Créé au départ pour se moquer de l'affichage des Macchas, l'Ordre a perduré ...
La Faculté de médecine fait partie des quatre facultés qui existent depuis la création de l'Université libre de Bruxelles en 1834. On y enseigne la médecine, la médecine vétérinaire, les sciences biomédicales et les sciences dentaires.
Licencié en sciences chimiques (ULB, 1994), docteur en sciences chimiques (ULB, 1999)
Licencié en droit (ULB, 1987), licencié spécial en droit international (ULB, 1988) et docteur en droit (ULB, 1996)
Licence en droit (ULB, 1998), DES en droit international (U.L.B., 2000), Master of Arts in the Social Sciences (University of Chicago, 2001), Docteur en anthropologie (ULB, 2005)
Créé par Nathan Dullier en 2021.
Le club a été créé pour développer principalement le sport de l'aviron et les sports nautiques en général, parmi les étudiants de l'ULB
Créér par le Professeur Alain Eraly et dirigé par Giovanni Esposito au sein de l’Institut de Sociologie à l’ULB, le centre se consacre à l’étude du fonctionnement et de l’organisation des administrations publiques ainsi qu’à l’évaluation des politiques publiques.
Licence en Histoire (Paris-Sorbonne, 1993) ; Doctorat en Histoire et civilisations du monde arabe de (Institut National des Langues et Civilisations Orientales INALCO, Paris, 2005))
Fondatrice de l’Observatoire des Mondes Arabes et Musulman (OMAM) à la MSH, elle anime un séminaire sur les approches sociales et politiques du monde arabe et musulman. Ses principaux domaines de recherche sont les réfugiés, la fabrication, les usages et les pratiques des archives dans le monde arabe, l'histoire et la mémoire de la guerre civile libanaise, la liberté académique et la récente crise libanaise.
Un mouvement étudiant propalestinien créé spontanément lors de l'occupation du bâtiment B du campus Solbosch en mai et juin 2024, afin de forcer l'Université à suspendre le soutien à la collaboration avec les universités israéliennes.
Anvers, 28 avril 1902 - Bruxelles, 12 mars 1983.
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (ULB, 1927) ; Docteur spécial en physiologie (ULB, 1930)
Le Cercle de Psychologie est né en avril-mai 1983, de la fusion du Cercle Psycho-Folklore et du Cercle Psycho-Péda (Cercle de Psychologie et de Pédagogie). En effet, l’année 1982-1983 fut une année de collaboration commune entre les deux cercles rivaux, qui amena à leur fusion.
Il s’agit d’un cercle folklorique, dit baptismal (qui organise un baptême étudiant), constitué en a.s.b.l. Ce cercle facultaire regroupe donc tous les étudiants en Psychologie. Sa couleur est le bleu.
Le CPsy organise un grand nombre d’événements ; que ces derniers soient annuels comme le baptême, sa participation à la Saint-Verhaegen ou encore le Grand Bal de Psychologie, ou plus spontanés comme des sorties culturelles variées ou des soirées dansantes, le cercle publiant également un journal portant le nom de L’Entonnoir. Dans son histoire,le Cercle de Psychologie fut à l’origine de grands événements tels que le Bal du Skieur Solitaire (qui eut plusieurs éditions), ou même encore de nos jours le Psychofest, festival organisé par le/la délégué(e) Culture du cercle, alliant art et guindaille sur le campus du Solbosch. Le CPsy fait alors appel à de nombreux musiciens et autres artistes, proposant des prestations musicales mais également du dessin ou encore de la danse, sans oublier l’aspect folklorique et festif de l’événement. Du milieu des années 1990 jusqu’au début des années 2000, nous possédons plusieurs archives affirmant que le cercle était engagé dans la réussite scolaire et le parrainage des jeunes, que ce soit en Belgique ou à l’étranger (en Inde). Le cercle a également légué des archives très intéressantes, consistant en plusieurs albums photo concernant la bleusaille et le baptême de 2001, interrogeant les pratiques de ce rite de passage si connu et faisant couler tant d’encre, encore aujourd’hui.
La guilde rattachée au CPsy est la Gens Fraternae Libidinis (GFL). Fondée en 1990 par Didier de Poorter, qui en fut le premier Senior, cette guilde comptait à ses débuts six membres, faisant partie de l’organisation. Trois années plus tard, six autres se rajoutèrent à l’organisation, montant la guilde à douze membres. Chacun d’entre eux occupe un poste déterminé, ces postes étant repris dans ce fonds, et plus précisément dans le sous-fonds consacré à la GFL. Aujourd’hui, les membres de la guilde sont plus nombreux, tournant autour de quinze membres. Cette association étudiante a pour but de favoriser l’échange et l’écoute, tout en faisant vivre la tradition des chants estudiantins et autres chants folkloriques, dans différentes sortes d’activités ayant comme principe de base l’amour du chant. L’activité la plus connue (et la plus fréquente) consiste en l’organisation de cantus. Il s’agit de soirées ritualisées, ouvertes au public, invitant hommes et femmes à chanter en chœur tout en partageant des verres de bière (ou autres boissons lors d’événements particuliers), le tout à la lueur de bougies. Le site Internet de la Gens Fraternae Libidinis indique : “À travers [ses membres], la Guilde entend ainsi défendre et mettre en pratique les valeurs prônées par l'ULB, que sont principalement la méthode de réflexion libre-exaministe, la tolérance et la liberté de pensée. Bien sûr, les cantus baignent dans une ambiance tout à fait festive et dérisionnelle où tout un chacun est libre de venir se joindre à la Guilde”.
Le KEPS (Kring der Economische, Politieke en Sociale wetenschappen), créé en 1961 à l'Université libre de Bruxelles, est le pendant néerlandophone du Cercle des sciences économiques politiques et sociales (CEPS). En 1969, le KEPS déménage à la VUB.
Le Comité est créé en 1934 à l initiative de l'Association Générale des Etudiants, du Cercle du Libre Examen, des Cercles politiques libéraux, socialistes et marxistes avec la bienveillance du Recteur Edouard Bogaert.
Au cours des années 60, l'idée d'une association remplaçant l'A.G. pour représenter les étudiants à travers leurs cercles commence à se préciser. Des projets de statuts de l'Association des Cercles Facultaires sont présentés en 1961, et cette dernière a déjà un début d'existence en parallèle de l'Association Générale des Etudiants, sans réussir à devenir un organisme stable dans la durée. Elle regroupe à l'époque six cercles facultaires, et chaque cercle a un poids différents dans les décisions en fonction de sa taille et des ses moyens financiers.
C'est toutefois en 1973 que l'A.C.F. reprit officiellement le rôle de représentation des étudiants laissé vacant par la disparition de l'A.G. En 1989, suite à la prise en charge des problèmes étudiants par le Bureau des Etudiants Administrateurs (B.E.A.), l'A.C.F. change de nom pour devenir l'Association des Cercles Etudiants (A.C.E.) et recentrer ses objectifs sur la défense des cercles membres, la promotion et la coordination du folklore, ainsi que la médiation auprès des autorités académiques. En 2011, l'A.C.E. compte trente cercles membres, dont 15 facultaires.
Cercle créé en 1976 par des géographes, les géologues les rejoindront à la fin des années 80. Le cercle édite la revue "Géocloser"
A l'origine le Cercle de Pharmacie et le Cercle de de Médecine (CMP) ne faisaient qu'un. En 1928, le Cercle se scinde en deux grâce à Gary Weil, Jean Pourbaix et Jacques Thomas. En 1989, suite à des contentieux fiscaux, le Cercle de Pharmacie est dissout et se crée dans la foulée le Cercle des étudiants en pharmacie. Par ailleurs, le Cercle publie son propre journal : La Mandragore [1969]
La couleur du Cercle est le vert velours.
Le Cercle des étudiant.e.s en Philosophie et Sciences sociales est un cercle facultaire de l’ULB. Il existe depuis 1969, mais ses ancêtres, le CPS et le CEPS, sont tous deux présents dans les archives.
En 2021, le nom du cercle est légalement changé pour qu’il soit inclusif, passant d’”étudiants” à “étudiant·e·s”.
Le CPS est un cercle folklorique qui organise, chaque année, une bleusaille. Étant également un cercle facultaire, le baptême n’est pas obligatoire pour pouvoir participer aux activités du cercle ou pouvoir y devenir administrateur·ice. D’autres organes y sont rattachés, comme par exemple l’Ordre du Laurier ou encore la Guilde Horus, organe chantant du CPS.
Le CPS dispose d’une revue, le Laurier, (auparavant, le Trait d’Union) qui paraît en général quelques fois par an pour des occasions spéciales (Début de mandat, JANE, St V, Après Ski, Fin de mandat, avec parfois des numéros non reliés à ces évènements).
Les cercles de l’ULB utilisent de nombreux symboles, c’est également le cas du CPS, qui utilise la couleur jaune et la couleur noire, le laurier, les bandits, …
Fondée en 1960 par Isy Brachot II, sur les cendres de la galerie « L’Art Belge » de son père (Isy Brachot I), la galerie Isy Brachot, dès les années 1960, se spécialise dans l’art moderne et contemporain et expose des artistes tels que Dali, Ensor ou Picasso. Isy Brachot III et sa femme Christine Duchiron reprennent la galerie à la mort d’Isy Brachot II en 1967. Ensemble, ils ouvrent la galerie à des artistes toujours plus contemporains. Isy Brachot III étend également l’œuvre de ses prédécesseurs en ouvrant trois autres galeries, à Knokke-le-Zoute (1971-1979), Paris (1978-1993) ainsi qu’une deuxième galerie à Bruxelles en 1989.
Spécialiste de René Magritte, Isy Brachot III réalisera plus de 30 expositions sur l’artiste surréaliste dans ses galeries, entre 1968 et 1995. Épaulé par son épouse, qui elle-même ouvrira certaines galeries à Bruxelles (Rue Villa Hermosa) et à Paris (Rue Mazarine), le galériste s’intéresse également à l’Hyperréalisme, l’art conceptuel et le Pop Art, organisant des expositions de Panamarenko et Roman Opalka. De plus, la galerie participe également à de nombreuses expositions internationales, de Madrid à Miami, et s’associe couramment avec d’autres galeries étrangères (Maeght (Paris), Krugier (Genève), Pace (New-York) …).
En parallèle à ses fonctions au sein de sa galerie, Isy Brachot III préside 10 ans durant l’Union Professionnelle des Marchands d’Art Moderne et Contemporain. De plus, après 10 ans de vice-présidence, il mène, pendant un an, la Chambre Belge des Experts en Œuvres d’Art. En 1993, Isy Brachot III procède à la liquidation volontaire de sa galerie. Désormais, ses enfants, Laure, Isadora et surtout Isy Gabriel Brachot perdurent l’héritage de leur père avec leurs galeries personnelles respectives.
Edite la revue Prométhée qui a succédé à Epanorthose.
La couleur du Cercle est le mauve. Velours pour les chimistes, toile pour les autres sections.
Né à Kiev le 30 septembre 1917, Youra Livchitz entame ses études de médecine à l'ULB en 1935.
Membre du Groupe G, il dirige l'attaque contre le convoi XX du 19 avril 1943.
Arrêté par la Gestapo, il est fusillé au Tir national le 17 février 1944.
Fernand Desonay nait à Verviers le 28 novembre 1899 et décède à Lavacherie le 9 décembre 1973. Linguiste et académicien belge et chargé de cours à l'Université de Liège.
Uccle, 14 juin 1914 - 23 mai 2009.
Docteur en médecine (ULB, 1939), docteur en médecine tropicale (ULB, 1940), médecin hygiéniste (ULB, 1948), agrégé (1952)
Médecin biologiste.
Membre du Groupe G
Ingénieur civil chimiste (ULB, 1986) ; Docteur en sciences appliquées (ULB, 1992)
Marche-en-Famenne, 13 août 1913 – Ixelles, 21 décembre 1991.
Licence en sciences chimiques (ULB, 1935) et licence en sciences botaniques (ULB, 1937) ; Docteur en sciences botaniques (ULB, 1940)
Il devient chargé de cours à l’Institut agronomique de Gembloux en 1949 et à l'ULB l'année suivante. Il participe au réseau des cours clandestins en donnant des cours de botanique
Bruxelles, le 26 mars 1970 -
Licence en philologie romane (ULB, 1992), licence spéciale en analyse et écriture cinématographiques (ULB, 1993), Doctorat en philosophie et lettres (orientation langues et littératures romanes) (ULB, 1999) Thèse : Préraphaélisme et symbolisme. Discours critique et création littéraire en France et en Belgique (1880-1900)
Centre dédié à l'étude des questions de sécurité et les politiques publiques internationales (environnement, santé, économie internationale, développement, …).
Doctorat en Sciences politiques (ULB, 2001)
Ingénieur commercial (ULB, 1998) ; Histoire de l'art et archéologie (ULB, 2001) et Docteur en sciences économiques et de gestion (ULB, 2003)
Nimy, 4 juillet 1874 - Brenton (NY), 12 juin 1946.
Docteur en Droit (ULB, 1897) ; Docteur spécial (ULB, 1899)
Diest, 6 avril 1901- Bruxelles, 17 décembre 1990.
Etudie la physique et les mathématiques à l'ULB et obtient son doctorat en 1924.
Assistant et puis professeur de géométrie et de théorie des groupes.
Il participe aux cours clandestins de l'ULB.
Il siège de 1946 à 1950 au Sénat, en tant que représentant du parti communiste. En cette qualité, il préside en 1946 la commission de l'Instruction publique. Il y présentera le plan d’une réforme complète basée sur le concept d’école unique de 10 ans, calqué sur le modèle du projet Wallon Langevin
Docteur en droit (ULB, 1952) ; Licencié en sciences criminologiques (ULB, 1952) ; Licencié en sciences politiques et administratives (ULB, 1958)
Avocat
Bruxelles, 23 avril 1933 - Ottignies, 4 septembre 2015.
Licencié en sciences physiques (ULB, 1955), Docteur en sciences physiques (ULB, 1962)
Professeur de physique en Faculté des Sciences, puis à l'Ecole de Commerce Solvay (ULB)
Norbert Hougardy naît à Etterbeek (Bruxelles) le 1er novembre 1919. Très jeune, il s’intéresse à la politique et s’engage auprès des Jeunesses libérales (anciennement Jeunes gardes libérales), où il devient président du mouvement en 1939. Après sa participation à la campagne des dix-huit jours, en mai 1940, il est fait prisonnier et est envoyé en captivité en Allemagne. Dès son rapatriement en Belgique, il s’engage dans la Résistance jusqu’à la fin de la guerre en tant que secrétaire national du Front de l’Indépendance. Il reprend également ses fonctions de porte-parole et responsable du service social de la Shell. A la Libération, il est nommé lieutenant-colonel de la Résistance. Dès la fin de la guerre, Norbert Hougardy reprend ses activités politiques ; il quitte le Front de l’Indépendance, confie la présidence de la Fédération nationale des Jeunesses libérales à Laurent Merchiers, et s’engage au Commissariat aux Rapatriements. En février 1956, il entre au Sénat, en cours de législature, comme représentant du Parti libéral de l’arrondissement de Bruxelles. En 1967-1968, il est vice-président du Sénat et siège comme élu direct jusqu’en mars 1977. Très actif au Parlement, il est membre des commissions de la Défense nationale et des Finances. Préoccupé par les affaires économiques et les problèmes de classe moyenne, il est président de la Fédération indépendante des Classes moyennes. Lors de ses multiples voyages au Congo, il défend une décolonisation, et suit attentivement les événements liés à son indépendance. En 1963, il devient vice-président du PLP (Parti de la liberté et du progrès). Il succède à Roger Motz à l’Assemblée parlementaire européenne le 21 mai 1964 et devient vice-président le 14 novembre 1967. Il est conseiller communal à Rhode-Saint-Genèse de 1965 à 1982. Il quitte le Parlement en 1977 mais continue à participer aux réunions politiques des milieux libéraux. Il décède le 3 janvier 1985, à l’âge de 75 ans, à Marbella.
Fernand Borné a suivi le cours "Histoire de Belgique" en 1968 à l'Université libre de Bruxelles.
Il a examiné les archives et la bibliothèque de la Parfaite Intelligence et l’Étoile réunies au début des années 70 et les a largement utilisées pour élaborer la Bibliographie publiée en collaboration avec Els Witte et Hugo De Schampheleire.
Margo Bruynoghe naît à Saint-Nicolas le 2 décembre 1927, sous le nom de Betty Marguerite Vanbesien. Après des études à Gand et à Bruxelles, et une année passée à Londres, Margo s’installe à Paris. Grâce à sa rencontre avec Yannick Bruynoghe, elle devient la secrétaire de Milton «Mezz» Mezzrow, clarinettiste et chef d'orchestre de jazz. En 1954, elle revient définitivement en Belgique pour épouser Yannick Bruynoghe. Déjà baigné dans le monde de l’art et de la musique, le couple reçoit de nombreux artistes comme le peintre Christian Dotremont. En 1957/58, le couple entreprend un voyage de trois mois aux États-Unis où Yannick fait de nombreuses photos de musiciens de jazz et de chanteurs de blues. En 1961 et 1962, Margo collabore en tant que scripte-secrétaire-accessoiriste pour des courts films sur des musiciens américains réalisés par son mari. En 1964, le couple monte une galerie appelée Maya, des premières syllabes de leurs deux prénoms Ma & Ya. Après la fermeture de celle-ci (1977), Margo Bruynoghe redécouvre la collection du Musée Spitzner qui avait été délaissée dans un hangar. Issue d’une famille de forain, elle décide d’acquérir la collection, composée principalement de cires anatomiques. En 1979, elle décide d’en faire une exposition qui est d’abord présentée à Bruxelles au Musée d’Ixelles. S’ensuivent plusieurs expositions en Belgique et à l’étranger jusqu’en 1983. Finalement, la collection est vendue aux enchères en 1985. Yannick Bruynoghe, avec qui elle a eu trois filles, décède en 1984. Un an après, Margo réunit les photographies de musiciens de jazz faites par son mari et monte une exposition au Musée d’Ixelles. En 1986, Margo Bruynoghe travaille à la réédition de «Big Bill Blues» (Ed. Ludd) augmentée de quatre épisodes inédits traduits par ses soins. Elle fait de la photo en amateur : photos de famille, photos d'amis ou d'inconnus et petits reportages lors de séjours à New York.
Margo Bruynoghe décède à Ixelles le 9 avril 2021.
Amnesty International est une organisation non gouvernementale internationale qui promeut la défense des droits de l’homme et le respect de la Déclaration Universelle des droits de l’homme. L’organisation milite notamment pour la libération des prisonniers d’opinion, le droit à la liberté d’expression, l’abolition de la peine de mort et de la torture et l’arrêt des crimes politiques, mais aussi pour le respect de l’ensemble des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. L’organisation intervient au nom des victimes de violations de ces droits en se basant sur une recherche impartiale et sur le droit international. Par ailleurs, l’organisation est indépendante de tout gouvernement, idéologie politique, intérêt économique ou religion.
Amnesty International fut créé en 1961 par Peter Benenson en réaction à un événement ayant eu lieu au Portugal, au cours duquel deux étudiants portugais furent arrêtés et emprisonnés pour avoir porté un toast à la liberté. L’idée initiale de la création de l’organisation fut de faire participer le public et bombarder le gouvernement portugais de lettres de protestations. L’idée fait son chemin et évolue davantage ; les actions de l’organisation ne se consacrent désormais plus à un pays mais elle lance une campagne d’un an pour attirer l’attention du public sur le sort des prisonniers politiques et religieux à travers le monde. C’est dans cette perspective qu’un article signé Benenson paraît dans l’hebdomadaire anglais The Observer. L’article est illustré par les portraits photos de six prisonniers (originaires de Grèce, de Hongrie, de Roumanie, de Tchécoslovaquie, des Etats-Unis et de l’Angola) parmi lesquels aucun n’a usé de violence, mais tous sont emprisonnés pour dissidence d’opinion. Pour chacun d’entre eux, Benenson lance un ‘Appel à l’amnistie’ et demande au gouvernement respectifs de les relâcher ou de les juger de manière équitable. Benenson demande également aux groupes de sympathisants de participer aux activités de l’organisation et d’adopter trois prisonniers parmi lesquels, en vue de préserver l’impartialité de l’organisation, le premier serait détenu dans un pays du bloc soviétique, le deuxième en détention à l’Ouest et un troisième dans une prison du Tiers Monde.
Parallèlement, la publication d’articles dans les grands journaux des principaux journaux européens un nombre considérable de lettres, d’offres de services et d’adhésion de la part de volontaires. Parmi ceux-ci, Diana Redhouse, jeune dessinatrice anglaise, propose ses services à Benenson qui lui suggère la création de l’emblème de l’organisation. Ainsi est créé le logo représentant une bougie entourée de barbelés, logo qui n’a pas changé jusqu’à ce jour.
Fin 1961, les premiers délégués nationaux du mouvement issus de France, de Belgique, de Suisse, d’Irlande, des Etats-Unis et de Grande Bretagne se réunissent à Luxembourg et décident de faire du mouvement une organisation permanente qui portera le nom d’Amnesty International. Ainsi, les premiers fondements de l’organisation se posent et les premières sections nationales sont créées notamment en Suisse, en France, en Italie et bien évidemment au Royaume-Uni. La section belge d’Amnesty International est fondée en 1962.
Candidat en histoire (ULB, 1922) ; Docteur en histoire et littérature orientales (Université de Liège, 1931)
Egyptologue.
Chargé de mission par le Gouvernement français aux fouilles de M. Weill, sous les auspices de l'Université de Paris, à Dar, il profite de ce voyage pour étudier au Caire et à Louxor les trésors de Toutânkhamon et visiter les principaux sites de la vallée du Nil.
Critique du cinéma belge. Professeur à l'Université libre de Bruxelles,
André Delvaux est un réalisateur, scénariste et professeur belge. Il a fortement marqué l’histoire du cinéma belge, par ses films mais également par son enseignement.
André Delvaux est né le 21 mars 1926, près de Louvain, dans la commune Heverlee. Il est né dans une famille flamande avec qui il parle néerlandais. Après un déménagement à Bruxelles pour le travail de son père, il poursuit son éducation en français au Lycée Fernand Blum à Schaerbeek. Le point d’intersection entre les deux langues et les deux communautés est un élément central de son travail artistique, qui impactera ses thématiques en parlant de la tension entre différents concepts et de leurs croisements. André Delvaux réalisera des films en néerlandais ainsi qu’en français.
Un autre point important de la création de Delvaux est la musique. C’est la famille d’André Delvaux qui lui donne le goût de la musique: son grand-père est musicien, sa grand-mère, son grand-oncle, son oncle, son père, … tout le monde joue d’un instrument. André Delvaux suivra des cours de piano au conservatoire. C’est d’ailleurs la musique qui sera sa porte d’entrée au cinéma: il joue au piano pour accompagner des films muets lors de représentations, lors desquelles il rencontrera d’importantes personnes qui l’aideront à devenir réalisateur.
Pour lui, enseignement et cinéma vont de pair. Après des études de philologie germanique à l’ULB, il devient professeur d’anglais et de néerlandais dans son lycée d’enfance, Fernand Blum. Avec ses élèves, il réalise des films, comme par exemple Nous étions treize. Il donne également un séminaire d’étude du langage cinématographique à l’ULB, afin de combler un enseignement du cinéma qu’il trouve lacunaire. C’est suite à ces cours qu’il va co-fonder l’INSAS en 1962, aux côtés de Raymond Ravar, Jean Brismée et Paul Anrieu.
Avant de se mettre aux longs métrages, André Delvaux réalise quelques courts-métrages qui sont des commandes pour la télévision, surtout des documentaires. Ensuite, il réalise l’Homme au crâne rasé en 1965. Il connaît un grand succès à l’étranger et permet de faire voyager le cinéma belge. Frédéric Sojcher décrit cette période du cinéma d’André Delvaux comme celle étant la plus bercée dans le réalisme magique, durant laquelle il réalise Un soir un train, Rendez-vous à Bray et Belle. En général, ses projets prennent du temps avant de maturer et il arrive qu’il soit forcé de les abandonner. C’est par exemple le cas de Pelléas et Mélisande, dont il voulait faire un film, mais pour lequel il réussit à faire une pièce de théâtre quelques années plus tard.
En 1975, il s’intéresse à Dieric Bouts, peintre qui a vécu dans les mêmes quartiers que lui. Il réalise donc Met Dirk Bouts, qui est le début de son cinéma parlant de l’auto-réflexion de la création. C’est également le cas d’autres films, comme Benvenuta, Babel Opéra, son documentaire sur Woody Allen, From Europe With Love, et sa dernière réalisation, 1001 Films.
André Delvaux meurt à Valence, le 4 octobre 2002, d’une crise cardiaque. Ses cendres sont dispersées dans la mer du nord.
Ingénieur agronome - Eaux et forêts (UCL, 1981), docteur en sciences agronomiques et ingénierie biologique (UCL, 1990)
Bâle, le 28 janvier 1884 - Chexbres, le 24 mars 1962
Ingénieur-mécanicien (Ecole polytechnique de Zurich, 1910) ; Docteur ès sciences (Ecole polytechnique de Zurich, 1913)
En 1922, Auguste occupe la chaire de physique à l'Université libre de Bruxelles et dirigera le nouveau laboratoire de physique alors en cours de construction.
Gand, 26 juin 1891 - France, 7 septembre 1972.
Docteur en droit et en philosophie et lettres (Histoire) de l'Université de Gand (entre 1909 et 1914)
Historien du droit et égyptologue. Professeur des universités de Bruxelles et de Genève. Titulaire de la chaire d'histoire du droit de l'université libre de Bruxelles créée en 1921.
Fondateur, avec Robert Werner, de l'Institut oriental de l'ULB
Bruxelles, le 4 septembre 1858 - 1 août 1905
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1880), poursuit sa formation aux universités de Strasbourg, Bonn et Würzburg. Botaniste. Il milite en faveur de la création de laboratoires.
Fondé en 1967 par Chaïm Perelman, Paul Foriers, Henri Buch et René Dekkers, le Centre de philosophie du droit dépend directement de l'Université et ne sera rattaché qu'en 1982 à la Faculté de Droit.
Les activités scientifiques du Centre Perelman se déclinent selon trois thématiques de recherche: le droit global, les approches comparative et pratique des droits de l'homme ainsi que l'argumentation, l'interprétation et l'histoire des idées juridiques. Il prendra en 2006 le nom de "Centre Perelman" en hommage à l'un de ses fondateurs, Chaïm Perelman, l'un des leaders de l’École de Bruxelles et le fondateur de la "Nouvelle rhétorique".
Licence en philologie romane (ULB, 1959), docteur en droit (ULB, 1962)
Architecte (Académie des beaux-arts de Bruxelles, 1902)
Architecte (Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, 1899)
Il conçoit, en 1935, le bâtiment E2, Institut supérieur d'éducation physique et de kinésithérapie de l'ULB.
La Faculté est constituée de deux départements de l’ancienne Faculté de Philosophie et Lettres, à savoir le Département de Langues et Lettres et le Département des Sciences de l’Information et de la Communication, et de l'École de Traduction et Interprétation ISTI – Cooremans.
Verviers, 27 juin 1878 - Bruxelles, 25 février 1967.
Doctorat de philosophie et lettres en philologie classique (Université de Liège, 1900)
Numismate et président de la société "Les Amis de la médaille d'art".
1995 (licence), 1996 (licence en droit économique) et 2008 (Dr.iur.)
Licencié en droit (ULB, 1985), docteur en droit (ULB, 1993)
Doctorat en sciences juridiques, d’une licence en droit et d’une licence en histoire.
Docteur en droit (ULB, 1955)
Licencié en droit (1979) ; docteur en droit (ULB, 1994)
Avocat en droit des affaires, des sociétés et de la finance. Avocat au barreau de Bruxelles. Professeur de droit des sociétés.