Groupe de réflexion et d'action composé de représentants de cercles d'étudiants et de membres du Conseil d'administration de l'ULB. Il s'engage à lutter pour la défense des droits de la population bruxelloise et de la périphérie, et pour la liberté linguistique.
C'est en octobre 1960 que naît le premier mouvement syndical étudiant à l'ULB, le Comité estudiantin de revendications. Les premières critiques de ce Comité concernent le prix des repas et le prix des copies aux Presses Universitaires. De plus, le C.E.R. réclame une réforme de la gestion de l'université et une démocratisation de l'enseignement.
Suite à la création de l'Association des Cercles Facultaires, celle-ci intègre le Comité en tant que Bureau social et syndical. Lors de la Grande Grève de 60/61, le C.E.R. appelle à la mobilisation étudiante. En octobre 1961, un groupe d'anciens membres du Comité formera l'Union Générale Syndicale.
Le Comité est créé en 1934 à l initiative de l'Association Générale des Etudiants, du Cercle du Libre Examen, des Cercles politiques libéraux, socialistes et marxistes avec la bienveillance du Recteur Edouard Bogaert.
Fondé au cours de l’année académique 1973-1974 par des étudiants de la Faculté de Philosophie, ce comité trouve son origine dans la réforme militaire proposée par Van Den Boeynants
Le Comité est né à l’ULB de la rencontre entre des étudiants en journalisme parti dans un camp de Croatie et d’autres, issus de divers horizons, préoccupés par la situation en ex-Yougoslavie
Créé en réaction aux étudiants légionnaires
A l'origine "Mouvement marxiste léniniste", ce cercle change de nom en 2004 et devient COMAC
Cercle politique affilié au PTB
Collectif créé en 1979
Ce centre regroupe des projets de recherche à orientation historique mais également des études de pratiques contemporaines en insérant son objet d’étude dans un contexte social et politique large. Il développe également une recherche plus appliquée portant sur la genèse, l’expérience, la communication et la réception du Cinéma et du Spectacle vivant.
Fondée par Robert Ledent
Fondé en 1887 par Dwelshauwers. Cercle qui a comme ambition de rassembler toutes les facultés le plus également possible.
C'est en 1904, qu'A. Giron fonde le Cercle Commercial, peu de temps après la création de l'Ecole de Commerce et Ernest Solvay en est le président d'honneur. Dans un premier temps, l'objectif du Cercle est de défendre les statuts des ingénieurs commerciaux, qui n'ont alors pas encore de reconnaissance légale et les premières activités organisées sont des visites d'entreprises, puisque l'A.G. s'occupe des activités folkloriques.
La date du changement de nom de Cercle Commercial à Cercle Solvay n'est pas certaine, mais il est estimé qu'il s'est produit à la fin de la première guerre mondiale. Et si le Cercle stagne pendant une période, il prendra de l'importance au cours des années 30 et certains de ses membres occuperont des postes important au sein d'autres associations étudiantes. L'organisation de la gestion du Cercle reflètera ce développement, puisque au fil des années de nouveaux postes de délégués feront leur apparition, avec en parallèle la création de groupes de travail. De plus, le Cercle devient une asbl le 7 janvier 1959. Au niveau des membres, le Cercle en compte plus de 700 en 2001. En 1972, il comptait déjà 350 membres, sur les 500 étudiants inscrits à l'Ecole de Commerce. Cette importance peut en partie s'expliquer par la solidarité entre les membres au niveau des études, un des objectifs du Cercle (à partir de 1934) étant de collaborer à l'enseignement de l'Ecole au moyen, entre autre, de visites et conférences.
Si dès 1935, une première revue nommée La Revue Economique du Cercle Solvay est envisagée, ce n'est qu'en 1939 avec le Caducée que le Cercle se dote de son organe d'information. L'objectif de celui-ci sera d'informer les étudiants sur le Cercle, les études, le folklore ou encore l'humour, et il connaitra de nombreux changements de formats au cours de son existence.
Le Cercle organise également de nombreuses activités, et le Bal est la plus importante de chaque année. A l'origine nommé Bal Solvay (1926), il est par la suite organisé en collaboration avec l'Union des Ingénieurs Commerciaux sous le nom de grand Bal Orange (couleur du Cercle), dont le premier a eu lieu en 1966. Du côté du baptême, la première description de ceux-ci au niveau du C$ date de 1925, et ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale qu'il sera ouvert aux étudiantes. Le Cercle organise également une Revue, un spectacle satirique, dont la première a eu lieu en 1958, et c'est lors de celle-ci que nait le slogan "Solvay c'est du champagne". Entre 1964 et 1982, le Cercle n'organise pas une seule Revue, mais elles reprennent par la suite et continuent d'être présentées de nos jours. Le Cercle met également en place de nombreuses visites d'usines et voyages, et le premier voyage à l'étranger se déroule en 1928 à Lille. Par la suite, les voyages iront plus loin, et même en URSS dans les années 60. Un dernier événement important dont est responsable le Cercle Solvay, avec le Cercle Polytechnique, est le Festival international des films techniques et commerciaux (FITC). Plusieurs éditions auront lieu à partir de 1963, et en 1978, il devient le Festival international du film d’entreprise et de formation (FIFEF).
Distinction honorifique du Cercle Solvay, l'Ordre du Grand Caducée récompense chaque année les membres qui se sont le plus impliqués au sein du Cercle.
Créé en 1997, le Cercle républicain a pour but de défendre et de promouvoir les valeurs républicaines de liberté, d'égalité, de solidarité et de laïcité. Les conférences représentent la majeure partie des activités du cercle.
Cercle politique étudiant se réclamant de la gauche progressiste. Il est indépendant de tout parti politique. Il se présente comme une agora dédiée à la réflexion politique ouverte et alternative.
Le Cercle Polytechnique (CP) est un cercle facultaire de l’ULB. Sa création remonte au 4 décembre 1884, c'est l'un des cercles étudiants les plus anciens de l’Université. Les documents de création ne sont malheureusement pas arrivés jusqu’à nous, nous laissant uniquement le nom de deux créateurs: Emile Tassel et Oscar Schmidt. La mission du cercle, qui reste inchangée, est de défendre le principe du Libre examen, collaborer à l’enseignement à l’aide de voyages et visites, mais également établir un lien entre les membres. Pendant les premières années, le cercle ne sera pas présidé, jusqu’en 1914, lorsqu’il fallut demander des subsides. C’est Henri Michel qui fût le premier président, laissant son nom dans le cri du CP: “Henri, Volt, Ampère”.
Le CP est un cercle folklorique qui organise chaque année une bleusaille. Étant également un cercle facultaire, le baptême n’est pas obligatoire pour pouvoir participer aux activités du cercle ou pouvoir y devenir administrateur·ice. Voici certains évènements organisés par le cercle: la Nuit Polytechnique (depuis 1926), des vacances au ski, un banquet nommé la Sainte Barbe chaque 4 décembre, des jobdays, les 6h Cuistax (depuis 1988), voyages à Peyresq, le Festival de la chanson Estudiantine (depuis 1975), TD, pré-TD, une revue (depuis 1888), conférences et sorties culturelles. D’autres organes sont rattachés au cercle, comme par exemple l’Ordre de la Grande Molette (depuis 1965), la Ludothèque (depuis 1992), ou encore la Guilde Polytechnique, organe chantant du CP.
Le CP dispose d’un journal, l’Engrenage, qui paraît depuis 1965 quelques fois par an pour des occasions spéciales. Auparavant, le CP sortait également la REP (Revue Étudiante Polytechnique, qui a commencé en 1921) ayant pour but d’expliquer des points abordés trop rapidement en cours.
Les cercles de l’ULB utilisent de nombreux symboles, c’est également le cas du CP, qui utilise la couleur noire, la molette, le Zéphyrin (dit le plus grand et plus petit poil du CP), la Sainte Barbe, les boulons, …
Issu de la Faculté des Sciences politiques et sociales
Cercle créé en 1977 et ayant pour objectif de promouvoir la construction d'une organisation médico-sanitaire de caractère global, accessible à tous sans obstacles.
Premier cercle homosexuel étudiant de Belgique francophone, c'est en 1982 que le CHE est créé à l'ULB. C'est sur base de ce premier cercle que d'autres verront le jour par la suite en Wallonie. Le cercle est très actif, car il organise au moins une activité par semaine. Si à l'origine, le Cercle se concentrait sur les thématiques lesbiennes et gays, il a suivi l'évolution du mouvement LGBTQIA+ et est ouvert à l'ensemble de la communauté. Mais il ne se limite pas à accueillir des personnes issues de cette communauté, et il accepte donc toute personne qui est en questionnement, qui s'intéresse aux thématiques ou à la culture LGBTQIA+.
Un des objectifs du Cercle est de promouvoir et défendre les droits des personnes queers, et c'est dans l'optique de soutenir les cercles LGBTQIA+ de Fédération Wallonie-Bruxelles qu'en 2012, en collaboration avec les CHE de Liège et de Namur, est créé les Cercles Homosexuels Estudiantins Francophones Fédérés (CHEFF).
Créé en 1976 sous l'impulsion de Charles de Coster. Le Cercle sera officialisé sous la présidence de Michèle Descy et Evelyne Engels.
La couleur du Cercle est le mauve, comme les mathématiciens.
Le CFULB a pour objectif de combattre le sexisme et toutes les autres formes que prend l’inégalité, (racisme, classicisme, validisme, transphobie, putophobie, grossophobie, …) à l’université comme en dehors.
Depuis [2023?] le CSA devient le Cercle étudiant de sociologie et anthropologie (CESA)
Le Cercle du Libre Examen est créé le 14 janvier 1928 par un groupe d’étudiant en sciences (dont André Juliard et Lucia de Brouckère) en tant que cercle d’étude et de réflexion, afin de défendre les fondements de l’Université. Dès le début, le Cercle reçoit de nombreux encouragements de la part des étudiants et du monde académique, et Adolphe Max acceptera d’en devenir le président d’honneur. Pour susciter le débat et favoriser la prise de conscience de ses membres, le Cercle organise des conférences et des séminaires où des opinions variées et opposées se rencontrent. L’objectif étant de mettre en avant la pensée libre et l’esprit critique face au dogmatisme. Au origine du Cercle, les discussions sont davantage intellectuelles que politiques, et cherchent à définir ce qu’était pour eux le libre-examen.
C’est au cours de l’année 28/29 que la première cérémonie d’hommage à Francisco Ferrer (libre penseur espagnol) aura lieu, sous la présidence de Paul Wahl. Cet évènement deviendra par la suite un rituel du Libre Examen.
Pour les années avant la seconde guerre mondiale, le Cercle est partagé entre ceux qui veulent limiter les débats à des sujets sans controverses et mettre en avant un folklore estudiantin, et ceux qui veulent davantage de débats sérieux. En 1931, le président du Libre Examen, Léo Moulin, est arrêté en Italie fasciste pour propagande hostile, le Librex étant considéré comme une organisation subversive par le gouvernement italien. De nombreuses manifestations étudiantes auront lieu, et le recteur de l’époque ira même défendre Léo Moulin en Italie. En 1934, l’AG et le Cercle soutiennent la création d’un Comité de vigilance anti-fasciste, ce qui s’inscrit dans la politique contre le fascisme qui se développe au Librex. Le principe du libre-examen devient un principe d’engagement et de défense de la liberté de pensée. La guerre d’Espagne arrivera également au centre des préoccupations du Cercle, lorsque qu’un étudiant de l’ULB (Pierre Brachet) engagé pour la défense de la République espagnole face à Franco et la montée du fascisme mourra sur le front.
Les Cahiers du Libre Examen sont créés en 1937, avec pour objectif de donner la parole à la communauté universitaire sur des sujets thématiques d’actualité. Une autre revue sera publiée entre 1938 et 1940, Jeudi, un hebdomadaire dirigé par Jean Burgers, et qui se veut plus polémique que les Cahiers, tout en offrant plus de divertissement. En 1940, l’université ferme ses portes suite à l’occupation allemande, et plusieurs membres du Librex rejoindront la résistance, comme Jean Burgers (ancien vice-président du Cercle), qui participa à la formation du Groupe G.
Après la guerre, le Cercle reprend ses activités de débats sur des sujets d’actualité belge (question royale) et internationale (Guerre Froide, colonialisme). En 1945, le Cercle s’associe à l’AG afin de renflouer ces caisses, mais ce contrat sera rompu dans les années 50, suite à l’affaiblissement progressif de l’AG. Le Librex sera plutôt engagé contre le colonialisme, et organisera des débats sur le Congo et l’Algérie dans les années 50/60. Ce genre d’engagement lui vaudra parfois d’être jugé trop à gauche et de prendre des positions sans équivoque.
C’est également au cours des années 60 que le Cercle réforme ses statuts et change ses modalités d’adhésions. Ainsi, ses membres décident individuellement d’en faire partie, alors qu’avant, être membre d’un autre cercle impliquait de faire partie du Libre Examen. Au milieu des années 60 vient une période neutre, où les activités du Librex sont moins politisée, suite à la « motion Bruyneel » (nom du président du Cercle de Droit), qui prône la neutralité politique dans l’exercice du libre-examen.
Dans la fin des années 60 et pendant les années 70, les débats seront très internationaux, sur la Grèce, le Vietnam, le colonialisme portugais ou encore l’Apartheid. Du côté de Mai 68, le Librex ne participera pas beaucoup aux évènements, mais sera plus impliqué lors des travaux de réforme de l’université. En avril 1970 a lieu l’affaire du Cercle des Nations, un club snob qui organise alors une fête pour l’anniversaire du putsch des Colonels en Grèce, à laquelle le président du CA de l’ULB participe. Le comité du Librex participe à des actions contre le Cercle des Nations, dont l’intensité va rapidement augmenter et qui seront très violemment réprimées par la police.
Une nouvelle revue voit le jour en 1976, le Bulletin du Libre Examen. Il s’agit d’une sorte de lettre d’information destinée aux membres du Cercle, qui présente les futures conférences et initie les débats. En 2003, le Cercle réforme ses statuts et devient une asbl, condition obligatoire pour recevoir un subventionnement. Jusqu’à aujourd’hui, le Librex continue d’organiser des conférences et des activités liées à l’actualité internationale, Belge et de l’ULB.
Cercle étudiant qui sert à aider, représenter et défendre les étudiants en ostéopathie, promouvoir cette discipline à tous niveaux, et, enfin, permettre de se tenir au courant des avancées, nouveautés, changements et améliorations de cette profession. Le Cercle tient à se démarquer de la kinésithérapie et d'en exprimer sa spécificité.
Le Cercle a pour but de de partager leur passion pour les Arts, l’Archéologie et la Culture, et se destine à promouvoir la culture sous toute ses formes auprès des étudiants de l'ULB. Il a son propre journal La Chaarue.
Le Cercle d’Histoire de l’ULB est fondé par messieurs Frans van Kalken et Georges Smets le 20 janvier 1931. Dans ses premiers pas, le Cercle d’Histoire est une amicale dont font partie les professeurs, des anciens étudiants et des étudiants de l’université. Le CdH se distingue du CPL (Cercle Philo et Lettres) en plusieurs points : le CPL est un cercle facultaire alors que le Cercle d’Histoire est un cercle de section dont les activités sont orientées sur l’Histoire et parfois organisées avec l’aide des professeurs. Ensuite, le CPL est un cercle folklorique alors que le CdH est un cercle socio-culturel. Il n’y a donc aucune activité baptismale sous la bannière du Cercle d’Histoire.
Le premier président de cette amicale est Jean de Sturler, alors étudiant à l’Université Libre de Bruxelles. Le premier voyage organisé se déroule en 1933. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les activités sont suspendues, mais l’ancien président André Puttemans a organisé des cours clandestins.
En 1958, l’une des problématiques rapportées par de Sturler (vice-président en 1958) est l’absence d’un local régulier pour le cercle et les conférences organisées sous la bannière du Cercle d’Histoire. Cette problématique oblige le cercle à devoir trouver abri au Palais d’Egmont ou dans des salles privées comme la salle « Les Bourgmestres ». Au milieu des années 1960, le cercle organise un cours d’Allemand en vue de renforcer son apprentissage aux nouveaux étudiants en histoire.
Dans la fin des années 1960 au début des années 1970, les présidents du cercle ont de nombreux échanges quant à la reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’Université Libre de Bruxelles. Ils mettent notamment en avant le but de l’association dans le maintien d’un contact étroit entre tous les historiens sortis de l’université, et de développer parmi eux l’esprit de corps. Les membres du cercle sont également informés sur les diverses directions de recherche de la discipline historique avec l’organisation de conférences avec des personnalités connues que les étudiants n’ont pas l’occasion d’entendre dans leur cours. Les voyages sont organisés dans le même esprit afin d’accueillir les nouveaux étudiants. Ces activités sont financées par les cotisations des membres. La reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’université le 15 février 1971 octroi le droit au cercle d’obtenir des subsides pour organiser ses activités. A côté des activités « sérieuses », le cercle organise également des bals et banquets, ainsi que des activités à la Saint Nicolas avec les professeurs.
En outre, le cercle publie un bulletin quinquennal reprenant la bibliographie complète des mémoires et thèses soutenus en section histoire. Il comporte également la liste des prix, distinctions, bourses et résultats aux concours universitaires des diplômés de l’université. Un excellent moyen de propagande pour la qualité de l’enseignement de l’université. Parmi ses publications, on trouve à partir des années 1980 le Bulletin d’information du Cercle qui porte ensuite les noms successifs de Clio, Quid Novi, La Goulue et La Colonne depuis 1997.
Dans son histoire, le cercle a aussi développé des relations avec les autres cercles d’histoire des autres universités francophones mais également jusqu’à l’Université de Gand.
A partir des années 1980, le cercle se lance dans des activités plus folkloriques tels les Thé Dansants (T.D.) qui étaient auparavant réservés aux baptisés. Dans les années 1990, le cercle rejoint l’ACE (Association des Cercles Étudiants) permettant l’accès à la salle de la Jefke. En 2005, le cercle emménage au 131 Avenue Buyl. Un local qui permet d’organiser des « pré-TD », pré-bals, soirées thématiques, … En 2010, le Cercle d’Histoire passe du statut d’association de fait au statut d’A.S.B.L.
Créé le 12 octobre 1887
Créé en 1925 par l'étudiant en médecine L. Flion pour regrouper les étudiants qui s'intéressent aux questions coloniales.
Edite la revue Prométhée qui a succédé à Epanorthose.
La couleur du Cercle est le mauve. Velours pour les chimistes, toile pour les autres sections.
Cercle politique valorisant les idéaux de gauches, principalement socialiste
Le Cercle a pour but la revalorisation des dialectes régionaux et regrouper les étudiants paysans d'esprit
Fondé au cours de l'année académique 1835-1836, le groupe constitue le premier cercle étudiant de l'Université de Belgique, ainsi que la première association politique libérale du pays.
A l'origine le Cercle de Pharmacie et le Cercle de de Médecine (CMP) ne faisaient qu'un. En 1928, le Cercle se scinde en deux grâce à Gary Weil, Jean Pourbaix et Jacques Thomas. En 1989, suite à des contentieux fiscaux, le Cercle de Pharmacie est dissout et se crée dans la foulée le Cercle des étudiants en pharmacie. Par ailleurs, le Cercle publie son propre journal : La Mandragore [1969]
La couleur du Cercle est le vert velours.
Cercle politique étudiant qui revendique l'appartenance à l'écologie politique et des liens étroits avec ECOLO
Section ulbiste de l'Union nationale des étudiants communistes (UNEC)
Le Cercle des étudiant.e.s en Philosophie et Sciences sociales est un cercle facultaire de l’ULB. Il existe depuis 1969, mais ses ancêtres, le CPS et le CEPS, sont tous deux présents dans les archives.
En 2021, le nom du cercle est légalement changé pour qu’il soit inclusif, passant d’”étudiants” à “étudiant·e·s”.
Le CPS est un cercle folklorique qui organise, chaque année, une bleusaille. Étant également un cercle facultaire, le baptême n’est pas obligatoire pour pouvoir participer aux activités du cercle ou pouvoir y devenir administrateur·ice. D’autres organes y sont rattachés, comme par exemple l’Ordre du Laurier ou encore la Guilde Horus, organe chantant du CPS.
Le CPS dispose d’une revue, le Laurier, (auparavant, le Trait d’Union) qui paraît en général quelques fois par an pour des occasions spéciales (Début de mandat, JANE, St V, Après Ski, Fin de mandat, avec parfois des numéros non reliés à ces évènements).
Les cercles de l’ULB utilisent de nombreux symboles, c’est également le cas du CPS, qui utilise la couleur jaune et la couleur noire, le laurier, les bandits, …
La couleur du cercle est le vert (toile). Il publie La Betterave suave très irrégulièrement.
Le Cercle est la fusion des anciens cercles Victor Horta (CVH), La Cambre (CLC) et celui de l'Académie des beaux arts (ACA). Il assure les aspects folkloriques de la faculté et produit la revue le "Compas bête" depuis 1995.
Reconstitution du Cercle car dissous 3 ans plus tôt.
Le Cercle de Psychologie est né en avril-mai 1983, de la fusion du Cercle Psycho-Folklore et du Cercle Psycho-Péda (Cercle de Psychologie et de Pédagogie). En effet, l’année 1982-1983 fut une année de collaboration commune entre les deux cercles rivaux, qui amena à leur fusion.
Il s’agit d’un cercle folklorique, dit baptismal (qui organise un baptême étudiant), constitué en a.s.b.l. Ce cercle facultaire regroupe donc tous les étudiants en Psychologie. Sa couleur est le bleu.
Le CPsy organise un grand nombre d’événements ; que ces derniers soient annuels comme le baptême, sa participation à la Saint-Verhaegen ou encore le Grand Bal de Psychologie, ou plus spontanés comme des sorties culturelles variées ou des soirées dansantes, le cercle publiant également un journal portant le nom de L’Entonnoir. Dans son histoire,le Cercle de Psychologie fut à l’origine de grands événements tels que le Bal du Skieur Solitaire (qui eut plusieurs éditions), ou même encore de nos jours le Psychofest, festival organisé par le/la délégué(e) Culture du cercle, alliant art et guindaille sur le campus du Solbosch. Le CPsy fait alors appel à de nombreux musiciens et autres artistes, proposant des prestations musicales mais également du dessin ou encore de la danse, sans oublier l’aspect folklorique et festif de l’événement. Du milieu des années 1990 jusqu’au début des années 2000, nous possédons plusieurs archives affirmant que le cercle était engagé dans la réussite scolaire et le parrainage des jeunes, que ce soit en Belgique ou à l’étranger (en Inde). Le cercle a également légué des archives très intéressantes, consistant en plusieurs albums photo concernant la bleusaille et le baptême de 2001, interrogeant les pratiques de ce rite de passage si connu et faisant couler tant d’encre, encore aujourd’hui.
La guilde rattachée au CPsy est la Gens Fraternae Libidinis (GFL). Fondée en 1990 par Didier de Poorter, qui en fut le premier Senior, cette guilde comptait à ses débuts six membres, faisant partie de l’organisation. Trois années plus tard, six autres se rajoutèrent à l’organisation, montant la guilde à douze membres. Chacun d’entre eux occupe un poste déterminé, ces postes étant repris dans ce fonds, et plus précisément dans le sous-fonds consacré à la GFL. Aujourd’hui, les membres de la guilde sont plus nombreux, tournant autour de quinze membres. Cette association étudiante a pour but de favoriser l’échange et l’écoute, tout en faisant vivre la tradition des chants estudiantins et autres chants folkloriques, dans différentes sortes d’activités ayant comme principe de base l’amour du chant. L’activité la plus connue (et la plus fréquente) consiste en l’organisation de cantus. Il s’agit de soirées ritualisées, ouvertes au public, invitant hommes et femmes à chanter en chœur tout en partageant des verres de bière (ou autres boissons lors d’événements particuliers), le tout à la lueur de bougies. Le site Internet de la Gens Fraternae Libidinis indique : “À travers [ses membres], la Guilde entend ainsi défendre et mettre en pratique les valeurs prônées par l'ULB, que sont principalement la méthode de réflexion libre-exaministe, la tolérance et la liberté de pensée. Bien sûr, les cantus baignent dans une ambiance tout à fait festive et dérisionnelle où tout un chacun est libre de venir se joindre à la Guilde”.
Les étudiants de philosophie et lettres étaient autrefois rassemblés via le cercle facultaire de droit, de notariat et de philosophie et lettres. Aussi appelé Cercle de Droit et de Philosophie et lettres, ce dernier voyait se côtoyer des étudiants de droits, futurs avocats et juristes, avec des étudiants de philosophie, une grande partie devenant professeurs. D’autres cercles de philosophie existaient (notamment les Cercles de Philologie Romane et de Philologie Classique) et collaboraient avec le cercle facultaire.
Plusieurs différends se développèrent vers les années 1932-1933 entre les étudiants en philosophie et ceux en droit, certains donnant pour raison des différences majeures séparant les attitudes et mentalités de ces mêmes étudiants. Une volonté de sécession naquit chez les étudiants côté « philosophie et lettres », sécession soutenue par certains cercles comme les chimistes et les polytechniciens, au contraire du Cercle de Médecine qui supportait plutôt les étudiants en droit. L’idée de la création d’une faculté exclusivement réservée aux étudiants de philosophie et lettres paraissait viable, au vu de la présence et de l’implication des différents cercles de philosophie dans la vie universitaire (aujourd’hui nous parlerions de cercles de sections).
Après pétitions et référendums, et quelques empoignades, le Cercle de Philosophie et Lettres vit le jour en 1934, ou du moins déclara son indépendance. En 1935, les tensions s’abaissant quelque peu, des discussions furent entamées et vers 1936, sans violence a priori, le CPL se détacha complètement du Cercle de Droit (CD), avec lequel il désire garder de bons liens.
Jacques Pohl fut le premier président du CPL et devint professeur à l'ULB peu de temps après avoir fini ses études.
À la rentrée 1969 est constituée une a.s.b.l. par Jean-Pierre Gahide, Danielle Mignolet et Vladimir Stiennon.
Philomène est le journal du cercle depuis 1973 et succède à Le Sol, paru en 1936 et 1986, La Chouette, 1974-1951, l'Hérétique, 1953-1954, La Curée, 1955-1956, Flash, 1964-1965, La Pierre philosophale, 1965-1969 et Per-vers de gris, 1971-1973.
La couleur du Cercle est le gris.
Association estudiantine folklorique regroupant les étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULB ce qui comprend les carabin(e)s mais aussi les étudiant(e)s en médecine vétérinaire, en biologie médicale et en dentisterie.
La couleur du cercle est le rouge.
Fondé en 2014 par Frédéric Thomas et Nicolas Jena.