain, 2013)
Bruxelles, 10 août 1846 - 9 septembre 1925.
Docteur en droit (ULB, 1868) et en sciences politiques et administratives (ULB, 1870).
Homme politique et professeur d'histoire des religions à l'Université libre de Bruxelles.
La Louvière, le 15 janvier 1905 -
Docteur en sciences physiques et mathématiques (ULB, 1926).
Licence en sciences botaniques (ULB, 1981), Docteur en sciences botaniques (ULB, 1989)
Nivelles, le 25 juillet 1903 - Bruxelles, le 18 novembre 1965
Docteur en sciences physiques et mathématiques (1925)
Morlanwez, 11 octobre 1887 - Liège, 21 avril 1975.
Docteur en Sciences physiques et mathématique de l'Université de Liège (1911). Elu en 1930 à l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique (classe des Sciences), qu'il a dirigé en 1947.
Fonde en 1951 la revue "Morale et Enseignement."
Braine-le-Comte, le 1e janvier 1969 -
Licencié en droit (1992) ; licencié spécial en droit public et administratif (1993) ; docteur en droit (2001)
Forest, le 5 mars 1933 - Anderlecht, le 17 avril 2015
Ingénieur civil électro-mécanicien (1956), licencié en sciences économiques et financières (1958)
Ixelles, le 22 décembre 1903 - Ixelles., le 7 mars 1954
Docteur en philosophie et lettres (1926). Chargé de cours de Sanskrit
Docteure en Sciences économiques et de Gestion (ULB, 2013), Diplômée en Ingénieur de gestion, orientation Finances (ULB, 2005)
Licence en Lettres (Montpellier, France, 1950) Doctorat en médecine (Montpellier, 1953) Agrégé en sciences médico-légales (Université libre de Bruxelles, 1968)
Licence en Histoire de l’Art et Archéologie, sous-section Arts non européens (ULB, 1988) ; Doctorat en Philosophie et Lettres (Histoire de l’Art et Archéologie) (ULB, 1995). Titre de la thèse: «Identités techniques. Le travail de la poterie au Cameroun méridional»