Association estudiantine folklorique regroupant les étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULB ce qui comprend les carabin(e)s mais aussi les étudiant(e)s en médecine vétérinaire, en biologie médicale et en dentisterie.
La couleur du cercle est le rouge.
Fondé en 2014 par Frédéric Thomas et Nicolas Jena.
Cercle créé en 1976 par des géographes, les géologues les rejoindront à la fin des années 80. Le cercle édite la revue "Géocloser"
Le Cercle de Droit (CD) est un cercle facultaire de l’ULB. La date de création n’est pas connue, mais certaines archives remontent jusqu’à 1896. Dans le Journal Estudiantin de 1890, il est fait mention de l’absence d’un cercle des étudiants en droit et du besoin d’en créer un, alliant les études de droit et de philosophie. La date de fondation exacte semble être le 31 octobre 1901. D’après Academia Studentica, le cercle a vécu de nombreux remous et difficultés à ses débuts, changeant de nom à plusieurs reprises et étant parfois tout à fait abandonné pendant quelques années.
Désormais, c’est un cercle tout à fait installé dans le reste du folklore ULBiste. Deux autres associations font partie de la faculté de Droit: ELSA ainsi que le Bureau Étudiant.
Le CD est un cercle folklorique qui organise, chaque année, une bleusaille. Étant également un cercle facultaire, le baptême n’est pas obligatoire pour pouvoir participer aux activités du cercle ou pouvoir y devenir administrateur·ice. Voici certains évènements organisés par le cercle: un bal, des vacances au ski, le banquet des juristes, des jobdays, le printemps de la justice, un parrainage social, soirées, conférences et sorties culturelles. D’autres organes sont rattachés au cercle, comme par exemple l’Ordre de la Balance ou encore la Guilde Pourpre, organe chantant du CD.
Le CD dispose d’un journal, le Fléau Pourpre, (auparavant, les Novellas) qui paraît en général quelques fois par an pour des occasions spéciales.
Les cercles de l’ULB utilisent de nombreux symboles, c’est également le cas du CD, qui utilise la couleur pourpre/amarante, la balance, …
Jonathan Lamblot membre fondateur du CPhi
Fondé le 5 avril 1979, le cercle a pour objectifs :
- de développer, d’encourager et de maintenir les liens d’amitié entre les étudiants congolais de Belgique et les étudiants d’autres nationalités, dans un esprit de compréhension mutuelle.
- d’assurer et de défendre les intérêts matériels et moraux de ses membres.
- de créer et favoriser l’esprit d’entraides et recherche de la vérité chez tous ses membres, conformément au principe du Libre Examen.
(Statuts)
Cercle fondé par Jean-Marie Neyts
"Coordination libertaire à l'ULB"
Le cercle se propose de rassembler toutes les personnes intéressées dans ce domaine. Pour ce faire, des soirées d'accueil, des programmes culturels et des soirées TD, banquet ou bal annuel sont organisées chaque année.
Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles en Afrique Centrale (CEMUBAC) est créé le 23 mars 1938 à l’initiative d’Albert Dustin, premier Président de la CEMUBAC, soutenu par le Fonds Jacques Cassel. Le Centre est initialement focalisé sur des questions médicales telles que les maladies tropicales endémiques. À partir de 1950, le CEMUBAC se développe et entame une diversification de ses centres d’intérêt professionnels pour devenir la base de la recherche scientifique des membres de l’ULB en Afrique centrale. A cette date, le CEMUBAC est organisé en sept sections : psychologie, enseignement, sciences naturelles, sciences appliquées, géographie, économie et une section interdisciplinaire. En 1958, une huitième section est ajoutée dans l’organigramme de l’organisation : le comité opérationnel. Cette dernière section est notamment le bras opérationnel de la section interdisciplinaire et s’occupe de l’organisation de nombreux voyages des scientifiques de l’Université libre de Bruxelles. A l’indépendance du Congo, le CEMUBAC recentra ses activités dans le domaine médical. Aussi, son statut juridique évolue pour devenir un établissement d’utilité publique de droit zaïrois. En 1976, elle quitte le giron du droit congolais pour devenir une association sans but lucratif de droit belge, Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles pour ses activités de coopération. En 1982, le CEMUBAC évolue vers le statut d’organisation non gouvernementale, lui permettant d’obtenir des subventions de la coopération belge et de la Commission des Communautés Européennes (CEE).
Fondé en 1967 par Chaïm Perelman, Paul Foriers, Henri Buch et René Dekkers, le Centre de philosophie du droit dépend directement de l'Université et ne sera rattaché qu'en 1982 à la Faculté de Droit.
Les activités scientifiques du Centre Perelman se déclinent selon trois thématiques de recherche: le droit global, les approches comparative et pratique des droits de l'homme ainsi que l'argumentation, l'interprétation et l'histoire des idées juridiques. Il prendra en 2006 le nom de "Centre Perelman" en hommage à l'un de ses fondateurs, Chaïm Perelman, l'un des leaders de l’École de Bruxelles et le fondateur de la "Nouvelle rhétorique".
Le centre de recherche Mondes Modernes et Contemporains constitue un espace de recherche pour l’étude des phénomènes et des sociétés modernes et contemporains, du "long 19ème siècle" à nos jours.
Le Centre puise ses racines dans la création à l’ULB de la chaire d’histoire des religions, occupée dès 1884 par Eugène Goblet d’Alviella, l’une des premières du genre dans le monde, puis la mise sur pied de l’Institut d’Histoire du Christianisme (1965) et de son successeur, l’Institut d’Etude des Religions et de la Laïcité (1984), devenu CIERL en 2003.
Ce Centre est l'Institut de recherche en sciences de gestion de l'Université libre de Bruxelles, affilié à la SBS-EM. Soutenu par la Fondation Bernheim, ses objectifs sont le développement et la promotion de la recherche scientifique avancée en Sciences de Gestion et en Économie Appliquée. Il est organisé en 8 départements thématiques de recherche : Ressources Humaines, Organisation et Économie du travail ; la Microfinance ; la Finance, Comptabilité et Fiscalité ; le Commerce International et Développement ; la Stratégie ; l'Histoire économique et financière ; le Management et l'Environnement.
Le centre regroupe des spécialistes des sociétés d’Ancien Régime jusqu’à la transition du XIXe s. et vise à une meilleure compréhension des sociétés européennes et méditerranéennes de l'Antiquité au XIXe siècle.
L'unité de recherche sociAMM abrite deux structures interfacultaires : le Groupe d’Études sur le XVIIIe siècle et le Groupe de recherches en Histoire Médiévale (GRHM).
Le Groupe d’Histoire et de Sociologie du Communisme, créé en 1989 par José Gotovitch, propose chaque année un grand nombre d'activités, conférences, colloques, séminaires, expositions sur l’histoire ou la sociologie de la gauche. En 1998, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches succèdera au Groupe.
Avec l'appui de l’Université Charles de Prague, le Centre a pour vocation de favoriser la connaissance de la culture, de la langue et de la civilisation tchèques.
Le Centre d’Étude de la Vie Politique (Cevipol) est une unité de recherche spécialisée en sociologie politique et politique comparée. Ses travaux portent sur la vie politique, les institutions, les acteurs, les règles et ressources des systèmes démocratiques.
Quatre axes thématiques structurent l’identité intellectuelle du Cevipol :
Les Partis, élections et représentation ; L'Intégration européenne : communautés en redéfinition, souverainetés et valeurs en conflit ; Les Identités, sociétés, pouvoirs en comparaison, pour une approche qualitative des systèmes politiques et Les Sport et politique
Créé en 2000, le Centre développe ses activités depuis 1995 au sein de l’École des sciences criminologiques de l’ULB à laquelle il est rattaché.
Les membres du centre s’investissent dans cinq domaines principaux :
- les peines et leur application
- le « white-collar crime »
- la police et la sécurité publique (fonction policière, pratique policière, politique de prévention…)
- la criminologie clinique (pratiques psycho-sociales, délinquance « sexuelle »…)
- la justice des mineurs (enfermement, mesures alternatives, pratiques éducatives, délits liés au statut…).
Le centre est fondé par Gilbert Hottois et Charles Susanne en 1987.
Sa mission est d’étudier les problèmes à dimension historique, éthique et philosophique suscités par le développement des sciences et des techniques de la vie et de la santé : éthique biomédicale, éthique appliquée, histoire et philosophie de la médecine, éthique environnementale, éthique des biotechnologies, neuroéthique, éthique de l’enhancement, etc.…
Le CReA-Patrimoine fédère l'ensemble des programmes de recherche dans les domaines de l'archéologie et du patrimoine, tant en Belgique qu'à l'étranger.
Le Centre de recherche en philosophie aborde non seulement les différents champs de la philosophie (logique, métaphysique, ontologie, épistémologie, théorie de la science, éthique, esthétique...), mais aussi son histoire et ses multiples courants.
Le Centre de droit public est fondé en 1979 par Ganshof Van der Meersch et Jacques Velu. Depuis 2010, il accueille l’équipe d’enseignement et de recherche de l’ULB spécialisée en droit social. En 2021, il devient le Centre de droit public et social.
Fondé en 1969 par le Professeur Jacques Heenen, le Centre de droit privé de l’ULB et ses membres contribuent à la recherche, à l’enseignement et au développement du droit privé.
Sept unités de recherche se partagent différents domaines, tels l’étude des droits de la création intellectuelle et de l’innovation, économique, familial, fiscal, judiciaire, international privé et notarial.
Le Centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international, a été inauguré officiellement le 17 février 1964, comme centre de recherches à l’Institut de Sociologie de l’Université libre de Bruxelles. Les thèmes étudiés sont essentiellement le droit des conflits armés, le droit de la paix et de la sécurité internationale ainsi que la théorie critique du droit international. Depuis 2012, le Centre développe des recherches et activités liant culture populaire (cinéma, séries télévisées, musique, littérature, etc.) et droit international.
En 1993, le Centre est rattaché conjointement à la Faculté de droit et à l'Institut de Sociologie mais deviendra en janvier 2001 exclusivement un centre de la Faculté de droit.
Le Centre a d’abord existé en tant que section juridique de l’Institut d’Études Européennes. Il existe en tant que Centre rattaché à la Faculté de droit et de criminologie depuis 2015.
Fondé au début des années 1960 par le Prof. Luc de Heusch, l’un des fers de lance du structuralisme et spécialiste du monde bantou. Le Centre est spécialisé dans les domaines de l’anthropologie religieuse, de l’anthropologie de l’environnement, de l’anthropologie historique, de la technologie culturelle et de l’étude des cultures matérielles. Ses terrains d’enquête sont localisés principalement en Afrique, en Asie et en Amérique du sud, tant dans le monde rural qu’en milieu urbain.
Créé en 1959 au sein de l’Institut de Sociologie sous l’impulsion de John Gilissen, le Centre d’histoire du droit et d’ethnologie juridique porte ses études autour du droit dans une approche historique et comparée. Disparu en 1980, après l’accession à l’éméritat de John Gilissen, le centre rouvre ses portes, en 1991, cette fois en Faculté de droit. Portée par Jacques Vanderlinden, qui succède à John Gilissen, cette renaissance prend forme sous une nouvelle appellation : il s’agit du Centre de droit comparé et d’histoire du droit.
En 2001, sous la direction de Barbara Truffin, le centre devient le Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique.
Les activités de recherches continuent à se développer aujourd’hui autour de l’anthropologie juridique et de l’histoire du droit.
Centre créé sous la forme d’une asbl liée par convention à la Faculté des Sciences Psychologiques et de l’Education de l’Université Libre de Bruxelles.
Créér par le Professeur Alain Eraly et dirigé par Giovanni Esposito au sein de l’Institut de Sociologie à l’ULB, le centre se consacre à l’étude du fonctionnement et de l’organisation des administrations publiques ainsi qu’à l’évaluation des politiques publiques.
Cuesmes, le 4 mars 1869 - Funchal, le 4 février 1946
Docteur en sciences politiques et administratives (1889), docteur en droit (1890), docteur en droit pénal et histoire du droit (1893)
Licencié en Education physique et AESS (1988), Docteur en Education physique (1998)
Né le 9 février 1884 à Barcelone et mort le 4 juin 1970 à Bruxelles, Josep Carner est un poète, journaliste, dramaturge et traducteur espagnol d'expression catalane.
Il entre à l'université de Barcelone en 1897. Il obtient une licence en droit et en philosophie. Il collabore aux revues Montserrat et L'Atlàntida et dirige la revue Catalunya (1903-1905 puis 1913-1914) et Empori (1907-1908).
Il se marie avec Emilie Noulet en seconde noce.
Doctorat en linguistique (ULB, 2007), doctorat en Langues et lettres (ULB, 2010)
Jassy (Roumanie) 18 juin 1908 - 14 février 1983
Docteur en Sciences économiques (ULB, 1931)
Champion (Namur), le 1 mars 1902 - Mont-Saint-Guibert, le 25 juillet 1975.
Docteur en sciences physiques et mathématiques (Université de Liège, 1925)
Le BEA se charge de la représentation étudiante au niveau de l’ULB. Ce sont ses administrateurs qui siègent dans les différents conseils et commissions de l’ULB. Il se charge aussi de différents projets qui concernent tous les étudiants de l’ULB.
Bruxelles, le 13 octobre 1837 - Ixelles, le 13 juillet 1914
Homme politique, fondateur de la Ligue de l'enseignement (1864)
Macon (Hainaut), le 5 février 1832 - Bruxelles, le 16 février 1895
Docteur en sciences physiques et mathématiques (1862). En 1873, à l'initiative de Nicolas Schmit et des membres de la Faculté des sciences, il participe à la création de l'Ecole polytechnique.
Paris, 1 juillet 1910 - Bruxelles, 19 juin 1972.
Docteur en droit (ULB, 1932).
Avocat, Juge, Conseiller au Conseil d’Etat. Fondateur du Centre de recherches de logique et du Centre de philosophie du Droit de l’Université libre de Bruxelles.
Yannick Bruynoghe nait à Louvain en 1924. Il est photographe, critique, écrivain, réalisateur, animateur pour la radio et la télévision. Il étudie le droit à l'Université de Louvain.
Margo Bruynoghe naît à Saint-Nicolas le 2 décembre 1927, sous le nom de Betty Marguerite Vanbesien. Après des études à Gand et à Bruxelles, et une année passée à Londres, Margo s’installe à Paris. Grâce à sa rencontre avec Yannick Bruynoghe, elle devient la secrétaire de Milton «Mezz» Mezzrow, clarinettiste et chef d'orchestre de jazz. En 1954, elle revient définitivement en Belgique pour épouser Yannick Bruynoghe. Déjà baigné dans le monde de l’art et de la musique, le couple reçoit de nombreux artistes comme le peintre Christian Dotremont. En 1957/58, le couple entreprend un voyage de trois mois aux États-Unis où Yannick fait de nombreuses photos de musiciens de jazz et de chanteurs de blues. En 1961 et 1962, Margo collabore en tant que scripte-secrétaire-accessoiriste pour des courts films sur des musiciens américains réalisés par son mari. En 1964, le couple monte une galerie appelée Maya, des premières syllabes de leurs deux prénoms Ma & Ya. Après la fermeture de celle-ci (1977), Margo Bruynoghe redécouvre la collection du Musée Spitzner qui avait été délaissée dans un hangar. Issue d’une famille de forain, elle décide d’acquérir la collection, composée principalement de cires anatomiques. En 1979, elle décide d’en faire une exposition qui est d’abord présentée à Bruxelles au Musée d’Ixelles. S’ensuivent plusieurs expositions en Belgique et à l’étranger jusqu’en 1983. Finalement, la collection est vendue aux enchères en 1985. Yannick Bruynoghe, avec qui elle a eu trois filles, décède en 1984. Un an après, Margo réunit les photographies de musiciens de jazz faites par son mari et monte une exposition au Musée d’Ixelles. En 1986, Margo Bruynoghe travaille à la réédition de «Big Bill Blues» (Ed. Ludd) augmentée de quatre épisodes inédits traduits par ses soins. Elle fait de la photo en amateur : photos de famille, photos d'amis ou d'inconnus et petits reportages lors de séjours à New York.
Margo Bruynoghe décède à Ixelles le 9 avril 2021.
Avocat au Barreau de Bruxelles, professeur à la Faculté de Droit et à la Solvay Brussels School of Economics and Management.
André Bruyneel a obtenu le diplôme de docteur en Droit à l'Université libre en 1964, il a ainsi pu débuter sa carrière de pédagogue, d'abord comme assistant à la Faculté de Droit. Le même année il a reçu le prix René Marcq. En 1968 il a accompli les études de Master of Law à Harvard Business School. En 1971 André Bruyneel a intégré le corps professoral de l'Université libre de Bruxelles. En 1995-1998 l'Union des Anciens étudiants l'a nommé titulaire de la Chaire d'Ethique des affaires dont les cours ont été délivrés aux étudiants de l'Ecole polytechnique et le Solvay Business School. A partir de ce moment, il est devenu professeur aussi à la Solvay Business School, ou il a été nommé titulaire du cours de Droit financier.
André Bruyneel était un étudiant actif et engagé. En 1962-1963 il présidait le Cercle de Droit. Il était le membre actif aussi du Cercle de Libre examen. Sa vision de la question du libre examen, appelée Motion Bruyneel, a engendré beaucoup de discussions en 1963.
Licenciée en histoire orientale (ULB, 1985), Docteur en Philosophie et lettres (Philologie classique) (ULB, 1991)
Enseigne le grec ancien ainsi que la langue, la littérature et la religion égyptiennes. Spécialiste de l'histoire des religions et des interactions culturelles en Orient, elle a mené un travail de terrain en Egypte avec l'étude épigraphique de la porte du deuxième pylône de Karnak, en collaboration avec le Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak.
Historien belge et archiviste général des Archives de l'État en Belgique de 1935 à 1939.
Wegnez, 15 novembre 1904 - Bruxelles, 11 décembre 1967.
Docteur en philosophie et lettres, philologie classique (ULB, 1927)
New York, le 14 juin 1928 - Linkebeek, le 3 mai 2011.
Physicien des particules. Obtient la Chaire de Physique théorique à l'ULB. Nommé professeur ordinaire en 1966 cinq années après avoir rejoint l'Université.
Bruxelles, le 26 mars 1970 -
Licence en philologie romane (ULB, 1992), licence spéciale en analyse et écriture cinématographiques (ULB, 1993), Doctorat en philosophie et lettres (orientation langues et littératures romanes) (ULB, 1999) Thèse : Préraphaélisme et symbolisme. Discours critique et création littéraire en France et en Belgique (1880-1900)
Docteur en droit (2016, Université libre de Bruxelles et Université de Genève)
Ensival (Verviers), le 8 avril 1876 - Ixelles, le 25 novembre 1959.
Ingénieur civil des mines (Université de Liège, 1900), Ingénieur géologue (Ulg, 1902)
Doctorat en sciences zoologiques (ULB, 1922)
Paul Brien est un biologiste, professeur, homme politique et militant wallon né à Hannut le 24 mai 1894 et décédé à Watermael-Boitsfort le 19 février 1975. Il est professeur (1928-1964) puis doyen de la Faculté des Sciences (1945-1947) à l’Université libre de Bruxelles. Zoologue reconnu, il mène notamment deux expéditions zoologiques au Congo belge, grâce au soutien du Fonds Cassel. Il se rend aussi quatre mois au Katanga en 1937, dans la région du lac Upemba pour y étudier la faune de la dépression de l’Upemba. Il retourne également dans le Bas-Congo en 1948. En 1957, il part à nouveau pour le Congo (mission financée par le Centre Scientifique et Médical de l'Université libre de Bruxelles en Afrique Centrale). De 1957 à 1958, il séjourne dans les environs de Léopoldville, près du Stanley Pool. Au cours de ses voyages, il rassemble une collection d’animaux uniques, dont une partie fut confiée au Musée royal de l’Afrique centrale.
Élu membre correspondant de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique le 2 juin 1945, il devient membre effectif le 8 décembre 1951 et directeur de la Classe des Sciences en 1956. Il siégea aussi à l’Académie Royale des Sciences Coloniales et fut directeur de la Classe des sciences naturelles et médicales de cette académie. Il fut aussi membre de la Société de Biologie de Bruxelles et membre correspondant de nombreuses institutions étrangères dont l’Institut de France et l’Academy of Sciences of New York. Il fut vice-président du Fonds National de la Recherche Scientifique et président de la commission de biologie de cette institution.
Docteur en sciences physiques et mathématiques (ULB, 1883), docteur agrégé près la Faculté des sciences (1887)
Docteur en droit (ULB), journaliste.
Il meurt le 9 novembre sur le Front de Madrid en 1936 durant la guerre d'Espagne.
Etterbeek, 19 mars 1909 - Braine-l'Alleud, 10 août 1988.
Docteur en médecine (ULB, 1934).
Professeur de Morphologie animale (Embryologie et Cytologie) et de Biologie générale à la Faculté des Sciences de l'ULB.
Liège, 1 janvier 1869 - Bruxelles, 27 décembre 1930
Docteur en médecine (Université de Liège, 1894). Il complète ses études dans les universités de Breslau et d'Edimbourg. Médecin spécialiste de l'embryologie. En 1904, il obtient la chaire d’anatomie humaine de la Faculté de Médecine de l’ULB. La même année, il est nommé directeur du laboratoire d’embryologie et d’anatomie humaine. En 1906, il est chargé de l’enseignement de l’embryologie et de l’anatomie descriptive et la topographie. En 1911, il est promu au rang de professeur ordinaire.
Huy, le 9 octobre 1907 - Tours (France), le 24 juillet 1975
Docteur en médecine de l'Université de Liège (1933) ; licencié en science dentaire (1937)
Tournai, le 20 novembre 1884 - Genève, le 20 août 1961
Docteur en droit (ULB, 1908) ; Doctorat en droit public et administratif (ULB, 1912).
Rabat, le 25 novembre 1926 -
Ingénieur agronome (Faculté des Sciences agronomiques de Gembloux, 1949).
Licence en Sciences zoologiques (1979), agrégation en sciences biologiques, Docteur en Sciences zoologiques (1988)
Ingénieur civil en construction (ULB, 1990) ; Doctorat en sciences appliquées (ULB, 1997)
Acousticien.
Directeur du laboratoire d'acoustique de l'Université libre de Bruxelles.
Fernand Borné a suivi le cours "Histoire de Belgique" en 1968 à l'Université libre de Bruxelles.
Il a examiné les archives et la bibliothèque de la Parfaite Intelligence et l’Étoile réunies au début des années 70 et les a largement utilisées pour élaborer la Bibliographie publiée en collaboration avec Els Witte et Hugo De Schampheleire.
Paul Bordet, le fils de Jules Bordet, a obtenu son diplôme en médecine, chirurgie et accouchements en juillet 1930 à l'Université libre de Bruxelles. Il a travaillé à l'ULB en tant qu'assistant à partir de 1931, chef de travaux et suppléant de professeur Renaux en 1937. Il est devenu professeur ordinaire en 1948.
À partir de 1940 il était directeur de l'Institut Pasteur de Belgique. En 1947 il a commencé a donné des cours d'immunologie à l'Institut Pasteur de Paris.
Soignies, le 13 juin 1870 - Bruxelles, le 6 avril 1961
Docteur en médecine (1892), Docteur spécial (1896)
Bruxelles, 9 novembre 1936 - 13 janvier 2010.
Historien médiéviste, paléographe, préhistorien et archéologue belge.
Jodoigne, 1er février 1899 - Laon, 9 avril 1965.
Docteur en Histoire (ULB, 1921), Docteur spécial en histoire (ULB, 1931)
Historien médiéviste et seizièmiste.
Elu membre de l'Académie royale de Belgique le 7 décembre 1959.
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1889). Docteur spécial en sciences botaniques (1894).
Directeur du Jardin botanique national de Belgique. Il y réalise le projet de création de l'Arboretum phytogéographique établi à Tervueren en 1902.
Schaerbeek, le 29 juillet 1930 - 14 mars 2025
Docteur en droit, licencié en sciences économiques et financières. Marcel suivra par la suite une formation en sociologie à l'Université de Chicago et de psychosociologie à Paris
Namur, le 26 novembre 1865 - Ixelles, le 2 juin 1945
Docteur en philosophie et lettres (1889), agrégé (1891)
Anvers, 23 mai 1909 - Braine-l'Alleud, 3 décembre 1996.
Ingénieur civil. Assistante pendant 45 ans auprès du professeur Piccard à la Faculté des Sciences appliquées de l'Université libre de Bruxelles.
Edouard Bogaert fait ses humanités à l’Athénée royal de Bruxelles. Il entame ensuite des études à l’École polytechnique de l’Université libre de Bruxelles où il obtient le titre d’ingénieur des constructions civiles en 1904. Il se rend ensuite à Paris afin de suivre, durant deux années, un cursus d’ingénieur civil des constructions navales à l’École d’application du Génie militaire de France. Rentré en Belgique, il intègre l’Administration de la Marine à Ostende. Conjointement, il rédige sa thèse de doctorat intitulée : « L’effet gyrostatique et ses applications » et est reçu docteur spécial en Sciences mécaniques à l’Université libre de Bruxelles en 1912. Deux ans plus tard, il obtient le grade d’agrégé à la Faculté des Sciences appliquées.
Edouard Bogaert embrasse une carrière professorale à l’Université libre de Bruxelles dès 1912 ,lorsqu’il devient suppléant de Lucien Anspach pour le cours de « Résistance des matériaux ». En 1914, Il est proposé par l’École de Commerce comme successeur d’Albert Lecointe pour la chaire de « Technologie des transports »; il obtiendra la titularisation de cet enseignement en 1917. Quand l’armée allemande envahit la Belgique en août 1914, il reçoit l’ordre de demeurer à Bruxelles où il est chargé des payements clandestins des fonctionnaires de la Marine et du Chemin de fer. En parallèle, il participe à un groupe de réflexion dirigé par Emile Tassel relatif à la réforme des études d’ingénieur. En 1917, se sentant découvert, il décide de passer aux Pays-Bas afin de rejoindre le gouvernement mais est arrêté à la frontière. Détenu à Aix-la-Chapelle puis à Holzminden, Edouard Bogaert est libéré peu après l’armistice en 1918 .
Nommé professeur ordinaire en janvier 1919, il dispense le cours dédoublé de « Mécanique rationnelle » et celui de « Mécanique appliquée ». En 1920, il entame plusieurs séjours à l’étranger, dont un aux États-Unis, en vue d’organiser le nouveau laboratoire de mécanique Lucien Anspach, laboratoire dont il prend la direction en juillet 1921. Parallèlement, Edouard Bogaert est désigné secrétaire de la Faculté des Sciences appliquées et ce, pour trois années. Fort de son expérience et de la confiance de ses pairs, il devient titulaire de la Chaire de mécanique en 1922 ainsi que directeur à mi-temps du laboratoire de Mécanique et d’Hydraulique en 1923 et de la salle des travaux graphiques de mécanique et d’hydraulique en 1924. C’est trois ans plus tard, soit en 1927, qu’il est nommé président de la Faculté des Sciences appliquées, un mandat académique qu’il assume jusque 1930.
À la fin du mandat de Georges Smet en juillet 1932, Edouard Bogaert devient recteur de l’Université libre de Bruxelles pour trois ans. C’est durant son rectorat que sont organisées les célébrations du centenaire de l’Université. Le nouveau recteur participe également à la fondation de la cité universitaire Paul Héger sur le campus du Solbosch, au développement de l’École Supérieure d’Éducation Physique ainsi qu’à la création des bourses Robert de Breyne . Désigné pro-recteur en 1935, il assume de plus la direction du laboratoire de mécanique, hydraulique et technique de la chaleur et de la salle des travaux de mécanique. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, il préside la commission de Sécurité et prend part à la commission pour l’étude des publications de l’Université.
En octobre 1939, le recteur Frans van den Dungen est contraint de renoncer temporairement à son mandat afin de répondre à son ordre de mobilisation. Les statuts organiques de l’Université prévoient que le recteur absent doit être remplacé temporairement par le dernier recteur sorti de charge, néanmoins celui-ci est également empêché ; Albert Dustin est en effet aux États-Unis. C’est donc à Edouard Bogaert que revient la charge de rectorat faisant-fonction durant les premiers temps de la guerre . Au retour de van den Dungen en juin 1940, Bogaert est déchargé de sa charge rectorale mais continue néanmoins à prendre une part active au fonctionnement de l’Université durant l’occupation. Il participe à la séance du Conseil d’Administration du 24 novembre 1941 qui, face aux diktats allemands, décide à l’unanimité de suspendre les cours.
Quelques jours plus tard, le 29 novembre 1941, Edouard Bogaert répond à la demande du secrétaire de l’Université de reprendre son enseignement. Dans cette lettre, il rappelle les principes fondateurs de son alma mater et dit qu’il « serait contraire à ma conscience d’apporter mon concours à une transformation de l’Université qui ne serait plus l’institution libre où j’ai été appelé à enseigner » . Quand la Gestapo vient l’arrêter pour l’incarcérer à la forteresse de Huy, l’ancien recteur n’est plus chez lui. Sérieusement malade, il est alité à l’hôpital universitaire. Présent à la réouverture de l’université en juin 1945, il dispense son enseignement durant quelques mois avant que la maladie ne finisse par l’emporter au printemps 1946.
Licencié en sciences mathématiques (1964) et docteur en sciences (1964)
Montignies sur Sambre, 20 novembre 1941 - Chamonix, 19 janvier 2018.
Licencié en sciences (ULB, 1965).
Secrétaire de l'ULB et du CA de l'Université depuis 1998, fut tour à tour chercheur, coordinateur du Bureau de programmation, adjoint du président du CA pour les problèmes financiers et trésorier de l'Université.
Bredene, le 21 mai 1931 -
Licencié (ULB, 1956) et docteur en Philologie et histoire slaves (ULB, 1972).
Licenciée en Sciences géographiques en 1935 à l'ULB. Etudie au Clark University Geographical Society (1946)
Docteur en droit
Anvers, le 26 mars 1920 - Bruxelles, le 6 février 2012
Spécialiste de l'histoire et les civilisations grecque et romaine et égyptienne.
Uccle, le 9 mai 1952 -
Ingénieur commercial (1975)
Historienne médiéviste. En poste à l'Université libre de Bruxelles
Ixelles, le 12 septembre 1871 - le 6 avril 1930
Docteur en philosophie et lettres (1894), docteur en droit (1896), agrégé à la Faculté de droit.