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Notice d'autorité
BE AULB NA P 0893 · Personne · 24 juin 1931 - 11 décembre 2023

Née dans une famille d’artistes imprégnée de tradition catholique, Mary Habsch (1931-2023) passe son enfance dans la province de Liège aux côtés de ses deux sœurs, Martine et Rosine. Sa mère Maria Libotte (vers 1900-1938), musicienne, obtient en 1921 le premier prix de violon au Conservatoire royal de Liège. Son père, Jean Pierre Habsch (1898-1976), poète resté non publié, fait déménager la famille à Vilvoorde après le décès prématuré de Maria. Il y dirige la fabrique de céramique Vestaceram, pour laquelle Mary réalise des dessins ainsi que des motifs décoratifs.

Après une longue formation en dessin, peinture à l'huile, aquarelle et gravure à l'Académie des Arts et Métiers d'Etterbeek et à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, Mary Habsch obtient son régendat et dirige les cours d'arts plastiques de l’Institut Sainte-Ursule et de l’Institut Sainte-Marie, où elle enseigne principalement les bases en dessin, croquis et peinture.

Tout au long de sa carrière, l’artiste reçoit de nombreuses distinctions, notamment en tant que finaliste du prix de Rome en 1958. Bien qu’elle ait organisé quelques expositions personnelles, elle expose principalement au sein de collectifs auxquels elle appartient, tels que GRYDAY, le Cercle des Artistes forestois, la Fédération féminine artistique belge et les Copains du Ça m’dit. Après avoir occupé plusieurs ateliers, dont une loge à l’Académie des Beaux-Arts, elle s’installe à la Cité Mommen dans les années 1970, où elle expose régulièrement et, aux côtés de Marc Vosch, initie les premiers "ateliers portes ouvertes".

L'œuvre de Mary Habsch se caractérise par différentes phases thématiques et stylistiques. Dans les années 1950-1960, elle réalise presque exclusivement des œuvres à dimension sociale, représentant des individus au travail dans des conditions pénibles, des scènes de la vie quotidienne, telles que des personnages dans les transports en commun ou flânant dans les marchés aux puces, sans oublier des portraits de personnes rencontrées lors de ses voyages en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ces premières œuvres, dominées par une touche libre et visible, des teintes sombres et de larges aplats de couleur, témoignent d’une forte influence de l’expressionnisme de Permeke, un artiste qu’elle admire profondément. L'œuvre "La Grève", conservée au Musée d’Ixelles, est un exemple marquant de cette phase.

Dans les années 1960, l’artiste explore de nouveaux thèmes, tout en maintenant une dimension sociale et un style similaire, en particulier autour des univers de la danse, de la musique, du spectacle et du clown. Ces nouveaux personnages restent empreints de mélancolie, comme en témoigne sa toile "Des mains" (vers 1960, huile sur toile). À partir des années 1970, influencée peut-être par les problèmes de santé de son père, avec qui elle vit, elle aborde des thèmes davantage religieux et mystiques. Finalement, dans les années 1980, son travail s’oriente de nouveau vers des motifs folkloriques, notamment à travers une série de peintures inspirées de l'Ommegang, ainsi que des paysages. Bien que sa touche appuyée et ses aplats de couleur restent présents, les teintes deviennent plus lumineuses à partir de cette période et cette évolution se poursuit jusqu'à la fin de sa production artistique, au début des années 2000.

Ses croquis et aquarelles réalisés sur le vif lors de voyages et d’évènements culturels, ainsi que les photographies qu’elle prend ou collectionne, servent de modèle pour ses peintures à l’huile. Elle ne réalise jamais de dessin préparatoire sur la toile, préférant travailler directement au pinceau ou au couteau. Les photographies conservées dans ses archives révèlent une multitude de sources d’inspiration : le cinéma (comme le film "Le Septième Sceau" pour son tableau "Jeu d’échecs"), les émissions télévisées, le folklore belge, les concerts musicaux, la nature sous toutes ses formes, ainsi que des thèmes philosophiques, bibliques, voire ésotériques.

BE AULB NA P 0437 · Personne · 1925-2013

Grâce-Berleur, 16 décembre 1925 - le 10 juillet 2013
Licenciée en pharmacie (ULG, 1948), docteur en pharmacie (ULB, 1956)

BE AULB NA C 0016 · Collectivité · 1897-1946

Dès la fondation de l'Université en 1834, une faculté était destinée à l'étude des sciences administratives et politiques. Suite à un blocage par la loi organique du 27 septembre 1835, on ajouta au titre officiel de la Faculté de droit la mention : Et des sciences politiques et administratives. En 1888, sous l'initiative de M. Van der Rest, le Conseil d'Administration examine le projet de créer une institution abordant les sciences sociales. A partir de 1897, E. Solvay s'engage à assurer l'existence de l'École.
En 1946, l'École s'associe avec l'École de Commerce Solvay afin de créer une nouvelle faculté : la Faculté des Sciences sociales et politiques.
En 2010, La Faculté prend une nouvelle orientation en donnant naissance à deux nouvelles entités facultaires : la Faculté Solvay Brussels School of Economics and Management (SBS-EM) et la Faculté des Sciences sociales et politiques (FSP).

BE AULB NA C 0015 · Collectivité · 1946-2015

La Faculté est créée en 1946 par la réunion de l'École de Commerce Solvay, fondée en 1903, et de l'École des Sciences politiques et sociales (issue en 1899 de l'enseignement spécial des Sciences politiques et sociales qui avait été établi en 1889). Elle sera dotée d'une structure unitaire en 1964.
Elle fusionnera en 2015 avec la Faculté de Philosophie et lettres pour devenir la Faculté de Philosophie et sciences sociales.

BE AULB NA C 0051 · Collectivité · 1926 -

Le but de la Fondation est de mettre à disposition de l'Université des capitaux à des fins jugées utiles par celle-ci ou répondant au désir de la fondation américaine. Le conseil d'administration se composait de 4 membres désignés par l'Université libre de Bruxelles et de 5 membres désignés par la fondation américaine. Les revenus des portefeuilles constitués allaient être affectés d'une part à l'Université dans son ensemble et d'autre part à l'Ecole de Médecine.

BE AULB NA P 0891 · Personne · 1920 -

Docteur en sciences mathématiques (ULB, 1945)

BE AULB NA P 0615 · Personne · 1915-1998

Né à Wadebridge (Angleterre), le 25 novembre 1915 - décédé à Woluwé-Saint-Pierre, le 11 mai 1998
Licencié en physique (1937) ; Docteur en sciences physiques de l'ULB (mai 1941) ; Diplômé de l'Institut des Télécommunications et d'Acoustique (ULB, 1941) ; Agrégé de l'enseignement supérieur en physique-mathématique (février 1947).
Entré à l'ULB le 1er avril 1939 comme assistant du professeur Théophile De Donder pour le séminaire de physique mathématique.

BE AULB F 0001 · Famille · 1907-2010

Directeurs du Casino de Knokke, Gustave Nellens (1907-1971) et à son décès son fils Jacques Nellens (1935-2010)

BE AULB NA C 0298 · Collectivité · 1932 -

Grâce au Fonds Paul Héger, à des dons de l’Union des anciens Etudiants (UAE), de la Commission for Relief in Belgium et des époux Tournay-Solvay, la Cité estudiantine Paul Héger est créée en 1932. Elle comprend une aile destinée aux étudiantes et une autre plus vaste consacrée aux étudiants
En [2013?], la Cité devient la "Résidence Héger", les deux ailes sont appelées Willy Peers et Elisée Reclus.

BE AULB NA C 0114 · Collectivité · 1939

La Fédération a pour but d'organiser une représentation professionnelle des étudiants de Belgique. Elle est composée de deux associations : "Association des étudiants d'expression française" et "Vereeniging der vlaamsche studenten". Ces associations jouissent d'un statut autonome

BE AULB NA C 0101 · Collectivité · 1991 -

L'objectif du Centre est de promouvoir l’excellence dans la recherche et l’enseignement supérieur, dans les domaines de l’économie, de l’économétrie et des statistiques.

Inauguré en 1991 sous le nom de European Center for Advanced Research in Economics (ECARE), il nait d'une initiative entre l'Institut d'Etudes européennes (IEE) de l'ULB et du Center for Economic Policy Research (CEPR). En 1999, il fusionne avec le Centre d'Economie Mathématique et d'Econométrie (CEME) et avec la collaboration avec des statisticiens de l'Institut de Statistique et de Recherche Opérationnelle (ISRO) et prendra le nom d'ECARES.

BE AULB NA P 0890 · Personne

Doctorat en sciences économiques (Université catholique de Louvain, 2013)

BE AULB NA P 0721 · Personne · 1971 -

Licenciée en sciences politiques (ULB, 1994) et en criminologie (ULB, 2006)

BE AULB NA P 0739 · Personne

Licence en sociologie (ULB, 1995) ; Doctorat en criminologie (ULB, 2003)

BE AULB NA C 0297 · Collectivité · 2000 -

Créé en 2000, le Centre développe ses activités depuis 1995 au sein de l’École des sciences criminologiques de l’ULB à laquelle il est rattaché.
Les membres du centre s’investissent dans cinq domaines principaux :

  • les peines et leur application
  • le « white-collar crime »
  • la police et la sécurité publique (fonction policière, pratique policière, politique de prévention…)
  • la criminologie clinique (pratiques psycho-sociales, délinquance « sexuelle »…)
  • la justice des mineurs (enfermement, mesures alternatives, pratiques éducatives, délits liés au statut…).
BE AULB NA C 0004 · Collectivité · 1834 -

A l'origine de l'Université libre de Belgique, les Facultés de Droit et des sciences politiques et administratives forment une seule entité jusqu'en 1897 date à laquelle la Faculté des Sciences politiques et administratives deviendra une Faculté à part entière. A cette époque, les étudiants devaient entamer leur cursus par deux années de candidature à la Faculté de Philosophie et Lettres avant de faire les trois années de droit. En 1836, la Faculté proposera un cours de Notariat. En 1841, la Faculté s'appellera Faculté de droit.
En 2010, la Faculté de Droit et l'École des Sciences criminologiques se regroupent sous une même appellation facultaire: "Faculté de Droit et de Criminologie"

BE AULB NA P 0887 · Personne

Docteur en droit de l’University College London (2020), Master de Spécialisation en Droit et Politiques de l’Environnement (University College London, 2009) et Master 2 en droit international public (Università Roma Tre, 2005)

BE AULB NA P 0792 · Personne

Licenciée en droit (ULB, 2000) ; Diplôme d’études spécialisées (ULB, 2002) ; Diplôme d’études approfondies en droit international public (ULB, 2004) ; Doctorat en sciences juridiques (ULB, 2008)

BE AULB NA C 0077 · Collectivité · 1964 -

Le Centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international, a été inauguré officiellement le 17 février 1964, comme centre de recherches à l’Institut de Sociologie de l’Université libre de Bruxelles. Les thèmes étudiés sont essentiellement le droit des conflits armés, le droit de la paix et de la sécurité internationale ainsi que la théorie critique du droit international. Depuis 2012, le Centre développe des recherches et activités liant culture populaire (cinéma, séries télévisées, musique, littérature, etc.) et droit international.

En 1993, le Centre est rattaché conjointement à la Faculté de droit et à l'Institut de Sociologie mais deviendra en janvier 2001 exclusivement un centre de la Faculté de droit.

BE AULB NA P 0432 · Personne · 1930-2025

Schaerbeek, le 29 juillet 1930 - 14 mars 2025
Docteur en droit, licencié en sciences économiques et financières. Marcel suivra par la suite une formation en sociologie à l'Université de Chicago et de psychosociologie à Paris

BE AULB NA P 0886 · Personne · 26 avril 1906 - 23 août 1987

Paul Bordet, le fils de Jules Bordet, a obtenu son diplôme en médecine, chirurgie et accouchements en juillet 1930 à l'Université libre de Bruxelles. Il a travaillé à l'ULB en tant qu'assistant à partir de 1931, chef de travaux et suppléant de professeur Renaux en 1937. Il est devenu professeur ordinaire en 1948.
À partir de 1940 il était directeur de l'Institut Pasteur de Belgique. En 1947 il a commencé a donné des cours d'immunologie à l'Institut Pasteur de Paris.

BE AULB NA C 0084 · Collectivité · 2002 -

L'Université libre de Bruxelles (ULB) crée, en 2003, l’École Interfacultaire de Bioingénieur (EIB), héritière de la Section Interfacultaire d'Agronomie (SIA) elle-même fondée par Paul Duvigneaud. La formation d'ingénieur agronome, créée en 1952, est donnée originellement à la Faculté des sciences et de la Facultés des sciences appliquées.
L'École interfacultaire de bioingénieurs devient l'École de bioingénierie de Bruxelles en 2023. Les études s’appuient en partie sur les enseignements de la Faculté des Sciences et de l’École polytechnique de Bruxelles.

BE AULB NA P 0572 · Personne · 1933 - 2023

Bruxelles, 1933 - 2023
Ingénieur civil des constructions (1956) ; docteur en sciences appliquées (1963)

BE AULB NA C 0009 · Collectivité · 1873 -

Fondé en 1873, l'École polytechnique de Bruxelles forme des ingénieurs en sciences appliquées. 7 professeurs de la Faculté des Sciences, 1 professeur de la Faculté de Droit et 7 professeurs nouveaux forment le corps professoral. L'Ecole confère 5 diplômes correspondant aux 5 sections : Génie civil, Exploitation des mines, Mécanique, Métallurgie et Chimie

BE AULB NA P 0407 · Personne · 1949 -

Diplôme d'Ingénieur civil des Constructions (1971) et Docteur en Sciences appliquées (1976)

BE AULB NA P 0885 · Personne · 1901 - 1992

Claude Aveline (pseudonyme d'Eugène Avtsine) est un écrivain, poète et résistant français né à Paris le 19 juillet 1901 et mort à Paris le 4 novembre 1992

BE AULB NA C 0071 · Collectivité · 1936 -

L'École est créée en 1936 à l'initiative de Léon Cornil et de Léopold De Vos, deux professeurs de droit pénal. Léon Cornil voulait étudier les phénomènes liés à la criminalité à travers d’autres disciplines que le droit.
En 2010, la Faculté et l’École fusionnent pour donner naissance à la « Faculté de Droit et de Criminologie »

BE AULB NA P 0884 · Personne · 1982 -

Licence en sciences psychologiques (Université de Liège, 2005), Docteur en psychologie (Université de Liège, 2012)

BE AULB NA C 0089 · Collectivité · 1979 -

Le Centre de droit public est fondé en 1979 par Ganshof Van der Meersch et Jacques Velu. Depuis 2010, il accueille l’équipe d’enseignement et de recherche de l’ULB spécialisée en droit social. En 2021, il devient le Centre de droit public et social.

BE AULB NA P 0883 · Personne · 1982 -

Docteur en droit (Université Saint-Louis, 2010), licencié en philosophie (Université catholique de Louvain, 2007), et titulaire d’un certificat universitaire en éthique économique et sociale

BE AULB NA P 0882 · Personne · 1968 -

Docteur en Philosophie et Lettres, Histoire de l’Art et archéologie de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve

BE AULB NA C 0093 · Collectivité · 2017 -

Ce centre regroupe des projets de recherche à orientation historique mais également des études de pratiques contemporaines en insérant son objet d’étude dans un contexte social et politique large. Il développe également une recherche plus appliquée portant sur la genèse, l’expérience, la communication et la réception du Cinéma et du Spectacle vivant.

BE AULB NA C 0097 · Collectivité · [2019]
BE AULB NA P 0772 · Personne

Licence en philologie romane (ULiège, 1987), doctorat en philosophie et lettres (ULiège, 2001)

BE AULB NA P 0881 · Personne

Licence en Sciences politique et Relations internationales (ULB, 1987)

BE AULB NA C 0096 · Collectivité

Utilisant les outils de la sémiologie, de la sociologie et de l’analyse de discours, les chercheurs de ReSIC y mènent des projets de recherche fondamentale et appliquée autour de la culture, des médias et des technologies.

BE AULB NA C 0094 · Collectivité · 2006 -

Centre qui étudie les principaux courants de la linguistique contemporaine autour de quatre axes :
L'analyse du discours et sociolinguistique étudie le langage dans son contexte d'usage social ; L'axe morphologique et syntaxe favorise une étude poussée des structures linguistiques ; L'axe sémantique et pragmatique se concentre sur la question de l'interface entre le sens conventionnel et son usage en contexte ; L'axe langage et cognition met en lumière les corrélats cognitifs des phénomènes linguistiques en utilisant des modèles et des méthodes issues des sciences cognitives de la psychologie expérimentale et clinique

BE AULB NA C 0095 · Collectivité · [2017]

Le Centre appréhende les textes comme des objets complexes et étudie le « littéraire » dans son acceptation la plus large, selon des approches caractérisées par leur dimension comparatiste et pluridisciplinaire. En s’attachant à l’explication de textes et à leur contexte de production, elle aborde les domaines traditionnels de l’étude de la langue et de la matérialité du texte mais elle s’ouvre également au renouvellement des disciplines des sciences humaines.

BE AULB NA P 0829 · Personne

Licence (Master) en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Doctorat en lettres modernes (Université de Toulouse-Le Mirail / Université libre de Bruxelles, 2006)

BE AULB NA P 0042 · Personne · 1934 -

Né à Bruxelles le 8 juin 1934 -
Licence en Sciences politiques et administratives (ULB, 1967 ou 1969)
Co-fonde "L'Equipe spéléo de Bruxelles" en 1955. Il enseignera plusieurs années à l'Institut d'Etudes sociales de l'Etat au Congo (CEMUBAC)

BE AULB NA C 0046 · Collectivité · 1938-1975

Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles en Afrique Centrale (CEMUBAC) est créé le 23 mars 1938 à l’initiative d’Albert Dustin, premier Président de la CEMUBAC, soutenu par le Fonds Jacques Cassel. Le Centre est initialement focalisé sur des questions médicales telles que les maladies tropicales endémiques. À partir de 1950, le CEMUBAC se développe et entame une diversification de ses centres d’intérêt professionnels pour devenir la base de la recherche scientifique des membres de l’ULB en Afrique centrale. A cette date, le CEMUBAC est organisé en sept sections : psychologie, enseignement, sciences naturelles, sciences appliquées, géographie, économie et une section interdisciplinaire. En 1958, une huitième section est ajoutée dans l’organigramme de l’organisation : le comité opérationnel. Cette dernière section est notamment le bras opérationnel de la section interdisciplinaire et s’occupe de l’organisation de nombreux voyages des scientifiques de l’Université libre de Bruxelles. A l’indépendance du Congo, le CEMUBAC recentra ses activités dans le domaine médical. Aussi, son statut juridique évolue pour devenir un établissement d’utilité publique de droit zaïrois. En 1976, elle quitte le giron du droit congolais pour devenir une association sans but lucratif de droit belge, Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles pour ses activités de coopération. En 1982, le CEMUBAC évolue vers le statut d’organisation non gouvernementale, lui permettant d’obtenir des subventions de la coopération belge et de la Commission des Communautés Européennes (CEE).

BE AULB NA P 0879 · Personne · 1971 -

Licencié en sociologie (Université de Gand, 1993) ; Doctorat en sciences sociales (Université d'Utrecht, 1998)

BE AULB NA P 0878 · Personne

Licence en sciences sociales et politique (ULB, 2003) ; Docteure en sciences sociales et politiques (ULB, 2007)

BE AULB NA P 0374 · Personne · 1959 -

Licence en sciences sociales (ULB, 1982) et docteur en sociologie (ULB, 2000)
Fondateur du Groupe de recherche sur les Relations Ethniques, les Migrations et l’Egalité (GERME) de l’Institut de Sociologie. Spécialisé dans l’étude des politiques migratoires et d’intégration, des inégalités sociales dans le domaine de l'éducation, de l'intégration professionnelle des jeunes sur le marché de l'emploi et des pratiques et politiques d'inclusion sociale.

BE AULB NA C 0294 · Collectivité · [1999] -

Le GERME est un groupe composé de chercheurs en sciences sociales étudiant les processus d'intégration et d'exclusion dans le contexte des sociétés contemporaines marquées par des inégalités sociales. De nombreux domaines sont abordés tels que: les pratiques de citoyenneté, le multiculturalisme, la politique d'intégration des migrants, la politique urbaine, les relations de genre, la xénophobie, l'intégration sur le marché du travail, l'éducation, la culture, la religion, la participation politique, les réseaux sociaux et la stratification sociale.

BE AULB NA C 0031 · Collectivité · 1931 -

Le Cercle d’Histoire de l’ULB est fondé par messieurs Frans van Kalken et Georges Smets le 20 janvier 1931. Dans ses premiers pas, le Cercle d’Histoire est une amicale dont font partie les professeurs, des anciens étudiants et des étudiants de l’université. Le CdH se distingue du CPL (Cercle Philo et Lettres) en plusieurs points : le CPL est un cercle facultaire alors que le Cercle d’Histoire est un cercle de section dont les activités sont orientées sur l’Histoire et parfois organisées avec l’aide des professeurs. Ensuite, le CPL est un cercle folklorique alors que le CdH est un cercle socio-culturel. Il n’y a donc aucune activité baptismale sous la bannière du Cercle d’Histoire.

Le premier président de cette amicale est Jean de Sturler, alors étudiant à l’Université Libre de Bruxelles. Le premier voyage organisé se déroule en 1933. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les activités sont suspendues, mais l’ancien président André Puttemans a organisé des cours clandestins.

En 1958, l’une des problématiques rapportées par de Sturler (vice-président en 1958) est l’absence d’un local régulier pour le cercle et les conférences organisées sous la bannière du Cercle d’Histoire. Cette problématique oblige le cercle à devoir trouver abri au Palais d’Egmont ou dans des salles privées comme la salle « Les Bourgmestres ». Au milieu des années 1960, le cercle organise un cours d’Allemand en vue de renforcer son apprentissage aux nouveaux étudiants en histoire.

Dans la fin des années 1960 au début des années 1970, les présidents du cercle ont de nombreux échanges quant à la reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’Université Libre de Bruxelles. Ils mettent notamment en avant le but de l’association dans le maintien d’un contact étroit entre tous les historiens sortis de l’université, et de développer parmi eux l’esprit de corps. Les membres du cercle sont également informés sur les diverses directions de recherche de la discipline historique avec l’organisation de conférences avec des personnalités connues que les étudiants n’ont pas l’occasion d’entendre dans leur cours. Les voyages sont organisés dans le même esprit afin d’accueillir les nouveaux étudiants. Ces activités sont financées par les cotisations des membres. La reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’université le 15 février 1971 octroi le droit au cercle d’obtenir des subsides pour organiser ses activités. A côté des activités « sérieuses », le cercle organise également des bals et banquets, ainsi que des activités à la Saint Nicolas avec les professeurs.

En outre, le cercle publie un bulletin quinquennal reprenant la bibliographie complète des mémoires et thèses soutenus en section histoire. Il comporte également la liste des prix, distinctions, bourses et résultats aux concours universitaires des diplômés de l’université. Un excellent moyen de propagande pour la qualité de l’enseignement de l’université. Parmi ses publications, on trouve à partir des années 1980 le Bulletin d’information du Cercle qui porte ensuite les noms successifs de Clio, Quid Novi, La Goulue et La Colonne depuis 1997.

Dans son histoire, le cercle a aussi développé des relations avec les autres cercles d’histoire des autres universités francophones mais également jusqu’à l’Université de Gand.
A partir des années 1980, le cercle se lance dans des activités plus folkloriques tels les Thé Dansants (T.D.) qui étaient auparavant réservés aux baptisés. Dans les années 1990, le cercle rejoint l’ACE (Association des Cercles Étudiants) permettant l’accès à la salle de la Jefke. En 2005, le cercle emménage au 131 Avenue Buyl. Un local qui permet d’organiser des « pré-TD », pré-bals, soirées thématiques, … En 2010, le Cercle d’Histoire passe du statut d’association de fait au statut d’A.S.B.L.

BE AULB NA C 0196 · Collectivité · 1887-[c. 1920]
BE AULB NA C 0235 · Collectivité · 1966 -

Fondé au début des années 1960 par le Prof. Luc de Heusch, l’un des fers de lance du structuralisme et spécialiste du monde bantou. Le Centre est spécialisé dans les domaines de l’anthropologie religieuse, de l’anthropologie de l’environnement, de l’anthropologie historique, de la technologie culturelle et de l’étude des cultures matérielles. Ses terrains d’enquête sont localisés principalement en Afrique, en Asie et en Amérique du sud, tant dans le monde rural qu’en milieu urbain.

BE AULB NA P 0581 · Personne · 1964 -

Licenciée en sciences sociales (ULB, 1989), Docteur en sciences sociales (ULB, 1994)

BE AULB NA P 0876 · Personne · 1965 -

Licencié en histoire de l’art et archéologie (ULB, 1988) ; Licencié en philologie et histoire orientales, Egyptologie (ULB, 1990) ; Docteur en philosophie et lettres, Histoire de l’art (ULB, 1995)

BE AULB NA C 0223 · Collectivité · 1986 -

Le Groupe mène des recherches et encadre des thèses dans le domaine de la sociologie et de la culture.

En 1986, ce groupe était un séminaire de recherche interdisciplinaire (GRESA), mais, depuis 2003, sous la direction de Daniel Vander Gucht, il devient le GRESAC.

BE AULB NA P 0875 · Personne

Licence en anthropologie (ULB, 2003) ; Doctorat en anthropologie (ULB, 2009)

BE AULB NA C 0293 · Collectivité
BE AULB NA C 0292 · Collectivité · 1974-2002

En 1861 l'entrepreneur François Vaxelaire a créé à Bruxelles la société Au Bon Marché. En 1897 Julien Bernheim a ouvet rue Neuve le magasin À l'Innovation. Ces deux entités ont fussionnés en 1969 pour créer BM-Inno. En 1974 la troisieme société, Grand Bazar, a été intégrée, pour former le Groupe GIB qui regroupait les trois entreprises jusuqu'à 2002, l'année de liquidation.

BE AULB NA C 0291 · Collectivité · 1899-1993

Lycée situé rue Berkendael à Forest, Bruxelles.

BE AULB NA C 0290 · Collectivité · 1901 - présent

La Ligue belge des Droits de l'Homme a été créée à Bruxelles pour la première fois en 1901, par professeur Eugène Monseur. Même si cette période n'est pas bien soutenue par des sources, l'association belge a été créée très probablement sous influence de la Ligue des Droits de l'Homme, fondée en France en 1898 pendant l'affaire Dreyfus.
Dissoute pendant la Première Guerre Mondiale, la Ligue belge est recréée au début des années 1920 sous le nom Ligue belge pour la Défense des Droit de l'Homme et du Citoyen. Sous l'occupation allemande la ligue a été interdite. En 1954 ses anciens membres comme Jeanne Beeckman Vandervelde, Max Gottschalk ou Henri Rolin ont inspiré la création de la Ligue d'aujourd'hui. Les activités de la ligue suivaient trois sujets : la décolonisation, la lutte contre la dictature et le respect des droits humains dans les pays démocratiques.

BE AULB NA P 0124 · Personne · 1889-1976

Liège, le 9 février 1889 - Ohain, 1976
Licencié en philosophie et lettres, Docteur en droit de l'Université de Liège.

Collaborateur scientifique à l'Institut de sociologie Solvay (1928), professeur de législation internationale du travail à l'Ecole d'ergologie de l'institut des Hautes Etudes de Bruxelles (1933-1940).

BE AULB NA P 0178 · Personne · 1860-1912

Liège, le 17 septembre 1860 - le 6 décembre 1912
Docteur en philosophie et lettres (1884) et docteur en droit (1885) de l'Université de Liège.

BE AULB NA P 0874 · Personne · 15 juin 1930 - 12 février 2018

Née à Anvers le 15 juin 1930, décédée à Uccle le 12 février 2018. Femme politique belge, militante féministe, qui luttait entre autre pour la dépénalisation de l'avortement.

BE AULB NA P 0870 · Personne

Doctorat en Sciences politique et sociales (ULB, 2009)

BE AULB NA P 0869 · Personne

Historien spécialisé dans l'histoire de la ville de Bruxelles.

BE AULB NA P 0872 · Personne

Diplômé en sciences chimiques (ULB, 1989), Doctorat (ULB, 1993)

BE AULB NA C 0052 · Collectivité · 1910 - 2004

Sous l’impulsion d’Ernest Solvay (1828-1922) incité lui-même par Walter Nernst (1864-1941), le premier conseil de physique (La théorie du rayonnement et les quanta) eut lieu en novembre 1911 à Bruxelles. Il révolutionna tant la physique quantique que ses instigateurs cherchèrent à instituer un soutien administratif solide pour pérenniser cette formule inédite de rencontre scientifique internationale. Pour ce faire, l’Institut International de Physique Solvay (IIPS), suggéré à Ernest Solvay par Robert Goldschmidt, vit le jour dans le dessein de favoriser le développement international de réunions savantes et de recherches en physique. Son but consistait tant à organiser des réunions scientifiques en petit comité regroupant d’éminents physiciens qui discuteraient des avancées dans leur spécialité qu’à offrir des subsides et des bourses. Jusqu’en 1946, l’Institut International de Physique Solvay, comme l’Institut de Physiologie ou celui de Sociologie, soutint financièrement de jeunes scientifiques belges et étrangers afin qu’ils puissent progresser dans leurs travaux. De même, Ernest Solvay souhaitait instaurer un système analogue pour la chimie. À cette fin, au moment même des discussions portant sur la fondation d’un Institut de physique, il correspondait. Néanmoins, les désaccords entre Ernest Solvay, Albin Haller et William Ramsay ne permirent pas à l’Institut International de Chimie Solvay (IICS) de voir le jour en 1913. En effet, le premier souhaitait une institution centralisatrice des savoirs au sein d’un comité scientifique international équilibré (autant de membres français, britanniques et allemands) alors que le second pensait cet institut comme une bibliothèque des savoirs regroupant la documentation mondiale dans le domaine de la chimie, à l’image de l’Office international de bibliographie (Mondaneum) de Paul Otlet (1868-1944)5 et Henri Lafontaine (1854-1943)6 — et de ce que représentait déjà l’Association Internationale des Sociétés Chimiques (AISC). Alors que l’échange épistolaire sur cette question du rôle de l’IICS s’intensifiait, la Première Guerre mondiale éclata mettant ce projet de côté jusqu’en 1920. À la sortie de la Grande Guerre, l’AISC est dissoute. Dès lors, en 1921, Ernest Solvay était libre de fonder l’IICS dans un dessein homologue à celui de l’IIPCS. Malgré l’ingérence récurrente des physiciens dans les affaires des chimistes, l’IICS tenta d’évoluer aussi indépendamment que possible de sa consoeur, l’IIPS. En 1963, en réponse à une restructuration économique — et après une prolongation de leur existence pour trente années sous les bonnes grâces des descendants d’Ernest Solvay — les Instituts retrouvent un nouveau souffle en fusionnant leurs conseils d’administration respectifs en une entité commune le 17 octobre 1963. Ainsi, ils deviennent les Instituts Internationaux de Physique et de Chimie Solvay (IIPCS). Mais, ils ne s’organisent pas pour autant de la même manière qu’aujourd’hui. En effet, en 1970, survient une nouvelle crise politique et budgétaire en Belgique. Il y eut d’une part, une récession économique qui toucha tant la recherche scientifique fédérale que les IIPCS et d’autre part, un épisode politique menant à la création de la Vrij Universiteit van Brussels (VUB). Pour pallier ces contingences politico-économiques, le directeur des IIPCS, Ilya Prigogine (1917-2003)7 et les recteurs des deux Universités désormais consoeurs — avec le soutien de Jacques-Ernest Solvay (1920-2010)8 — décidèrent, en 1970, de transformer les IIPCS en ASBL. Ceux-ci devinrent conséquemment indépendants des comptes des deux universités, bien que toujours localisés au sein de leurs bâtiments. Ainsi, l’ULB et la VUB prêtent toujours un président (Ilya Prigogine [1958 à 2003] et Marc Henneaux [1955 — ]9 depuis 2003) et un bâtiment aux IIPCS. La même année, la chaire Solvay est fondée afin de permettre aux jeunes étudiants belges d’évoluer et de se former tant à la physique qu’à la chimie dans un environnement international. Créée conjointement par les Instituts et l’ULB, elle invite deux fois par an des physiciens et des chimistes internationaux afin qu’ils partagent leurs connaissances avec de futurs physiciens et chimistes belges, favorisant, par la même, la circulation des savoirs dans ces deux branches de la science. Quant aux conseils internationaux de physique et de chimie, et ce jusqu’à ce que les Instituts fusionnent leurs administrations en 1963, ils eurent lieu tous les trois ans. Depuis, les conseils internationaux se donnent en alternance entre la physique et la chimie. Ainsi, tous les trois ans, se tient un conseil consacré soit à la physique, soit à la chimie. Il convient de souligner que, depuis la Seconde Guerre mondiale, la frontière hermétique entre ces deux sciences s’est amoindrie, ce qui donne lieu parfois à des conseils conjoints (Surface Science, Austin, 1987) ou à des Conseils portant sur la physico-chimie. Parmi les pointures scientifiques présentes lors de ces événements, de nombreux prix Nobel se sont réunis pour discuter des avancées en chimie et en physique. Terminons cette brève introduction en soulignant que les conseils de physique se placent parmi les premières rencontres internationales instituées au début du XXe siècle, annonçant le début de l’internationalisation de la science et plus tard, après la Seconde Guerre mondiale, sa supposée mondialisation.

BE AULB NA P 0868 · Personne

Doctorat en Sciences (ULB, 2001)

BE AULB NA P 0642 · Personne · 1925-1999

Bruxelles, 1925 - Bruxelles, le 21 septembre 1999

BE AULB NA P 0643 · Personne · 1929-2016

Licenciée agrégée en éducation physique (1956)

BE AULB NA P 0644 · Personne · 1938-2016

Licencié en kinésithérapie

BE AULB NA P 0155 · Personne · 1864-1942

Bruxelles, 12 juin 1864 - 6 mai 1942.
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1887). Docteur agrégé à la Faculté des sciences (ULB, 1890)

Auguste Lameere fait ses études aux Universités de Bruxelles, de Liège, de Heidelberg et au Collège de France. En 1926, il crée l'Institut zoologique Torley-Rousseau grâce à la donation de Mme Torley-Keller en l'honneur de son fils.
Il épousera en 1901 Jeanne De Greef, la fille du sociologue Guillaume de Greef. De cette union, naitront Juliette et William, celui-ci fera également carrière à l'université libre de Bruxelles.

BE AULB NA P 0674 · Personne · 1910 - 1998

Claude Joseph Élie Backvis est né à Schaerbeek le 24 avril 1910.
Il s’inscrit en philologie classique à la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université libre de Bruxelles et y obtient en juillet 1931 son doctorat.

BE AULB NA P 0354 · Personne · 1955 -

Watermael-Boitsfort, 13 décembre 1955 -
Docteur en médecine (1980)

BE AULB NA P 0353 · Personne · 1963 -

Soignies, le 3 janvier 1963 -
Licencié en histoire et en histoire de l'art et archéologie. En 2003, il fonde le Centre de recherches en archéologie et patrimoine de l'Université libre de Bruxelles

BE AULB NA P 0352 · Personne · 1951 -

Ottignies, le 30 avril 1951 -
Mathématicien
Démissionne en 2016 de la fonction de recteur.

BE AULB NA P 0351 · Personne · 1950-

Bruxelles, 5 février 1950 -
Licencié en histoire de l'art et archéologie en 1972 ; licencié en sciences sociales des pays en voie de développement (1973) ; docteur en philosophie et lettres (1978)

BE AULB NA P 0326 · Personne · 1942 -

Docteur en médecine (1967). Il est spécialiste en médecine interne et en néphrologie.

BE AULB NA P 0325 · Personne · 1937 -

Licencié en sciences chimiques (ULB, 1959)

BE AULB NA P 0043 · Personne · 1942 -

Charleroi, le 31 décembre 1942 -
En 1964, Hervé obtient sa licence en Histoire et prépare un doctorat qu'il reçoit en 1970.

BE AULB NA P 0177 · Personne · 1930-2009

Vierset-Barse, 5 octobre 1930 - 1 septembre 2009.
Licencié en sciences géologiques (Liège, 1953) ; Docteur en sciences géologiques (Université de Liège, 1960)

BE AULB NA P 0324 · Personne · 1914-1980

15 novembre 1914 - Bruxelles, le 18 mai 1980
Docteur en droit (1937) de l'Université libre de Bruxelles, licencié en économie financière et en sciences politiques

BE AULB NA P 0149 · Personne · 1919-2016

André Jaumotte est né à Jambes le 8 décembre 1919, fils de Jules Jaumotte (1887 – 1940) et de Maria Braibant (1886 – 1970).
Après de brillantes études humanitaires à l’Athénée de Saint-Gilles, André Jaumotte intègre l’Université Libre de Bruxelles à la rentrée académique 1938-1939. Après avoir complété sa deuxième candidature en ingénierie civile, il décide, à la rentrée 1941, de se spécialiser dans la section mécanique et électricité. Cependant, dans le contexte de guerre, l’ULB suspend les cours dès novembre 1941. Afin de ne pas interrompre son apprentissage, André Jaumotte poursuit ses études en mécanique auprès d’Edouard Bogaert, professeur titulaire à l’ULB, qui lui dispense des leçons à domicile. En complément à ces cours particuliers, il suit les cours de la ville de Bruxelles. Durant cette période, il engrange une première expérience pédagogique en dispensant lui-même des cours « clandestins » de thermodynamique chimique. En 1943,André Jaumotte obtient le diplôme d’ingénieur civil mécanicien et électricien avec Grande Distinction auprès de Jury Central. L’examen a lieu devant un jury interuniversitaire réuni dans les locaux de l’Université de Gand, où les étudiants de Bruxelles sont accueillis.
À la réouverture de l’Université Libre de Bruxelles, au début de l’année académique 1945-1946, André Jaumotte est nommé assistant pour deux ans auprès de la Faculté de Polytechnique. Cependant, dès février 1946, il dispense les cours du Professeur Bogaert, alors en incapacité. Il enseigne notamment les matières centrées sur la question des turbomachines. En 1947, suite au décès du Professeur Bogaert, André Jaumotte est nommé chargé de cours. Il consacre son enseignement à la question des turbomachines.
Par la suite, André Jaumotte prend la direction de l’Institut de Mécanique appliquée de 1958 à 1986, ainsi que celui d’Aéronautique de 1953 à 1986. En parallèle, il remplit la fonction de Secrétaire de l’Académie des Sciences de 1956 à 1959 avant d’être élu Doyen en 1959, fonction qu’il exercera jusqu’en 1962. Au sein de la Faculté des Sciences, les activités scientifiques du Professeur Jaumotte se concentrent notamment sur les problèmes variés de mécanique des fluides et de mécanique des solides liés à la conception et au fonctionnement des machines énergétiques. Parmi ses nombreux thèmes de recherche, citons : le décollement tournant dans les machines axiales, la déformation et les vibrations des aubages et turbines, les questions relatives au niveau sonore dans le fonctionnement des turbomachines ou encore les questions liées à la circulation du modérateur dans les réacteurs nucléaires. Ces diverses recherches reconnues par le monde scientifique international lui apportent de nombreuses nominations dans des associations internationales. Elles lui valent notamment d’être élu membre correspondant de la Classe des Sciences de l’Académie Royale de Belgique en 1966 et membre titulaire en 1982. Il est élu membre honoraire de l’Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer de Belgique en 1973. Il participe également à la création, en 1988, de la Belgian Academy Council for Applied Sciences dont il occupe la coprésidence.
Sa carrière académique prend un tournant décisif dans le cadre des événements de « mai 1968 » qui secouent l’Université Libre de Bruxelles et son administration. André Jaumotte est élu Recteur dans ce climat particulièrement agité. Une fois élu, il participe à la mise en oeuvre des réformes de la gouvernance universitaire voulues par les contestataires. Il est réélu dans la fonction avant de la quitter en 1974 pour assumer la présidence du Conseil d’administration de l’Université. Il est réélu annuellement à cette fonction jusqu’en 1981. De cette date à 1988, il assure la Présidence du Conseil de gestion de l’hôpital académique situé sur le site d’Erasme à Anderlecht. Au terme de ce mandat, l’Université le charge de la Présidence de ses actions de coopération au développement.
Professeur émérite de l’Université Libre de Bruxelles (1986), le Baron Jaumotte fut également élevé au grade de Docteur Honoris Causa de la Vrije Universiteit Brussel (1976), de l’Université Laval à Québec (1986), de l’Université de Cluj en Roumanie (1993) ainsi que de l’Université Polytechnique de Bucarest en Roumanie (1997).
Aussi, en parallèle à ses activités académiques, André Jaumotte fut particulièrement actif dans le domaine industriel. Suivant le principe de la collaboration entre les industries et l’Université, André Jaumotte a exercé des fonctions diverses dans le champ industriel, mais 9
toujours en lien avec ses recherches ; dans ce cadre, il milita pour l’affirmation de la recherche appliquée ainsi qu’une collaboration plus étroite avec le monde industriel. Parmi ses principales fonctions en dehors de l’Université, citons la Présidence honoraire de l’Union Chimique Belge de 1980 à 1990, la Présidence honoraire de de l’Association Vinçotte Nucléaire de 1981 à 2002 ainsi que la Vice-Présidence honoraire de la Belgo-nucléaire de 1983 à 1995.
A partir des années 2000, au terme d’une vie scientifique et professionnelle particulièrement remplie, André Jaumotte consacre son temps à de nombreuses oeuvres scientifiques dont la Fondation Jaumotte-Dumoulin qu’il crée en 1994. Il participe aussi à de nombreux comités scientifiques, notamment au sein de la Commission de la Biographie nationale dont il occupe la vice-présidence et pour laquelle il rédige une importante collection de notices biographiques.
Le Baron André Jaumotte est décédé à Uccle le 18 décembre 2016.

BE AULB NA P 0140 · Personne · 1906-1986

Bruxelles, 24 février 1906 - 6 novembre 1986.
Botaniste. Il crée l'Institut de Physiologie végétale (ULB), dirige le Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Aquiculture (CERA), Secrétaire de la Faculté des Sciences (1947), président de la Faculté (1956) et recteur de l'Université.

BE AULB NA P 0162 · Personne · 1909-1990

Ath, le 23 janvier 1909 - Bruxelles, le 3 mars 1990
Docteur en philosophie et lettres (ULB, 1931).

BE AULB NA P 0323 · Personne · 1904-1988

Malines, le 6 octobre 1904 - Uccle, le 27 mars 1988
Ingénieur civil des mines (ULB, 1926)
Chef de cabinet de Kronacker, professeur de chimie industrielle à l'Université libre de Bruxelles

BE AULB NA P 0147 · Personne · 1908-1991

Bruxelles, 20 février 1908 - 26 octobre 1991.
Docteur en philosophie et lettres (ULB, 1932).

Professeur à l'Université libre de Bruxelles et directeur de l'Institut de Sociologie Solvay.

BE AULB NA P 0057 · Personne · 1891-1975

Bruxelles, 10 septembre 1891 - 11 décembre 1975.
Médecin et biochimiste.
Édouard Jean Bigwood est né en 1891 à Bruxelles au sein d’une famille de la bourgeoisie financière. Il entame des études de médecine à l’Université libre de Bruxelles en 1914 ; néanmoins, l’avènement du premier conflit mondial met un frein à la poursuite de son cursus. Dès lors, il décide de rejoindre en août 1914, l’équipe médicale de l’Ambulance du Palais royal de Bruxelles, un service de soins aux blessés de guerre organisé par la reine Élisabeth et dirigé par le chirurgien bruxellois Antoine Depage . Cette collaboration ne dure que quelques mois ; en effet, il tente en 1915 de s’évader de Belgique mais capturé par les Allemands à la frontière belgo-néerlandaise, il est condamné à 6 mois d’emprisonnement. Une fois l’armistice déclaré, il reprend ses études de médecine et acquiert le grade de docteur en médecine, chirurgie et accouchement avec distinction en mars 1920.
Bigwood entreprend ensuite un séjour d’étude à Paris, au sein du laboratoire du célèbre médecin et bactériologiste français Fernand Widal. En septembre 1920, il est sélectionné par la Belgian American Educational Foundation pour faire partie du premier contingent de post-gradués belges à aller se spécialiser aux États-Unis. Auprès du docteur Walter Walker Palmer, il se forme aux soins hospitaliers et à la recherche en biochimie à l’université John Hopkins à Baltimore puis à l’université Columbia à New-York. Instruit par deux ans de pratique et de recherche médicale en laboratoire aux États-Unis, à son retour à Bruxelles en janvier 1923, il rejoint en tant qu’assistant le service de chimie biologique de l’Université libre de Bruxelles, dirigé par le docteur Auguste Slosse . Quand ce dernier entreprend un séjour académique aux États-Unis en octobre 1923, Édouard Bigwood assure la suppléance de son cours de chimie biologique. En outre, quelques mois plus tard, en juin 1924, il est reçu docteur spécial en sciences biochimiques.
Salué pour la qualité de son travail durant l’absence d’Auguste Slosse, Edouard Bigwood est promu, en novembre 1924, chef de travaux du cours de chimie biologique et pathologique de l’Université. Il obtient la titularisation de ce cours quatre ans plus tard et accède, en juin 1930, à l’ordinariat. La même année, il se voit confier la direction de la chaire de chimie biologique, pathologique et d’hygiène alimentaire. Un an plus tard, il devient directeur du laboratoire de biochimie normale et pathologique. À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, il est nommé membre du Comité de l’Institut de Sociologie Solvay et du Conseil scientifique de l’Institut Jules Bordet. Parallèlement à ses activités académiques, il est nommé en 1936 par le ministre de la Santé publique Émile Vandervelde, représentant de la Belgique au sein de deux commissions techniques internationales relatives à la physiologie et à la nutrition de la Section d’Hygiène de la Société des Nations. Apprécié par ses pairs, il est désigné, un an plus tard, expert technique de cette section pour les questions d’alimentation et de physiologie.
Édouard Bigwood est absent lors de la rentrée universitaire de 1940. Le biochimiste se trouve en effet en Haute-Garonne où, sous les auspices de la Croix-Rouge de Belgique, il s’emploie au rapatriement des réfugiés belges. Passé en Angleterre, il demeure, jusqu’en 1943, vice-président du Comité de la Croix Rouge de Belgique à Londres. Il se rend ensuite aux États-Unis et prend part à la conférence de Hot-Springs de 1943, en tant que représentant de la Belgique. Participant également, quelques mois plus tard, à la première réunion du Conseil de l’Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction (UNRRA), il est désigné intercesseur de l’exécutif belge auprès du Département de la Guerre américain, en vue d’organiser le programme d’approvisionnement en matière d’hygiène et d’alimentation de la Belgique prochainement libérée. À partir de 1944, il coordonne, avec les milieux universitaires américains, l’écriture et la publication d’une documentation renseignant les progrès médicaux effectués en Amérique durant le conflit et ce, afin d’actualiser les connaissances et savoirs des responsables de la santé en Belgique. Rentré en Europe durant l’été 1944, Édouard Bigwood reprend ses fonctions académiques et professorales à l’Université libre de Bruxelles. Nommé secrétaire de la Faculté de Médecine et de de Pharmacie en septembre 1944, il devient membre du Conseil scientifique de l’Institut Jules Bordet, du Comité directeur de l’Institut de sociologie et du Comité directeur du Centre de microchimie. En novembre 1946, il est nommé titulaire à la Faculté des Sciences des cours de « Chimie biologique approfondie » et de « physique biologique ». Membre du Conseil d’Administration et du Conseil Académique, il est nommé vice-président de la Faculté de Médecine et de Pharmacie entre 1948 et 1950. À l’automne 1953, il devient recteur pour trois années. Parallèlement, le biochimiste, considéré comme « l’un des plus imminents nutritionnistes médicaux en Europe et dans le monde », demeure éminemment investi dans les hautes sphères diplomatiques et scientifiques internationales. Il offre en effet son concours tant à la FAO qu’à l’Organisation Mondiale de la Santé ; parfois dans des comités conjoints à ces deux organisations.
Désigné pro-recteur entre 1956 et 1959, embrassant de nouvelles charges de cours à la Faculté des Sciences appliquées , Édouard Bigwood accède finalement à l’honorariat en 1961. Déchargé de ses enseignements, il consacre la derrière partie de son existence à la direction du Centre de recherche sur le droit à l’alimentation de l’Institut d’étude européenne.

BE AULB NA P 0322 · Personne · 1891-1969

Dinant, le 25 octobre 1891 - Bruxelles, le 31 décembre 1969
Fait ses études à l'Université libre de Bruxelles de 1910 à 1914 qu'il interrompra pour s'engager en qualité de volontaire à la guerre de 1914-1918 ; Docteur en philosophie et lettres (1919)
De 1940 à 1945, il enseigne aux Etats-Unis d'Amérique, sous la patronage CRB, à la New School for Social Research, New York et à Claremont Colleges, Claremont (Cal.). Il est co-directeur de la revue Le Flambeau.