Association étudiante libérale d'inspiration flamande, fondée à Gand en 1930 puis à Bruxelles en 1937. La LVSV s'est présentée tour à tour comme une organisation flamande, humaniste, libérale et axée sur les étudiants
Cercle politique valorisant les idéaux de gauches, principalement socialiste
Fondée en juin 1896 par un groupe d'étudiants afin de représenter officiellement le corps des étudiants, d'améliorer leurs conditions de vie et de défendre à l'Université le libre-examen. Le premier Comité provisoire fut présidé par André Guillery. A cette époque, l'A.G. organisait de nombreuses activités (bals, conférences, concerts...) et elle éditait deux revues : Le Trumeau bissextil et Education de Prince.
En 1909, l'A.G. devient un cercle à part entière disposant d'une assemblée générale et ayant pour objectifs la création d'une Maison des Etudiants et la représentation des étudiants auprès des autorités académiques.
Après la Guerre et la fermeture de l'ULB, l'A.G. traverse une période difficile, celle-ci n'arrivant pas à s'adapter à l'évolution de la population étudiante et à l'apparition d'une conscience facultaire. Cependant, dès 1920, tous les étudiants libre-exaministes inscrits à un cercle facultaire en sont membres. A partir de la moitié des années 20, elle réussit à reprendre sa place de représentation de la communauté estudiantine et de défense du Libre examen.
Au cours des années 50, l'A.G. connut une crise importante, liée au manque de démocratie et de représentativité dans le processus d'élection de ses dirigeants. Certains cercles facultaires avaient d'ailleurs décidé de se distancer de l'Association. Ceci mena à sa dissolution en 1959. L'A.G. réapparait dans les années 60, mais elle est toujours en crise, avec des comités intérimaires et des problèmes de comptes. De nombreux cercles réclament des réformes et même la création de nouveaux organismes représentant les étudiants. En janvier 1963, un nouvel organisme est créé : le Parlement Etudiant. Ses membres sont élus par les étudiants des différentes facultés et il a pour objectif d'élire et contrôler le bureau exécutif de l'A.G. Mais au cours de l'année 64-65, le bureau exécutif devient de plus en plus politisé, et le Parlement n'arrive plus à le contrôler à cause d'absentéisme. Ce dernier sera d'ailleurs dissous la même année, laissant le bureau assurer la gestion de l'A.G seul jusqu'à la fin de 1965. Un nouveau bureau sera élu en 1967, avec pour objectif de former un nouveau Parlement, qui verra le jour en avril 1968. Cependant, le bureau qui en découlera ne sera pas très actif. L'association sera définitivement dissoute en 1970.
L'Association des Cercles facultaires créée en 1973 reprend les mêmes objectifs que l'A.G.
Fondé en 1947 par des étudiants de Charleroi et de Thuin, le nom du cercle provient du chant de l'ULB: le Semeur. Le Semeur est un cercle interrégional, ce n'est pas un cercle folklorique proprement dit et il n'organise donc pas de baptême.
Le semeur organise chaque année la Brassicole ainsi qu'un TD de Carnaval.
Le Cercle Polytechnique (CP) est un cercle facultaire de l’ULB. Sa création remonte au 4 décembre 1884, c'est l'un des cercles étudiants les plus anciens de l’Université. Les documents de création ne sont malheureusement pas arrivés jusqu’à nous, nous laissant uniquement le nom de deux créateurs: Emile Tassel et Oscar Schmidt. La mission du cercle, qui reste inchangée, est de défendre le principe du Libre examen, collaborer à l’enseignement à l’aide de voyages et visites, mais également établir un lien entre les membres. Pendant les premières années, le cercle ne sera pas présidé, jusqu’en 1914, lorsqu’il fallut demander des subsides. C’est Henri Michel qui fût le premier président, laissant son nom dans le cri du CP: “Henri, Volt, Ampère”.
Le CP est un cercle folklorique qui organise chaque année une bleusaille. Étant également un cercle facultaire, le baptême n’est pas obligatoire pour pouvoir participer aux activités du cercle ou pouvoir y devenir administrateur·ice. Voici certains évènements organisés par le cercle: la Nuit Polytechnique (depuis 1926), des vacances au ski, un banquet nommé la Sainte Barbe chaque 4 décembre, des jobdays, les 6h Cuistax (depuis 1988), voyages à Peyresq, le Festival de la chanson Estudiantine (depuis 1975), TD, pré-TD, une revue (depuis 1888), conférences et sorties culturelles. D’autres organes sont rattachés au cercle, comme par exemple l’Ordre de la Grande Molette (depuis 1965), la Ludothèque (depuis 1992), ou encore la Guilde Polytechnique, organe chantant du CP.
Le CP dispose d’un journal, l’Engrenage, qui paraît depuis 1965 quelques fois par an pour des occasions spéciales. Auparavant, le CP sortait également la REP (Revue Étudiante Polytechnique, qui a commencé en 1921) ayant pour but d’expliquer des points abordés trop rapidement en cours.
Les cercles de l’ULB utilisent de nombreux symboles, c’est également le cas du CP, qui utilise la couleur noire, la molette, le Zéphyrin (dit le plus grand et plus petit poil du CP), la Sainte Barbe, les boulons, …
Section ulbiste de l'Union nationale des étudiants communistes (UNEC)
L'UNEC est la branche de la Jeunesse Communiste qui agit au sein des universités
Le Groupe marxiste internationaliste est issu d'une scission de la "Ligue révolutionnaire des travailleurs"
Le Parti libéral a été fusionné pour créer le Parti de la libérté et du progrès en 1961.
Le Comité est né à l’ULB de la rencontre entre des étudiants en journalisme parti dans un camp de Croatie et d’autres, issus de divers horizons, préoccupés par la situation en ex-Yougoslavie
L'Union des Etudiants Juifs de Belgique (UJB) a été fondée par une cinquantaine de jeunes Juifs belges après la Seconde Guerre Mondiale.
A partir de 1948, l'UEJB publie un magazine: le Kadima.
Les objectifs de l'UEJB sont le soutien aux jeunes étudiants Juifs de Belgique, l'organisation d'activités culturelles, récréatives et militantes ainsi que l'éducation des jeunes au sens large en vue de les aider à devenir des citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires.
Le TPO est un parti politique d'extrême gauche belge. Il change de nom en 1979 pour devenir Parti du travail en Belgique (PTB)
Créé en 1973 au lendemain du coup d'état au Chili. Ce comité a adhéré au "Comité National Chili" qui groupe les organisations politiques, syndicales et humanitaires ayant exprimé leur solidarité avec le peuple chilien
Mouvement pacifiste ayant pour but la paix, la fin de la guerre au Vietnam, l'abolition des pactes militaires.
Créé en réaction aux étudiants légionnaires
Créée en 1939 par des militants révolutionnaires juifs, Solidarité juive, (Sol) s’est associée en 1969 à l’Union Sportive des Jeunes Juifs (USJJ), à l’Amicale des Moniteurs de ses colonies de vacances, ainsi qu’au Comité des Parents et Amis de l’Union des Jeunes Juifs Progressistes, pour former l’UPJB.
Mouvement étudiant spontané créé au début de l'année 1974 à l'Université libre de Bruxelles
"Coordination libertaire à l'ULB"
Groupe de réflexion et d'action composé de représentants de cercles d'étudiants et de membres du Conseil d'administration de l'ULB. Il s'engage à lutter pour la défense des droits de la population bruxelloise et de la périphérie, et pour la liberté linguistique.
Fondé au cours de l’année académique 1973-1974 par des étudiants de la Faculté de Philosophie, ce comité trouve son origine dans la réforme militaire proposée par Van Den Boeynants
Le Groupement a été constitué durant l'année académique 1924-1925 sous la présidence de Maurice Bourquin, professeur à l'Université. Le groupe a pour objet de répandre dans l'opinion une connaissance plus approfondie des principes de la Société des Nations.
Créé en 1925 par l'étudiant en médecine L. Flion pour regrouper les étudiants qui s'intéressent aux questions coloniales.
Créé en 1974, le Front de la jeunesse s'est constitué autour de la revue "Europe-magazine". Le FJ s'est ensuite implanté dans les autres universités.
Créé en 1997, le Cercle républicain a pour but de défendre et de promouvoir les valeurs républicaines de liberté, d'égalité, de solidarité et de laïcité. Les conférences représentent la majeure partie des activités du cercle.
Cercle politique étudiant se réclamant de la gauche progressiste. Il est indépendant de tout parti politique. Il se présente comme une agora dédiée à la réflexion politique ouverte et alternative.
Groupe maoïste fondé par Robert Fuss
Le cercle Picard, créé en 1974, se dissout en 1978 pour créer La frontalière et rassembler les étudiants des régions frontalières
Fondé au cours de l'année académique 1835-1836, le groupe constitue le premier cercle étudiant de l'Université de Belgique, ainsi que la première association politique libérale du pays.
En 1984, la Ligue change de nom et devient le Parti ouvrier socialiste (POS), en 2005, et jusqu'en 2017, la Ligue communiste révolutionnaire, et enfin la Gauche anticapitaliste
Créé en 1959 au sein de l’Institut de Sociologie sous l’impulsion de John Gilissen, le Centre d’histoire du droit et d’ethnologie juridique porte ses études autour du droit dans une approche historique et comparée. Disparu en 1980, après l’accession à l’éméritat de John Gilissen, le centre rouvre ses portes, en 1991, cette fois en Faculté de droit. Portée par Jacques Vanderlinden, qui succède à John Gilissen, cette renaissance prend forme sous une nouvelle appellation : il s’agit du Centre de droit comparé et d’histoire du droit.
En 2001, sous la direction de Barbara Truffin, le centre devient le Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique.
Les activités de recherches continuent à se développer aujourd’hui autour de l’anthropologie juridique et de l’histoire du droit.
Le Groupe d’Histoire et de Sociologie du Communisme, créé en 1989 par José Gotovitch, propose chaque année un grand nombre d'activités, conférences, colloques, séminaires, expositions sur l’histoire ou la sociologie de la gauche. En 1998, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches succèdera au Groupe.
Le Cercle a pour but de de partager leur passion pour les Arts, l’Archéologie et la Culture, et se destine à promouvoir la culture sous toute ses formes auprès des étudiants de l'ULB. Il a son propre journal La Chaarue.
C'est en 1963 que l'Université libre de Bruxelles décide, sur proposition de la faculté de Médecine, de transformer l'Institut d'Hygiène et de Médecine Sociale en "École de Santé publique." Cette école réunit trois services de la Faculté de médecine : le Laboratoire d'hygiène de Médecine du travail, le Laboratoire de médecine sociale et le Laboratoire de statistique médicale.
En plus des champs d'études et de recherches, ces services assumaient de nombreux autres domaines d'enseignement et de formation des médecins et des personnels de soins. Parmi eux : l'administration et la gestion des hôpitaux, des services infirmiers et d'autres institutions de soins, la planification de la santé, la santé de l'enfant et de la famille, les soins de santé mentale, la prévention et l'éducation pour la santé, l'habitat et l'environnement...
En 1904, à l'initiative de Ernest Solvay, se crée l'École Supérieure d'Éducation Physique de Bruxelles. EN 1934, grâce à la Fondation Andriesse, les études sont complétés par l'enseignement de médecins licenciés en éducation physique. Après le 2e guerre mondiale, l'Institut sera annexé à la Faculté de Médecine et de Pharmacie.
Les enseignements de candidature sont ceux de sciences naturelles et médicales mais avec toutefois des titulaires propres en anatomie par exemple. Il y aura des enseignements pratiques et notamment des cours d'éducation physique. Au fil des Congrès nationaux et internationaux, de nouvelles unités de recherche se créent. Leurs activités apportent une contribution importante au développement des sciences aussi bien en éducation physique qu'en kinésithérapie et réadaptation.
En 1973, l'Institut devient autonome et changera de nom en 1975 l'Institut supérieur d'Éducation physique et de Kinésithérapie (ISEPK)
Suite à l'évolution du temps, les cours sont complétés par des enseignements spécifiques tels que : en loisirs, en sports, en milieu du travail (1965), en médecine sportive (1969), en kinésithérapie en milieu sportif (1974), en kinésithérapie ostéopathique (1989), en activités physiques adaptées (1991), des spécialisations en éducation physique ainsi que des pré-spécialisations en kinésithérapie (1994) et plus récemment, un cursus en ostéopathie.
En 2007, l’Institut change de nom. Désormais, on parlera de l’Institut des Sciences de la Motricité (I.S.M.), en septembre 2010, de la Faculté des Sciences de la Motricité (F.S.M.) et depuis septembre 2024 de la Faculté des Sciences de la motricité humaine
L’École de Pharmacie de l’Université libre de Bruxelles débute en 1842 au sein de la Faculté de Médecine. En 1968, elle obtient son indépendance et devient l’Institut de Pharmacie. Cette indépendance ne sera officialisée qu’en 2004. En 2010, elle devient Faculté de Pharmacie. La Faculté fait partie du Pôle Santé qui regroupe les disciplines à orientation médicale.
Créé en 1919 sous le nom d'Ecole de pédagogie elle sera rebaptisée École des sciences de l’éducation en 1948. A la suite des événements de 1968 et des réformes de statut qu’ils entraînèrent, l’année 1970 fut marquée par la transformation de l’École des Sciences psychologiques et pédagogiques en Faculté mais ne prendra sa dénomination de Faculté des sciences psychologiques et de l'éducation qu'en 1994. Depuis la rentrée académique 2023, la faculté devient Faculté de Psychologie, des Sciences de l’éducation et de Logopédie.
La Faculté de Philosophie et Sciences sociales est la fusion de deux des départements de la Faculté des Sciences sociales et politiques et de deux départements de la Faculté de Philosophie et Lettres.
Le centre de recherche Mondes Modernes et Contemporains constitue un espace de recherche pour l’étude des phénomènes et des sociétés modernes et contemporains, du "long 19ème siècle" à nos jours.
ULB Culture est un lieu de création et d'organisation culturelles
Depuis les années 2000, ULB Culture facilite les événements créés par les étudiants tels que les Nocturnes de l’ULB, la Brassicole et la Psychofest. Ces dernières années, les projets se multiplient et touchent tous les domaines du spectacle: la danse, le théâtre, le cinéma, le stand-up ou les performances.
ULB Culture met à disposition des salles de spectacles, gère des ateliers culturels et propose une carte "ULB Culture" proposant des places gratuites et des tarifs préférentiels
L'Institut des Hautes Études de Belgique, fondé en 1894, a été constitué en association sans but lucratif, jouissant de la personnalité civile, par acte de Me Hauchamps en date du 29 décembre 1922 ("Moniteur Belge" du 20 janvier 1923). L'Institut a pour but d'organiser des conférences de niveau universitaire, des colloques internationaux, journées d'étude, tables rondes, séminaires, débats, etc ainsi que des cours ne faisant pas partie des programmes universitaires.
Centre de recherche interdisciplinaire, l'Atelier rassemble des chercheurs en histoire, en sociologie et en science politique travaillant sur le genre et la sexualité.
Initialement fondé en 2005 en tant qu’espace de débat et d’échange sur les études sur le genre et la sexualité au sein du paysage académique belge, à l’initiative de Cathy Herbrand, David Paternotte, Annalisa Casini et David Berliner, le centre acquiert une importante renommée tant nationale qu’internationale. L'actuel AGS poursuit cette politique de collaboration autant avec des partenaires académiques issus de l’ULB (notamment via Striges, la Structure de recherche sur le genre, l’égalité et la sexualité de la Maison des Sciences Humaines de l’ULB) comme d’autres universités (notamment via Sophia, le réseau belge des études de genre), mais aussi avec des acteurs de la société civile.
Créée en 2015 à l'initiative de Didier Viviers, la Maison des sciences humaines s'inscrit dans une recherche concernant les questions et les débats qui animent la société civile. Elle abrite 7 centres : AmericaS (Centre interdisciplinaire d’Etude des Amériques), CREG (Centre de recherche sur l’expérience de guerre), LIEU, (Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines), OMAM (Observatoire des mondes arabes et musulmans), STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité), EASt (East Asian Studies) et Modernitas (Modernism and Avant-Garde studies) depuis novembre 2022. En 2022, LIEU quitte le centre et devient une équipe affiliée au sein de la MSH.
Créé en 1981 par Pascal Delwit, VidéoPol (Vidéo et Politique) est une organisation de conférence-débat politique
Ce Centre est l'Institut de recherche en sciences de gestion de l'Université libre de Bruxelles, affilié à la SBS-EM. Soutenu par la Fondation Bernheim, ses objectifs sont le développement et la promotion de la recherche scientifique avancée en Sciences de Gestion et en Économie Appliquée. Il est organisé en 8 départements thématiques de recherche : Ressources Humaines, Organisation et Économie du travail ; la Microfinance ; la Finance, Comptabilité et Fiscalité ; le Commerce International et Développement ; la Stratégie ; l'Histoire économique et financière ; le Management et l'Environnement.
L’Institut du Travail est fondé à l’ULB, le 25 juin 1955 par Madeleine Gevers-Dwelshauvers, Léon-Eli Troclet (ministre du travail à l’époque), Michel Magrez et Louis Duchatelet. L'institut a pour but de former les cadres supérieurs des pays en voie de développement en développant la connaissance et l’enseignement universitaire du droit social et de la sécurité sociale en droit international, en droit comparé et en droit interne.
En 2004, l'Institut devient l'Institut des sciences du travail.
Institut voué à l'étude multidisciplinaire du travail humain, sur le modèle du Bureau international du travail (BIT) en tentant de lier les diverses disciplines impliquées dans l'étude de l'activité humaine.
Quatre sections de recherche et enseignement furent créées par L. Troclet (droit et sociologie du travail), J.M. Faverge (problèmes humains du travail), F. Waleffe (problèmes du travail dans les pays en développement) et M. Millet (licence spéciale en médecine du travail).
Durant l’année 2014-2015, la Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté des Sciences sociales et politiques se sont structurées de manière à intégrer les enseignements de traduction et interprétation de l’ISTI et de l’Institut Cooremans à l’ULB. Deux nouvelles structures facultaires ont été créées : la Faculté de Philosophie et Sciences sociales et la Faculté de Lettres, Traduction et Communication.
Groupe de Réflexion et de Planning asbl a changé le nom pour CommPass asbl en 2017. Cette association vise la recherche sur les médias, la communication et le comportement des consommateurs.
Dès la fondation de l'Université en 1834, une faculté était destinée à l'étude des sciences administratives et politiques. Suite à un blocage par la loi organique du 27 septembre 1835, on ajouta au titre officiel de la Faculté de droit la mention : Et des sciences politiques et administratives. En 1888, sous l'initiative de M. Van der Rest, le Conseil d'Administration examine le projet de créer une institution abordant les sciences sociales. A partir de 1897, E. Solvay s'engage à assurer l'existence de l'École.
En 1946, l'École s'associe avec l'École de Commerce Solvay afin de créer une nouvelle faculté : la Faculté des Sciences sociales et politiques.
En 2010, La Faculté prend une nouvelle orientation en donnant naissance à deux nouvelles entités facultaires : la Faculté Solvay Brussels School of Economics and Management (SBS-EM) et la Faculté des Sciences sociales et politiques (FSP).
La Faculté est créée en 1946 par la réunion de l'École de Commerce Solvay, fondée en 1903, et de l'École des Sciences politiques et sociales (issue en 1899 de l'enseignement spécial des Sciences politiques et sociales qui avait été établi en 1889). Elle sera dotée d'une structure unitaire en 1964.
Elle fusionnera en 2015 avec la Faculté de Philosophie et lettres pour devenir la Faculté de Philosophie et sciences sociales.
Le but de la Fondation est de mettre à disposition de l'Université des capitaux à des fins jugées utiles par celle-ci ou répondant au désir de la fondation américaine. Le conseil d'administration se composait de 4 membres désignés par l'Université libre de Bruxelles et de 5 membres désignés par la fondation américaine. Les revenus des portefeuilles constitués allaient être affectés d'une part à l'Université dans son ensemble et d'autre part à l'Ecole de Médecine.
Grâce au Fonds Paul Héger, à des dons de l’Union des anciens Etudiants (UAE), de la Commission for Relief in Belgium et des époux Tournay-Solvay, la Cité estudiantine Paul Héger est créée en 1932. Elle comprend une aile destinée aux étudiantes et une autre plus vaste consacrée aux étudiants
En [2013?], la Cité devient la "Résidence Héger", les deux ailes sont appelées Willy Peers et Elisée Reclus.
La Fédération a pour but d'organiser une représentation professionnelle des étudiants de Belgique. Elle est composée de deux associations : "Association des étudiants d'expression française" et "Vereeniging der vlaamsche studenten". Ces associations jouissent d'un statut autonome
L'objectif du Centre est de promouvoir l’excellence dans la recherche et l’enseignement supérieur, dans les domaines de l’économie, de l’économétrie et des statistiques.
Inauguré en 1991 sous le nom de European Center for Advanced Research in Economics (ECARE), il nait d'une initiative entre l'Institut d'Etudes européennes (IEE) de l'ULB et du Center for Economic Policy Research (CEPR). En 1999, il fusionne avec le Centre d'Economie Mathématique et d'Econométrie (CEME) et avec la collaboration avec des statisticiens de l'Institut de Statistique et de Recherche Opérationnelle (ISRO) et prendra le nom d'ECARES.
Créé en 2000, le Centre développe ses activités depuis 1995 au sein de l’École des sciences criminologiques de l’ULB à laquelle il est rattaché.
Les membres du centre s’investissent dans cinq domaines principaux :
- les peines et leur application
- le « white-collar crime »
- la police et la sécurité publique (fonction policière, pratique policière, politique de prévention…)
- la criminologie clinique (pratiques psycho-sociales, délinquance « sexuelle »…)
- la justice des mineurs (enfermement, mesures alternatives, pratiques éducatives, délits liés au statut…).