Mulheim s/Rhin, le 28 juillet 1857 - Uccle, le 1er août 1910
Bruxelles, 2 novembre 1845 - id., 29 septembre 1919
Docteur en droit en 1867 (ULB).
Inscrit au barreau en 1868, il est désigné, en 1876, suppléant du cours de "Droit criminel belge", puis est nommé chargé de cours en 1878 lorsque Charles Graux entre dans le Gouvernement libéral.
Moscou, 25 janvier 1917 - Bruxelles, 28 mai 2003.
Licencié en sciences physiques et chimiques (ULB, 1939), Docteur en sciences physiques (ULB, 1941)
Physicien, chimiste et philosophe belge a reçu le prix Nobel de chimie en 1977. Directeur des Instituts internationaux de Physique et de Chimie, fondés par E. Solvay (1970-2003)
Licencié en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Docteur en Philosophie et Lettres, orientation Langue et Littérature (ULB, 2002) : Thèse : Le Petit Concile de Bossuet et la christianisation des mœurs et des pratiques littéraires sous Louis XIV
Chercheur qualifié honoraire auprès du FRS-FNRS, Fabrice PREYAT est professeur d’histoire et de sociologie de la bande dessinée (XIXe-XXIe siècles) et de la littérature française des XVIIe et XVIIIe siècles à l’Université libre de Bruxelles.
Licencié en philologie classique (ULB, Jury central, 1942), docteur en philosophie et lettres (1949)
Liège, 21 décembre 1904 - Bruxelles, 29 mars 1979.
Docteur ès lettres (ULB, 1927).
Historienne, spécialiste de philologie classique et de la période hellénistique.
Myschega (Russie), 16 septembre 1904 - Bruxelles, 28 septembre 1998.
Ingénieur civil mécanicien électricien, section chimie et électrochimie (ULB, 1927).
En 1934, il intègre l'université, où se déroulera le reste de sa carrière, d'abord comme assistant et suppléant, puis comme chef de travaux et chargé de cours, et finalement comme professeur extraordinaire. Il y assume les cours de chimie générale, d'électrochimie, de chimie physique appliquée, de catalyse, de métallurgie et de chimie analytique.
Anvers le 27 août 1921 - le 17 janvier 2019
Docteur en médecine (1946)
Jean Potvin est un ingénieur civil et architecte belge, diplômé de l’Université catholique de Louvain (UCL) en 1959. Né à Ixelles le 23 décembre 1935, il complète sa formation par un séjour de dix mois à Londres, où il travaille comme assistant au sein de la firme Anderson, spécialisée dans les constructions scolaires. Il ouvre son propre bureau d’architecture en décembre 1961.
En 1962, il est nommé attaché aux Services techniques de l’UCL, contribuant à la mise en route des études de programmation, d’urbanisme et des projets d’extension pour les facultés des sciences et des sciences appliquées. Urbaniste engagé, il participe notamment à des études d’aménagement à Louvain-la-Neuve sous l’égide de l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW). Il développe également un système de construction industrialisée pour l’habitat africain, utilisant des éléments préfabriqués pour des constructions économiques.
Jean Potvin est l’auteur de plusieurs réalisations architecturales majeures : le Théâtre Jean Vilar à Louvain-la-Neuve, la Nonciature à Woluwe-Saint-Pierre, des logements et une station de pompage à la faculté de médecine de l’ULB à Woluwe, ainsi que « Les petites maisons », une institution psychiatrique pour enfants à Chastre. En collaboration avec l’ingénieur René Greisch, il réalise plusieurs agrandissements et travaux à l’abbaye de Maredsous.
À partir de la fin des années 1970, il enseigne plusieurs cours à La Cambre (1979-1984) dont un sur les technologies de la construction et un autre sur l'électricité. Il donne également des cours à l’Institut supérieur d’architecture Saint-Luc à Tournai (1981-1984) et qu’en tant que maître de conférence invité à l’UCL (1980-1983), où il donne des cours sur les technologies de la construction et la rationalisation du bâtiment.
Engagé dans la vie professionnelle et culturelle, Jean Potvin est membre correspondant de la Commission royale des Monuments et des Sites (CRMS) pour la province de Brabant (1974-1985) et membre du groupe de travail pour Bruxelles (1978-1984). Il est également secrétaire de la Société centrale d’Architecture de Belgique (SCAB), membre de la Commission d’urbanisme de la Ville de Bruxelles (CUCB) et y intervient en tant que conseiller esthétique.
Jean Potvin décède à Bruxelles le 31 décembre 1985.
Poète, critique, journaliste belge de langue française. Né à Mons le 2 décembre 1818 et décédé à Ixelles le 2 mars 1902.
Il est co-fondateur de la Revue de Belgique en 1869.
Conservateur du Musée Wiertz et membre de l'Académie royale de Belgique, il était l'ami de Charles De Coster et d'Antoine Wiertz.
Liège, 1937 -
Ingénieur civil mécanicien-électricien (1960)
Responsable de la communication de l'ULB.
Saint-Ghislain, 2 avril 1909 - Bruxelles, 18 décembre 1993.
Licencié en philosophie et lettres (ULB, 1935). Docteur en philologie romane (ULB, 1950)
Linguiste. Il est le premier président du Cercle de philosophie et lettres (CPL)
Docteur en médecine (ULB, 1899)
Docteur en sciences pharmaceutiques (ULB, 2002)
Dijon, le 16 août 1920 - Bruxelles, le 25 mai 2004.
Philologue.
Il enseigne la langue et la littérature allemandes (1945-1989).
Licence en Sciences politique et Relations internationales (ULB, 1987)
Saint-Nazaire (France), le 28 octobre 1920 -
Ingénieur civil (ULB, 1945)
Schaerbeek en 1913 - 1991
Docteur en droit (1935), licence en notariat (1935)
Donne des cours clandestins pendant la guerre.
Docteur en santé publique
Ingénieur-architecte (UCL, 1978)
Gand, 26 juin 1891 - France, 7 septembre 1972.
Docteur en droit et en philosophie et lettres (Histoire) de l'Université de Gand (entre 1909 et 1914)
Historien du droit et égyptologue. Professeur des universités de Bruxelles et de Genève. Titulaire de la chaire d'histoire du droit de l'université libre de Bruxelles créée en 1921.
Fondateur, avec Robert Werner, de l'Institut oriental de l'ULB
Verviers, le 23 décembre 1862 - Uccle, le 25 octobre 1935.
Doctorat en philosophie et lettres (Université de Liège, 1883)
En 1886, il est professeur à l'Université de Gand et y enseigne l'histoire du Moyen Âge et l'histoire de Belgique.
Licence en philosophie (ULB, 1985), Docteur en philosophie (ULB, 2000)
Docteur en science politique (ULB, 2006)
Pigeolet, Arsène (1814 – 1902). Il débute ses études de médecine à l’Université de Louvain avant de rejoindre celle de Bruxelles et d’obtenir les grades de Docteur en médecine, puis en chirurgie et en accouchements en 1837. Ses diplômes acquis, il reçoit une bourse de voyage du gouvernement qui lui permet de visiter les universités de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Angleterre et de Hollande entre les années 1838 et 1841. De retour à Bruxelles, il pratique la médecine des pauvres entre 1842 et 1847 et est nommé médecin de l’Hospice Pachéco en 1843. En 1845, il soutient devant la Faculté de médecine une thèse intitulée Etude sur la maladie de la hanche à l’issue de laquelle il est fait Docteur agrégé de la Faculté de médecine à l’Université Libre de Bruxelles. En 1850, il est nommé Professeur extraordinaire. Il dispense de nombreux cours à l’Université dont ceux de la théorie des accouchements dès 1849, de la clinique des maladies des enfants de 1852 à 1856, de la clinique interne à Saint-Pierre de 1861 à 1866 et enfin celui de la clinique des accouchements à la maternité dès 1878. Il remplit la fonction de Recteur lors de l’année académique 1878 – 1879 et est reçu à l’éméritat en 1885. Voir : A.U.L.B., Dossier administratif d’Arsène Pigeolet; R. Bardez, La Faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles: entre création, circulation et enseignement des savoirs (1795 – 1914), non publiée, Université libre de Bruxelles, 2015, p.444.
Docteur en philosophie et lettres (1998).
Professeur d'histoire contemporaine
Licencié en droit (ULB, 2000), licence spécialisée en droit international public (ULB, 2002) et licence approfondie en théories du droit (FUSL, 2006)
Namur, le 11 mars 1864 - le 6 juin 1924
Diplôme d'ingénieur civil des mines (Université de Liège). Il participe au développement du réseau téléphonique.
Bâle, le 28 janvier 1884 - Chexbres, le 24 mars 1962
Ingénieur-mécanicien (Ecole polytechnique de Zurich, 1910) ; Docteur ès sciences (Ecole polytechnique de Zurich, 1913)
En 1922, Auguste occupe la chaire de physique à l'Université libre de Bruxelles et dirigera le nouveau laboratoire de physique alors en cours de construction.
Edmond-Désiré Picard naît le 15 décembre 1836 à Bruxelles à la rue des Minimes. Issu d’une famille bourgeoise, il est le quatrième d’une fratrie de cinq enfants. Son père, François-David Picard, né le 14 février 1803, est enseignant en droit à l’Université Libre de Bruxelles. Sa mère, Marie-Josèphe Moens de Roose est originaire de Flandre orientale. Elle n’enseignera jamais sa langue natale à ses enfants mais Edmond Picard se fera un fervent défenseur du bilinguisme en Belgique. Son père a des opinions anticléricales tandis que sa mère poursuit la foi traditionnelle chrétienne. Le jeune Picard adoptera lui très vite les idées anticléricales de son père. Il fait d’ailleurs ses études secondaires à l’Athénée de Bruxelles.
En 1854 et 1855, il s’embarque pour une traversée jusqu’à New York avec son frère cadet Emile. L’année suivante, exempt du service militaire par tirage au sort, Picard voyage au Chili. Il passe ensuite son examen de navigation mais il choisit finalement de s’inscrire à la faculté de droit de l’Université Libre de Bruxelles. Il y rencontre son futur adversaire juridique Charles Woeste mais aussi Paul Janson, avec qui il se lie d’amitié. Edmond Picard est diplômé de la faculté de droit en avril 1860. Il réalise ensuite un stage chez l’avocat Jules Lejeune. En mai 1864, il obtient son agrégation et fait aussi sa thèse de doctorat en droit intitulée Essai sur la certitude dans le droit naturel.
La même année, le 26 juillet 1864, il épouse Adèle Olin, qu’il avait rencontrée grâce à son frère Xavier Olin que Picard a côtoyé durant ses études. La famille Olin travaille dans l’industrie du papier et jouit d’une très bonne situation financière dont profitera Picard grâce à la dot d’Adèle Olin. Le couple aura trois fils. L’ainé, Georges, naît en 1865, le second, William, en 1868, et le cadet, Robert en 1870. Georges Picard, dont le fonds rassemble beaucoup de ses lettres, a suivi des études d’ingénierie électrique à l’Institut électrotechnique Montefiore de Liège. À Liège, il loge chez le magistrat Napoléon d’Hoffschmidt, un grand ami de son père et dont Georges fait de nombreuses fois mentions dans ses lettres. Durant ses études, il se rapproche du groupe d’artistes symbolistes liégeois et pratique la photographie, il participera d’ailleurs à l’illustration du roman de son père La Forge Roussel paru en 1884. Certaines lettres envoyées par Georges à son père font part de cette collaboration. Après ses études, il travaillera dans l’industrie de papier à Virginal que développe la famille Olin-Picard. Il épousera en 1895 Marie Amoré, fille d’un entrepreneur exilé aux Etats-Unis pour y faire fortune. De Georges, Edmond Picard aura deux petits-enfants : Olivier-David et Andrée-Anne.
Bien établi et père de trois enfants, Edmond Picard s’inscrit aisément dans la vie politique et juridique bruxelloise et travaille au Barreau. Il s’installe au 47, avenue de la Toison d’Or, dans un quartier bourgeois proche du Palais de Justice où habitent beaucoup d’avocats et membres du barreau. Cette résidence, où il reçoit tout le Bruxelles artistique et politique, est le symbole de son ascension sociale. Picard défend les idéaux socialistes et démocratiques. Porte-parole du peuple, il publie en 1866 un Manifeste des ouvriers. Nationaliste endurci, il défend, en dépit des différences linguistiques, l’existence d’une âme belge. Son nationalisme prégnant explique en partie ses pensées antisémites et racistes, véhiculées aussi par son œuvre littéraire.
En 1882, Edmond Picard est avocat de la défense dans l’affaire Peltzer, qui a été très médiatisée. Léon et Armand Peltzer assassinent un avocat à la rue de la Loi à Bruxelles. Picard perd le procès et les deux accusés écopent de la prison à perpétuité.
Edmond Picard défend aussi ses amis écrivains dans les procès pour atteinte aux bonnes mœurs. L’écrivain Camille Lemonnier est porté en justice pour sa nouvelle L’Enfant du crapaud parue en 1888 dans le Gil Blas et en 1893 pour la nouvelle L’homme qui tuait des femmes. L’avocat plaide à chaque fois en faveur de la liberté artistique.
S’illustrant autant dans la justice et la politique nationale et internationale, Picard est élu au poste de sénateur et accède ensuite au statut de bâtonnier en 1898.
En parallèle de sa carrière professionnelle judiciaire, Edmond Picard mène aussi une vie littéraire et culturelle. Il débute dans le monde des lettres par la poésie et il reçoit le soutien de l’écrivain Charles Potvin. Ses œuvres ont alors pour but de transmettre ses idées et ses sentiments. En 1879, il publie Rêveries d’un stagiaire qui révèlent ses émotions intimes. Il écrit ensuite des ouvrages qui mettent en scène la vie judiciaire belge, tels que Paradoxe sur l’avocat en 1879, Mon oncle le jurisconsulte en 1884 et La Veillée de l’huissier en 1885. Il se distingue aussi dans le genre du théâtre avec Le Juré et la pièce Jéricho en 1902. Parti au Maroc en 1887 et au Congo en 1896, Picard publie ses récits de voyages. Il fait paraître El Moghreb al Aksa 1889 et En Congolie en 1896.
Edmond Picard se démarque surtout dans la presse littéraire et artistique belge en fondant en 1881 l’hebdomadaire L’Art moderne en collaboration avec l’avocat Octave Maus.
Cette revue souhaite promouvoir l’art en général, toutes disciplines confondues et sans mettre en avant une esthétique en particulier. Emile Verhaeren fera partie du comité de rédaction. Picard fonde également en 1882 la Revue moderne avec Max Waller mais celle-ci ne paraîtra qu’un an. En dehors de son propre journal, l’écrivain publie énormément de chroniques dans la presse en collaborant à La Liberté, à La Chronique, au Peuple, à La Belgique artistique et littéraire et La ligue artistique.
Grâce au retentissement de L’Art moderne, Picard sera très proche d’un vaste réseau d’écrivains français. Il est l’ami fidèle de Léon Cladel et il entretiendra avec sa fille Judith Cladel, aussi écrivaine, une longue relation amoureuse.
Edmond Picard fut aussi un grand animateur de la vie artistique bruxelloise de son temps. Dès sa sortie de l’université, il fréquente les ateliers d’artistes et affine son goût d’esthète défenseur de l’art moderne. Dans les années 1880, il adhère à notion d’art social qui résonne avec ses propres idéaux socialistes. En plus de sa création de L’Art moderne, qui anime le débat artistique dans la capitale belge, Picard est lui-même mécène et collectionneur. Il est un collectionneur attitré de Félicien Rops, à qui il achète La Tentation de saint Antoine en 1878. Les deux hommes entretiennent une longue relation amicale. Picard est aussi le mécène et le collectionneur d’Odilon Redon qui illustrera ses livres à partir de 1886. De plus, l’esthète crée ou participe à la promotion de centres et d’institutions artistiques. En 1893, il déménage au 51, rue Ducale et transforme sa demeure à l’avenue de la Toison d’Or en maison d’art où ont lieu des expositions et des ventes d’art. En 1906, il ouvre un centre d’art à Ostende où se tiennent des conférences, des expositions sur la littérature belge et des pièces de théâtre. Il contribue aussi à la création de la Libre Académie de Bruxelles.
En 1921, retraité, Edmond Picard se retire à Dave, près de Namur, pour y passer ses vieux jours. Il décède le 19 février 1924 à la suite d’une congestion cérébrale et est enterré au cimetière de Laeken à Bruxelles.
Atkarsk (Russie), 27 octobre 1885 - Paris, 2 août 1960.
Ingénieur du génie maritime. Licencié es Lettres (Histoire) à la Sorbonne. Licencié en droit de l'Université de Paris.
Le Centre appréhende les textes comme des objets complexes et étudie le « littéraire » dans son acceptation la plus large, selon des approches caractérisées par leur dimension comparatiste et pluridisciplinaire. En s’attachant à l’explication de textes et à leur contexte de production, elle aborde les domaines traditionnels de l’étude de la langue et de la matérialité du texte mais elle s’ouvre également au renouvellement des disciplines des sciences humaines.
Magdeburg, 27 juin 1846 - Berlin, 2 août 1916.
Entame des études d'histoire à Bonn, mais les termine à l'Université de Berlin où il obtient son doctorat. Suite à un refus de nomination de poste de professeur à Bonn, il accepte la place de professeur tutélaire d'histoire à l'Université libre de Bruxelles en 1878. L'ambiance anti-allemande régnant à Bruxelles, il démissionne de son poste de recteur et de professeur en 1891 pour rentrer à Berlin.
Marseille, le 25 mai 1895 - Uccle, le 1er juin 1937
Docteur en philologie classique (ULB, 1920)
Etudie l'antiquité classique, la philologie et l'archéologie. Crée la Fondation archéologique.
Licencié en sciences politiques et administratives (ULB, 1959)
Namur, le 1er février 1966 -
Licence en sciences sociales (1989), Licence en histoire de l'art et archéologie (1989), Docteur en sciences sociales (1993)
Dates d'existence : 1901-1928
Jean Périer, fils de Gaston-Frédéric Périer et de Jeanne Thys, nait le 9 mars 1901 à Bruxelles et meurt en février 1928. Il effectue ses études secondaires à l’Athénée royal d’Ixelles où il rencontre, entre autres, Max Pierret, Robert de Geynst et Marcel Cuvelier. Il se distingue très tôt par ses productions littéraires en créant quelques revues ; La Lyre du Potache, l’Hermès et le Cénacle et en écrivant le discours d’adieu à la fin de sa rhétorique en 1918. Quelques mois plus tard, il fonde un cercle littéraire, le Cénacle et en janvier 1919, il s’inscrit en faculté de Droit à l’Université libre de Bruxelles. C’est à cette période que ses productions littéraires s’intensifient. Il collabore avec diverses revues comme La Patrie Belge, dans laquelle un de ses poèmes sera publié pour la première fois, et il fera imprimer le Combat de la Neige et du Poète en janvier 1920. Il ajoute le prénom de son grand-père paternel, Odilon, afin d’éviter toute confusion avec l’acteur homonyme et publie La Vertu et le Chant en juillet de la même année. Il entame son service militaire à Beverloo en avril 1922 et y rencontre Eric de Hauleville avec lequel il nouera une grande amitié. Cependant, son service militaire lui cause vite des problèmes de santé et, en juillet, il développe une angine puis des rhumatismes articulaires qui l’obligent à rester alité jusqu’en octobre 1922 et ne le quitteront jamais, il passera sa vie entre crises et cures. Sa maladie ne l’empêche pas de publier Notre Mère la Ville durant ses mois de convalescence. Au début de l’année 1923, il entre à La Nouvelle Revue Française, où il rencontre Marcel Arland, Jules Supervielle et d’autres passionnés de littérature. Dès cette année et jusqu’en 1926, il passera son temps à Bruxelles, Paris et au Zoute, en subissant des crises de rhumatisme. Il se voit rappelé à Berveloo en août et septembre 1924. En février 1925 a lieu la représentation de sa pièce Les Indifférents au théâtre des Marais et Odilon-Jean Périer effectue un nouveau séjour au camp de Beverloo de juin à juillet. Entre deux crises de rhumatisme, il publie le Jeu de Carte en fin d’année. Il effectue plusieurs voyages en 1926, en Italie et en France et publie Le Passage des Anges. Il se marie avec Laure Féron en septembre et repart ensuite en Italie pour revenir à Bruxelles un mois plus tard. En 1927, il passe son temps entre Bruxelles et le Zoute et publie Le Promeneur en janvier. Il effectuera ensuite une cure à Aix-la-Chapelle et publie, en collaboration avec ses amis, le Premier Livret en décembre. Odilon-Jean Périer meurt d’une péricardite rhumatismale le 22 février 1928, le jour de la publication du Deuxième Livret et quelques jours avant la naissance de son fils, Olivier-Jean Périer.
Forme parallèle du nom : Périer, Jean
Fonctions et activités :
• Élève à l’Athénée royal d’Ixelles (1911-1918)
• Étudiant en droit à l’Université Libre de Bruxelles (1919-1924)
• Docteur en droit (1924)
• Poète et écrivain
Bruxelles, le 23 avril 1844 - 1913
Docteur en droit (ULB, 1867). Professeur d'histoire, de géographie et de littérature française.
Recogne, le 12 février 1879 - Bruxelles, le 30 juillet 1959
Docteur en droit, (1902), docteur en philosophie et lettres (groupe de l'histoire) (1903), docteur spécial en histoire (1907) de l'Université libre de Bruxelles.
Doctorat en Histoire à l'Université libre de Bruxelles. Historienne et écrivain.
Varsovie, 20 mai 1912 - Bruxelles, 22 janvier 1984.
Chaïm Perelman est un philosophe très influent dans le domaine du droit et de l'argumentation. Avec son épouse Fela, il fonde le Comité de Défense des Juifs et tous deux s'engagent dans la résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Philosophe et logicien d’origine polonaise et naturalisé belge.
Bruxelles, le 26 juin 1863 - Bruxelles, le 5 mai 1945
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1884), Docteur spécial en sciences zoologiques (ULB, 1888)
Bruxelles, 7 janvier 1903 - 1 juillet 1985.
Doctorat en sciences physiques et mathématiques (ULB, 1926)
DEA de philosophie (Université Paris IV-Sorbonne, 2003)
Diplôme de Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (1965), Licence Spéciale en Neuro-Psychiatrie (ULB 1968), Licence Spéciale en médecine légale, Section Psychiatrique (ULB 1969)
Bruxelles, le 14 décembre 1902 - id., le 11 avril 1964
Docteur en philosophie et lettres (ULB, 1924). Auteur de la thèse, défendue en avril 1939, "Les fastes d'Ovide, Histoire du texte"
Licence en Philosophie et lettre (Philologie germanique) (1966) ; Docteur en philosophie et lettres (1968)
Malines, le 15 avril 1867 - Ixelles, le 18 janvier 1959
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (Ulb,1892) ; docteur spécial en sciences médicales (1897).
Médecin pédiatre, il participera à la fondation de l'École de Pédagogie.
Obaix, le 10 mars 1930 - le 11 mars 1991
Diplôme de pharmacien (1956)
Licence en sciences politiques (ULB, 2003). Doctorat en sciences politiques et sociales (ULB, 2008)
Uccle, le 30 janvier 1934 - Bruxelles, le 23 mars 2020
Docteur en Médecine (1958)
Schaerbeek, le 1er juin 1906 - Watermael-Boitsfort, le 24 août 1991
Docteur en médecine (1930)
Le Parti libéral a été fusionné pour créer le Parti de la libérté et du progrès en 1961.
Groupe maoïste fondé par Robert Fuss
Licence (Master) en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Doctorat en lettres modernes (Université de Toulouse-Le Mirail / Université libre de Bruxelles, 2006)
Docteur en médecine (ULB, 1885)
Charles, inscrit en 1878 en médecine à l'Université libre de Bruxelles, diplômé en 1885
Docteur en sciences mathématiques (ULB, 1945)
Ingénieur civil des constructions (ULB, 1935)
Fils du peintre Jules Pappaert.
Athènes, 14 février 1934 - Bruxelles, 7 mars 2009.
ingénieur civil des Mines (1958), docteur en sciences appliquées (1964), professeur ordinaire et directeur de service à l'Université libre de Bruxelles, membre de l'Académie royale des sciences outre-mer et de sociétés savantes. Nommé professeur ordinaire le 1er octobre 1976 et prend la tête du service d’exploitation des mines de l’ULB, fonction qu’il occupera jusqu’à sa retraite en octobre 1999.
Haine-Saint-Paul, le 23 septembre 1976 -
Licence en sciences mathématiques (ULB, 1998) ; Doctorat en Sciences, orientation statistique (ULB, 2002)
Metz, le 16 juillet 1794 - Paris, le 23 mars 1867
Avocat de l'Université de Strasbourg (1815).
La Haye, le 19 septembre 1916 - Bruxelles, le 28 août 1980
Psychologue clinicien. Certificat de pédagogie (1938), diplôme spécial de psychologie appliquée aux consultations pour enfants (1938) et diplôme général d'études pédagogiques (1939), docteur en philosophie de l'Université de Genève (1941).
De retour en Belgique en 1945, il devient assistant du professeur Nyssen à l'Ecole de pédagogie de l'Université libre de Bruxelles.
Bruxelles, le 7 avril 1814 - le 3 novembre 1880
Avocat, historien et homme politique
Ordre folklorique louvaniste faisant partie de l'Ordre national belge
Il s'agit d'abord d'une société de guindaille exclusivement masculine, les Thanéas étant leur équivalent féminin. Avec le temps, l’Ordre du Phallus mélangera discussions, recherches philosophiques et activités festives comme, entre autres, la brocante organisée le 1er mai au Cimetière d’Ixelles. L'Ordre communique à travers sa revue "Le Monde diplomatich'" ou Phallus Hebdo. Leur chant est "Ni ni peau de chien" et leur symbole est la lettre grecque Phi ϕ
L'Ordre des Frères Macchabées est le plus ancien ordre encore en activité aujourd'hui. L'Ordre a été créé en 1918 (ou 1919 en fonction des sources), juste après la Première Guerre Mondiale, et aurait été appelé les Funèbres Macchabées dans un premier temps.
Selon une légende, l'Ordre trouve son origine dans la période de guerre, où des étudiants furent envoyés sur le front. Là, dans les tranchées, ils auraient participé à des réunions secrètes, basées sur la camaraderie maçonnique, organisées par des francs-maçons plus âgés. Après la guerre, les étudiants auraient voulu recréer cette mentalité en fondant l'Ordre. Le nom découlerait du fait que certains étudiants ne sont pas revenus de la guerre, ou que ceux qui sont revenus ont vu la mort de trop près.
Une autre origine de l'Ordre avancée est que les fondateurs étaient des enfants de francs-maçons, et qu'ils auraient voulu recréer un équivalent de Loge à l'ULB.
Au début de l'Ordre, les étudiants pouvaient poser leur candidature, et les Macchas décidaient de qui était digne de les rejoindre, après que ceux sélectionnés aient passé une série de tests et questions. Par la suite, les nouveaux membres sont cooptés, c'est-à-dire qu'un membre présente un étudiant aux Frères, qui est alors interrogé afin de décider de son admission. L'Ordre est très élitiste, et cherche surtout à recruter des étudiants bien placés dans des cercles, associations… A l'origine, l'Ordre est exclusivement masculin, et la première femme a être Grand Maître l'aurait été en 1981.
Si dans les années 20, leurs réunions étaient accessibles à la communauté universitaire, elles sont par la suite devenues secrètes. L'année 1931 marquerait le passage de l'existence publique à l'existence secrète de l'Ordre. Lors des réunions (tenures), les Frères se réunissent en toge et cagoule autour d'une table en fonction de leur hiérarchie. Chacune des fonctions porte un titre précis : Grand Maître, Antiseptique Injecteur, Méticuleux Gardien des Rites… Ces réunions servent à questionner les candidats potentiels, présenter des thèses (travaux thématiques), débattre du folklore et de problèmes universitaires, ou encore d'organiser des fêtes rituelles.
L'Ordre est rempli de symbolisme, tant au niveau des rites que de son langage. Ainsi, les jours et les mois portent des noms particuliers, et la correspondance fonctionne par antiphrase (il faut comprendre l'inverse de ce qui est écrit). Le décors et le vocabulaire se réfèrent souvent à la mort, le nombre 13 est sacré, et Jefke est un personnage important des rituels Macchas.
Le but de l'Ordre était de promouvoir un groupe construit sur la camaraderie estudiantine, afin de défendre les traditions estudiantines et les valeurs de l'ULB, comme le libre examen et la liberté d'expression. C'est dans cette optique que les Macchas communiquent par des tracts et des affiches à propos d'évènements d'actualités, en terminant souvent par la phrase : “Si la communauté universitaire ne réagit pas, les Macchas, eux, réagiront”. Les Frères Macchabées n'ont pas de revue officielle, mais ils ont pendant plusieurs années dirigé la publication du Bruxelles Universitaire, l'organe de l'Association Générale des Etudiants.
En ce qui concerne le lien avec la Franc-Maçonnerie, l'Ordre ne sert pas à proprement parler d'antichambre des loges, mais il est dit qu'à une époque, une partie des Frères rejoignaient une loge après leurs études.
Les activités de l'Ordre ont été interrompues pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'occupant allemand étant fortement antimaçonnique. Une anecdote raconte que, dans un premier temps, les activités avaient continué, mais qu'au cours d'une tenure deux militaires allemands éméchés surgirent par hasard et crurent être au milieu d'un rituel maçonnique. Les Macchas se hâtèrent de partir et interrompirent leurs activités par prudence.
Leur chant est "Les fraises et les framboises" et leur journal "Le Pantagruel" et les couleurs de leur penne sont bordeau et bleu
Leur chant est "Le plaisir des dieux"
L'association a pour objet social la défense et la propagation du libre examen ainsi que de l'esprit de fraternité. Elle met en avant en récompensant les personnes qui ont œuvré au prestige des Universités libres de Bruxelles (ULB et VUB).
Ingénieur commercial (ULB, 1998) ; Histoire de l'art et archéologie (ULB, 2001) et Docteur en sciences économiques et de gestion (ULB, 2003)
Parthenay, 19 novembre 1898 - Suresnes, 19 septembre 1958.
Licencié en philosophie de l'École Normale Supérieure ; Docteur en médecine (Paris, 1929) et docteur ès lettres (Paris, 1947).
Professeur ordinaire de psychologie aux Facultés de Philosophie et lettres, des Sciences et des Sciences politiques, économiques et sociales, aux Écoles des Sciences pédagogiques, des Sciences criminologiques, des Sciences de l'Éducation, des Infirmières, annexée à L'Université, aux Instituts de Philologie et d'Histoire orientales et slaves, et du Travail.
Doctorat en sciences politiques et relations internationales (Sciences Po, Paris, 2009)
Bruxelles, le 14 décembre 1836 - Saint-Gilles, le 30 janvier 1899
Docteur en droit (1858) de l'Université libre de Bruxelles.
Molenbeek, le 28 mai 1888 - Ixelles, le 3 juin 1959
Ingénieur commercial (ULB, 1910) et licencié en sciences politiques et sociales (ULB, 1910)
Crée l'Institut de statistique en 1952.
Bruxelles, 18 septembre 1957 - 11 décembre 2003.
Licence en histoire de l'art et archéologie (ULB, 1078), Docteur en histoire de l’art et archéologie (ULB, 1993) et premier assistant en art contemporain à l’ULB.
Uccle, le 16 juillet 1925 - Bruxelles, le 8 juin 2012
Licenciée en Sciences botaniques, spécialisée en Physiologie végétale (ULB, 1948) ; docteur en sciences, physiologie végétale (ULB, 1963)
Anvers, le 12 février 1891 - Bruxelles, le 20 octobre 1972
Docteur en médecine (1921), Docteur en sciences psychiatriques (1931)
Licence en Philologie romane (ULB, 1965) ; Doctorat en Philologie romane (ULB, 1975)
Auteur dramatique. Professeur, ses cours portent sur l’analyse de films et l’esthétique cinématographique.
Courtrai, le 27 mars 1851 - Bruxelles, le 4 septembre 1920
Etude le droit à l'université de Gand puis fréquenta les universités de Heidelberg, Leipzig et Berlin, Il succède à Alphonse Rivier comme professeur de droit international.
Licence en droit (ULB, 1991), Doctorat en sciences juridiques (ULB, 2002)
Bruxelles, 1933 - 2023
Ingénieur civil des constructions (1956) ; docteur en sciences appliquées (1963)
Née le 2 mai 1892 à Auderghem et morte le 7 août 1978 à Coxyde, est romaniste, historienne de la littérature et critique littéraire belge.
En 1937 elle épouse le poète catalan exilé Josep Carner i Puig-Oriol (1884-1970), elle l’accompagne, avant le déclenchement de la guerre, au Mexique où elle resta durant tout le conflit. Elle y enseigne et y fonde avec son mari la revue Orbe.
Poète belge né à Molenbeek-Saint-Jean le 2 juin 1898 et décédé à Mougins le 25 octobre 1990.
Représentant de commerce textile pendant 34 ans pour la maison de commerce familiale, il publie son premier recueil de poèmes en 1923 sous le pseudonyme de Géo Norge.
Son fils Jean Mogin nait de son mariage avec Jeanne Laigle en 1918. Jean Mogin épousera la poétesse Lucienne Desnoues.
En 1925, il fonde le théâtre du Groupe libre avec Raymond Rouleau.
De sa rencontre avec Pierre-Louis Flouquet et Edmond Vandercammen en 1931 nait "Le Journal des poètes".
Il fonde les "Cahiers blancs" en 1937.
En 1940, il épouse l'artiste peintre Denise Perrier-Berche.
Après une pleine reconnaissance de sa poésie à la fin des années 50, il émigre en Provence et devient antiquaire à Saint Paul de Vence en 1955.
Norge meurt à Mougins en 1990 suivi de son épouse quelques années plus tard.
Tournai, le 13 décembre 1951 -
Pharmacien (1974)
Photographe ayant principalement exercé à Bruxelles de1870 à 1898, spécialiste de la photographie scientifique et légale.
Les statuts du Cercle établissent la fondation des Népelés en 1935 par Georges Neirynck, Emile Penninck et Christian Lepoivre. Le nom du Cercle est d’ailleurs issu des initiales des noms des trois fondateurs (N.P.L.). La date de création officielle est cependant incertaine, car les statuts ont été rédigés à posteriori, 1935 étant uniquement la première date présente sur une liste des membres.
Peu d’informations subsistent sur les activités des Népelés avant la guerre. Mais un grand nombre de ses membres s’impliqua activement dans la Résistance, comme Henri Neuman, Christian Lepoivre ou René Ewalenko au sein du Groupe G. Quatorze de ses membres ont, avec certitude, été Résistants, bien qu'il soit possible que ce nombre soit plus élevé.
De 1939 à 1942, et puis à nouveau à partir de 1946, les Népelés organisent généralement un banquet par an, qui se déroule pendant deux ou trois jours, en parallèle de journées d’études sur un thème désigné à l’avance. Au cours de ces moments, un "dictateur" (chef de cérémonie) est désigné pour organiser le banquet suivant.