Créé en 1919 sous le nom d'Ecole de pédagogie elle sera rebaptisée École des sciences de l’éducation en 1948. A la suite des événements de 1968 et des réformes de statut qu’ils entraînèrent, l’année 1970 fut marquée par la transformation de l’École des Sciences psychologiques et pédagogiques en Faculté mais ne prendra sa dénomination de Faculté des sciences psychologiques et de l'éducation qu'en 1994. Depuis la rentrée académique 2023, la faculté devient Faculté de Psychologie, des Sciences de l’éducation et de Logopédie.
La Faculté de Philosophie et Sciences sociales est la fusion de deux des départements de la Faculté des Sciences sociales et politiques et de deux départements de la Faculté de Philosophie et Lettres.
Forest, le 27 août 1932 - 16 janvier 2020
Licence en sciences économiques et financières (ULB, 1954).
Bruxelles, le 12 avril 1940 - 16 février 2024
Licencié en histoire (ULB, 1961) ; Docteur en philosophie et Lettres, groupe Histoire (ULB, 1988)
Le centre de recherche Mondes Modernes et Contemporains constitue un espace de recherche pour l’étude des phénomènes et des sociétés modernes et contemporains, du "long 19ème siècle" à nos jours.
ULB Culture est un lieu de création et d'organisation culturelles
Depuis les années 2000, ULB Culture facilite les événements créés par les étudiants tels que les Nocturnes de l’ULB, la Brassicole et la Psychofest. Ces dernières années, les projets se multiplient et touchent tous les domaines du spectacle: la danse, le théâtre, le cinéma, le stand-up ou les performances.
ULB Culture met à disposition des salles de spectacles, gère des ateliers culturels et propose une carte "ULB Culture" proposant des places gratuites et des tarifs préférentiels
Centre de recherche interdisciplinaire, l'Atelier rassemble des chercheurs en histoire, en sociologie et en science politique travaillant sur le genre et la sexualité.
Initialement fondé en 2005 en tant qu’espace de débat et d’échange sur les études sur le genre et la sexualité au sein du paysage académique belge, à l’initiative de Cathy Herbrand, David Paternotte, Annalisa Casini et David Berliner, le centre acquiert une importante renommée tant nationale qu’internationale. L'actuel AGS poursuit cette politique de collaboration autant avec des partenaires académiques issus de l’ULB (notamment via Striges, la Structure de recherche sur le genre, l’égalité et la sexualité de la Maison des Sciences Humaines de l’ULB) comme d’autres universités (notamment via Sophia, le réseau belge des études de genre), mais aussi avec des acteurs de la société civile.
Créée en 2015 à l'initiative de Didier Viviers, la Maison des sciences humaines s'inscrit dans une recherche concernant les questions et les débats qui animent la société civile. Elle abrite 7 centres : AmericaS (Centre interdisciplinaire d’Etude des Amériques), CREG (Centre de recherche sur l’expérience de guerre), LIEU, (Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines), OMAM (Observatoire des mondes arabes et musulmans), STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité), EASt (East Asian Studies) et Modernitas (Modernism and Avant-Garde studies) depuis novembre 2022. En 2022, LIEU quitte le centre et devient une équipe affiliée au sein de la MSH.
Doctorat en sciences politiques (Institut d'études politiques de Paris, 2011)
Créé en 1981 par Pascal Delwit, VidéoPol (Vidéo et Politique) est une organisation de conférence-débat politique
Ce Centre est l'Institut de recherche en sciences de gestion de l'Université libre de Bruxelles, affilié à la SBS-EM. Soutenu par la Fondation Bernheim, ses objectifs sont le développement et la promotion de la recherche scientifique avancée en Sciences de Gestion et en Économie Appliquée. Il est organisé en 8 départements thématiques de recherche : Ressources Humaines, Organisation et Économie du travail ; la Microfinance ; la Finance, Comptabilité et Fiscalité ; le Commerce International et Développement ; la Stratégie ; l'Histoire économique et financière ; le Management et l'Environnement.
Docteur en sciences économiques (ULB, 2001) ; Diplôme d’études approfondies (DEA) en sciences économiques (ULB, 1998) ; Licencié en sciences économiques (ULB, 1996)
Etterbeek, 1944 -
Licencié en sciences psychologiques (ULB, 1969), docteur en 1974 de la Faculté des sciences psychologiques et de l’éducation (ULB)
L’Institut du Travail est fondé à l’ULB, le 25 juin 1955 par Madeleine Gevers-Dwelshauvers, Léon-Eli Troclet (ministre du travail à l’époque), Michel Magrez et Louis Duchatelet. L'institut a pour but de former les cadres supérieurs des pays en voie de développement en développant la connaissance et l’enseignement universitaire du droit social et de la sécurité sociale en droit international, en droit comparé et en droit interne.
En 2004, l'Institut devient l'Institut des sciences du travail.
Institut voué à l'étude multidisciplinaire du travail humain, sur le modèle du Bureau international du travail (BIT) en tentant de lier les diverses disciplines impliquées dans l'étude de l'activité humaine.
Quatre sections de recherche et enseignement furent créées par L. Troclet (droit et sociologie du travail), J.M. Faverge (problèmes humains du travail), F. Waleffe (problèmes du travail dans les pays en développement) et M. Millet (licence spéciale en médecine du travail).
Licencié en Sciences sociales (ULB, 1987) ; Docteur en Sciences sociales (ULB, 1999)
Durant l’année 2014-2015, la Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté des Sciences sociales et politiques se sont structurées de manière à intégrer les enseignements de traduction et interprétation de l’ISTI et de l’Institut Cooremans à l’ULB. Deux nouvelles structures facultaires ont été créées : la Faculté de Philosophie et Sciences sociales et la Faculté de Lettres, Traduction et Communication.
Historien belge et professeur de l'Université libre de Bruxelles, Jean Stengers est né le 13 juin 1922 à Bruxelles. En 1939, à l’âge de 17 ans, Jean Stengers s’inscrit en histoire à l’Université libre de Bruxelles. Étudiant précoce, en 1941, il publie son premier article dans la Revue belge de Philologie et d’Histoire. Durant la guerre, il poursuit ses études à l’Université de Liège d’où il sort diplômé en 1943. Ensuite, sous la direction de Paul Bonenfant, il entame une thèse de doctorat sur la question des fondements historiques de la nationalité belge. Il est reçu docteur avec la plus grande distinction en 1948.
Étudiant et chercheur reconnu, il est, dès 1949, chargé du cours d'histoire coloniale en qualité de suppléant du professeur Frans van Kalken auquel il succède en 1951 pour l'ensemble de ses enseignements dans le champ de l'histoire contemporaine. Il est promu professeur ordinaire en 1954, à l'âge de trente-deux ans. Médiéviste à l’origine, son éclectisme lui permet d’aborder toutes les périodes de l’histoire. Il prend d’ailleurs la direction du séminaire d'histoire contemporaine en 1967. Sa réputation et sa notoriété scientifique se sont en partie construites au départ de l’histoire coloniale belge, sujet sur lequel il publie, dès 1957, un premier livre, Combien le Congo a-t-il coûté à la Belgique ? Son intérêt continu pour cette thématique l’amène à publier de nombreux articles sur le sujet. Ces articles furent en partie regroupés dans l’ouvrage Congo, Mythes et réalités publié en 1989. Sa parfaite connaissance des sources relatives à l’histoire de l’État indépendant du Congo et du Congo belge en a fait un critique pertinent des ouvrages d’Adam Hochschild.
Jean Stengers s’est également intéressé à d’autres domaines de recherche dont les rapports entre église et sexualité. Ses contributions les plus fondamentales dans l’historiographie de l’histoire contemporaine belge sont ses travaux autour de la royauté et de la question royale. Ses recherches sur le sujet ont donné lieu à deux publications : Léopold III et le gouvernement. Les deux gouvernements belges de 1940 (1980), et L’action du Roi en Belgique depuis 1831. Pouvoir et influence (1992). Jean Stengers est décédé le 15 août 2002 à Bruxelles.
Groupe de Réflexion et de Planning asbl a changé le nom pour CommPass asbl en 2017. Cette association vise la recherche sur les médias, la communication et le comportement des consommateurs.
Liège, 24 avril 1812 - Bruxelles, 2 janvier 1896.
Docteur en droit (Louvain, 1832)
Walthère suit des cours au collège de France et à la Sorbonne et poursuit ses études aux universités de Liège et de Louvain et obtient son diplôme de docteur en Droit.
Fondateur du Parti libéral, il en sera le président jusqu'à sa mort.
Wasmes, 29 avril 1901 - Bruxelles, 1 février 1979.
Docteur en droit (ULB, 1923)
Originaire du bassin hennuyer, Jean Baugniet fait ses humanités à l’Athénée royal de Mons avant d’entreprendre un cursus de droit à l’Université libre de Bruxelles. Au cours de ses études, Il participe à la fondation de la Confédération Internationale des Etudiants (CIE) dont il occupe la présidence pendant huit ans. Proclamé docteur en droit en 1923, Jean Baugniet entame une carrière juridique comme avocat près la Cour d’Appel. Dix ans plus tard, en décembre 1933, il débute sa carrière de professeur au sein de son alma mater, en tant qu’assistant du professeur Paul Vander Eycken au cours de droit commercial comparé de la Faculté de Droit. Cette nomination fait suite à seconde en 1934 comme assistant au cours de droit notarial et ce, pour quatre années. En juillet 1936, il embrasse la fonction de chargé de cours et dispense les leçons de « Rédactions et applications d’actes en langue française » et de « Procédure notariale en langue française ».
Durant l’été 1941, sur proposition du Bureau de la Faculté de Droit, Jean Baugniet accède à l’ordinariat. En octobre de la même année, il lui est demandé d’assurer la suppléance du cours de « Loi organiques du notariat » dispensé par Camille Hauchamps, alors malade. Néanmoins, face à la pression exercée par l’occupant allemand sur la gestion de l’Université, le Conseil d’Administration, en date du 24 novembre 1941, vote la suspension des cours à l’unanimité. À la libération, il prend officiellement la suppléance du cours de « Lois organiques du notariat » à la Faculté de Droit et celui de « Droit Commercial » à l’École de Commerce.
En juillet 1947, Jean Baugniet est désigné recteur de l’Université pour trois ans. À la suite de son rectorat, il assume conjointement à sa fonction de pro-recteur, la qualité de membre du Conseil d’administration du Centre Scientifique et médical de l’ULB en Afrique Centrale (CEMUBAC) et de la commission coloniale de l’Université. Parallèlement à ses fonctions universitaires, il assure également la présidence de la commission nationale de l’UNESCO en 1954. Il poursuit ses hautes fonctions académiques comme vice-président puis président de la Faculté de Droit d’une part, et président de l’École des Sciences criminologiques Léon Cornil d’autre part. En juin 1968, alors qu’un vent de révolte souffle sur le campus, Jean Baugniet devient président du Conseil d’Administration de l’Université.
Ce mandat présidentiel prend place dans un contexte singulier. L’Université, à partir du mois de mai 1968, est en effet perturbée par la vague internationale de protestation étudiante. Ce mouvement de contestation, inspiré des évènements de mai 68 en France, dénonce le manque de démocratie interne à l’Université. Durant une cinquantaine de jours, l’auditoire principal du campus du Solbosch est occupé par les protestataires ; des assemblés libres y sont organisées en vue de penser l’université réformée. Jean Baugniet, nommé président du Conseil à la suite de la démission de Felix Leblanc au début des protestations, se voit attribuer la tâche délicate de concilier les positions traditionnelles des uns et réformistes des autres. Avant d’accéder à l’honorariat en juin 1971, il sera donc témoin de la réforme des structures de l’Université vers une plus grande représentativité étudiante.
Ingénieur mécanicien-électricien (ULB, 1929) ; Docteur spécial en Sciences physiques (ULB, 1936)
Née à Arlon en 1920, Marie-Thérèse Lenger mène des études de philologie classique à l’ULB à partir de 1938 jusqu’à l’obtention de son doctorat en philologie classique en 1947. Se passionnant pour la papyrologie juridique, elle obtient trois ans plus tard le titre de Docteur en droit.
Elle décède en 1992 à Bruxelles.
Marie-Thérèse Lenger est chercheuse dans les domaines de l’histoire des droits de l’Antiquité et de l’histoire du livre. Au cours de sa carrière, elle est également conservatrice et chef des travaux honoraire à la Bibliothèque Royale Albert Ier (devenue par la suite la KBR). Par ailleurs, elle accomplit la charge de Maître de conférences à l’Université de Mons, où elle dispense un Séminaire de bibliographie historique.
Née dans une famille d’artistes imprégnée de tradition catholique, Mary Habsch (1931-2023) passe son enfance dans la province de Liège aux côtés de ses deux sœurs, Martine et Rosine. Sa mère Maria Libotte (vers 1900-1938), musicienne, obtient en 1921 le premier prix de violon au Conservatoire royal de Liège. Son père, Jean Pierre Habsch (1898-1976), poète resté non publié, fait déménager la famille à Vilvoorde après le décès prématuré de Maria. Il y dirige la fabrique de céramique Vestaceram, pour laquelle Mary réalise des dessins ainsi que des motifs décoratifs.
Après une longue formation en dessin, peinture à l'huile, aquarelle et gravure à l'Académie des Arts et Métiers d'Etterbeek et à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, Mary Habsch obtient son régendat et dirige les cours d'arts plastiques de l’Institut Sainte-Ursule et de l’Institut Sainte-Marie, où elle enseigne principalement les bases en dessin, croquis et peinture.
Tout au long de sa carrière, l’artiste reçoit de nombreuses distinctions, notamment en tant que finaliste du prix de Rome en 1958. Bien qu’elle ait organisé quelques expositions personnelles, elle expose principalement au sein de collectifs auxquels elle appartient, tels que GRYDAY, le Cercle des Artistes forestois, la Fédération féminine artistique belge et les Copains du Ça m’dit. Après avoir occupé plusieurs ateliers, dont une loge à l’Académie des Beaux-Arts, elle s’installe à la Cité Mommen dans les années 1970, où elle expose régulièrement et, aux côtés de Marc Vosch, initie les premiers "ateliers portes ouvertes".
L'œuvre de Mary Habsch se caractérise par différentes phases thématiques et stylistiques. Dans les années 1950-1960, elle réalise presque exclusivement des œuvres à dimension sociale, représentant des individus au travail dans des conditions pénibles, des scènes de la vie quotidienne, telles que des personnages dans les transports en commun ou flânant dans les marchés aux puces, sans oublier des portraits de personnes rencontrées lors de ses voyages en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ces premières œuvres, dominées par une touche libre et visible, des teintes sombres et de larges aplats de couleur, témoignent d’une forte influence de l’expressionnisme de Permeke, un artiste qu’elle admire profondément. L'œuvre "La Grève", conservée au Musée d’Ixelles, est un exemple marquant de cette phase.
Dans les années 1960, l’artiste explore de nouveaux thèmes, tout en maintenant une dimension sociale et un style similaire, en particulier autour des univers de la danse, de la musique, du spectacle et du clown. Ces nouveaux personnages restent empreints de mélancolie, comme en témoigne sa toile "Des mains" (vers 1960, huile sur toile). À partir des années 1970, influencée peut-être par les problèmes de santé de son père, avec qui elle vit, elle aborde des thèmes davantage religieux et mystiques. Finalement, dans les années 1980, son travail s’oriente de nouveau vers des motifs folkloriques, notamment à travers une série de peintures inspirées de l'Ommegang, ainsi que des paysages. Bien que sa touche appuyée et ses aplats de couleur restent présents, les teintes deviennent plus lumineuses à partir de cette période et cette évolution se poursuit jusqu'à la fin de sa production artistique, au début des années 2000.
Ses croquis et aquarelles réalisés sur le vif lors de voyages et d’évènements culturels, ainsi que les photographies qu’elle prend ou collectionne, servent de modèle pour ses peintures à l’huile. Elle ne réalise jamais de dessin préparatoire sur la toile, préférant travailler directement au pinceau ou au couteau. Les photographies conservées dans ses archives révèlent une multitude de sources d’inspiration : le cinéma (comme le film "Le Septième Sceau" pour son tableau "Jeu d’échecs"), les émissions télévisées, le folklore belge, les concerts musicaux, la nature sous toutes ses formes, ainsi que des thèmes philosophiques, bibliques, voire ésotériques.
Grâce-Berleur, 16 décembre 1925 - le 10 juillet 2013
Licenciée en pharmacie (ULG, 1948), docteur en pharmacie (ULB, 1956)
Dès la fondation de l'Université en 1834, une faculté était destinée à l'étude des sciences administratives et politiques. Suite à un blocage par la loi organique du 27 septembre 1835, on ajouta au titre officiel de la Faculté de droit la mention : Et des sciences politiques et administratives. En 1888, sous l'initiative de M. Van der Rest, le Conseil d'Administration examine le projet de créer une institution abordant les sciences sociales. A partir de 1897, E. Solvay s'engage à assurer l'existence de l'École.
En 1946, l'École s'associe avec l'École de Commerce Solvay afin de créer une nouvelle faculté : la Faculté des Sciences sociales et politiques.
En 2010, La Faculté prend une nouvelle orientation en donnant naissance à deux nouvelles entités facultaires : la Faculté Solvay Brussels School of Economics and Management (SBS-EM) et la Faculté des Sciences sociales et politiques (FSP).
La Faculté est créée en 1946 par la réunion de l'École de Commerce Solvay, fondée en 1903, et de l'École des Sciences politiques et sociales (issue en 1899 de l'enseignement spécial des Sciences politiques et sociales qui avait été établi en 1889). Elle sera dotée d'une structure unitaire en 1964.
Elle fusionnera en 2015 avec la Faculté de Philosophie et lettres pour devenir la Faculté de Philosophie et sciences sociales.
Le but de la Fondation est de mettre à disposition de l'Université des capitaux à des fins jugées utiles par celle-ci ou répondant au désir de la fondation américaine. Le conseil d'administration se composait de 4 membres désignés par l'Université libre de Bruxelles et de 5 membres désignés par la fondation américaine. Les revenus des portefeuilles constitués allaient être affectés d'une part à l'Université dans son ensemble et d'autre part à l'Ecole de Médecine.
Docteur en sciences mathématiques (ULB, 1945)
Né à Wadebridge (Angleterre), le 25 novembre 1915 - décédé à Woluwé-Saint-Pierre, le 11 mai 1998
Licencié en physique (1937) ; Docteur en sciences physiques de l'ULB (mai 1941) ; Diplômé de l'Institut des Télécommunications et d'Acoustique (ULB, 1941) ; Agrégé de l'enseignement supérieur en physique-mathématique (février 1947).
Entré à l'ULB le 1er avril 1939 comme assistant du professeur Théophile De Donder pour le séminaire de physique mathématique.
Directeurs du Casino de Knokke, Gustave Nellens (1907-1971) et à son décès son fils Jacques Nellens (1935-2010)
Grâce au Fonds Paul Héger, à des dons de l’Union des anciens Etudiants (UAE), de la Commission for Relief in Belgium et des époux Tournay-Solvay, la Cité estudiantine Paul Héger est créée en 1932. Elle comprend une aile destinée aux étudiantes et une autre plus vaste consacrée aux étudiants
En [2013?], la Cité devient la "Résidence Héger", les deux ailes sont appelées Willy Peers et Elisée Reclus.
La Fédération a pour but d'organiser une représentation professionnelle des étudiants de Belgique. Elle est composée de deux associations : "Association des étudiants d'expression française" et "Vereeniging der vlaamsche studenten". Ces associations jouissent d'un statut autonome
L'objectif du Centre est de promouvoir l’excellence dans la recherche et l’enseignement supérieur, dans les domaines de l’économie, de l’économétrie et des statistiques.
Inauguré en 1991 sous le nom de European Center for Advanced Research in Economics (ECARE), il nait d'une initiative entre l'Institut d'Etudes européennes (IEE) de l'ULB et du Center for Economic Policy Research (CEPR). En 1999, il fusionne avec le Centre d'Economie Mathématique et d'Econométrie (CEME) et avec la collaboration avec des statisticiens de l'Institut de Statistique et de Recherche Opérationnelle (ISRO) et prendra le nom d'ECARES.
Doctorat en sciences économiques (Université catholique de Louvain, 2013)
Doctorat en sciences juridiques (ULB, 2014)
Licenciée en sciences politiques (ULB, 1994) et en criminologie (ULB, 2006)
Licence en sociologie (ULB, 1995) ; Doctorat en criminologie (ULB, 2003)
Créé en 2000, le Centre développe ses activités depuis 1995 au sein de l’École des sciences criminologiques de l’ULB à laquelle il est rattaché.
Les membres du centre s’investissent dans cinq domaines principaux :
- les peines et leur application
- le « white-collar crime »
- la police et la sécurité publique (fonction policière, pratique policière, politique de prévention…)
- la criminologie clinique (pratiques psycho-sociales, délinquance « sexuelle »…)
- la justice des mineurs (enfermement, mesures alternatives, pratiques éducatives, délits liés au statut…).
A l'origine de l'Université libre de Belgique, les Facultés de Droit et des sciences politiques et administratives forment une seule entité jusqu'en 1897 date à laquelle la Faculté des Sciences politiques et administratives deviendra une Faculté à part entière. A cette époque, les étudiants devaient entamer leur cursus par deux années de candidature à la Faculté de Philosophie et Lettres avant de faire les trois années de droit. En 1836, la Faculté proposera un cours de Notariat. En 1841, la Faculté s'appellera Faculté de droit.
En 2010, la Faculté de Droit et l'École des Sciences criminologiques se regroupent sous une même appellation facultaire: "Faculté de Droit et de Criminologie"
Docteur en droit de l’University College London (2020), Master de Spécialisation en Droit et Politiques de l’Environnement (University College London, 2009) et Master 2 en droit international public (Università Roma Tre, 2005)
Licenciée en droit (ULB, 2000) ; Diplôme d’études spécialisées (ULB, 2002) ; Diplôme d’études approfondies en droit international public (ULB, 2004) ; Doctorat en sciences juridiques (ULB, 2008)
Le Centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international, a été inauguré officiellement le 17 février 1964, comme centre de recherches à l’Institut de Sociologie de l’Université libre de Bruxelles. Les thèmes étudiés sont essentiellement le droit des conflits armés, le droit de la paix et de la sécurité internationale ainsi que la théorie critique du droit international. Depuis 2012, le Centre développe des recherches et activités liant culture populaire (cinéma, séries télévisées, musique, littérature, etc.) et droit international.
En 1993, le Centre est rattaché conjointement à la Faculté de droit et à l'Institut de Sociologie mais deviendra en janvier 2001 exclusivement un centre de la Faculté de droit.
Schaerbeek, le 29 juillet 1930 - 14 mars 2025
Docteur en droit, licencié en sciences économiques et financières. Marcel suivra par la suite une formation en sociologie à l'Université de Chicago et de psychosociologie à Paris
Paul Bordet, le fils de Jules Bordet, a obtenu son diplôme en médecine, chirurgie et accouchements en juillet 1930 à l'Université libre de Bruxelles. Il a travaillé à l'ULB en tant qu'assistant à partir de 1931, chef de travaux et suppléant de professeur Renaux en 1937. Il est devenu professeur ordinaire en 1948.
À partir de 1940 il était directeur de l'Institut Pasteur de Belgique. En 1947 il a commencé a donné des cours d'immunologie à l'Institut Pasteur de Paris.
L'Université libre de Bruxelles (ULB) crée, en 2003, l’École Interfacultaire de Bioingénieur (EIB), héritière de la Section Interfacultaire d'Agronomie (SIA) elle-même fondée par Paul Duvigneaud. La formation d'ingénieur agronome, créée en 1952, est donnée originellement à la Faculté des sciences et de la Facultés des sciences appliquées.
L'École interfacultaire de bioingénieurs devient l'École de bioingénierie de Bruxelles en 2023. Les études s’appuient en partie sur les enseignements de la Faculté des Sciences et de l’École polytechnique de Bruxelles.
Bruxelles, 1933 - 2023
Ingénieur civil des constructions (1956) ; docteur en sciences appliquées (1963)
Fondé en 1873, l'École polytechnique de Bruxelles forme des ingénieurs en sciences appliquées. 7 professeurs de la Faculté des Sciences, 1 professeur de la Faculté de Droit et 7 professeurs nouveaux forment le corps professoral. L'Ecole confère 5 diplômes correspondant aux 5 sections : Génie civil, Exploitation des mines, Mécanique, Métallurgie et Chimie
Diplôme d'Ingénieur civil des Constructions (1971) et Docteur en Sciences appliquées (1976)
Claude Aveline (pseudonyme d'Eugène Avtsine) est un écrivain, poète et résistant français né à Paris le 19 juillet 1901 et mort à Paris le 4 novembre 1992
Licence en sciences psychologiques (Université de Liège, 2005), Docteur en psychologie (Université de Liège, 2012)
Le Centre de droit public est fondé en 1979 par Ganshof Van der Meersch et Jacques Velu. Depuis 2010, il accueille l’équipe d’enseignement et de recherche de l’ULB spécialisée en droit social. En 2021, il devient le Centre de droit public et social.
Docteur en droit (Université Saint-Louis, 2010), licencié en philosophie (Université catholique de Louvain, 2007), et titulaire d’un certificat universitaire en éthique économique et sociale
Docteur en Philosophie et Lettres, Histoire de l’Art et archéologie de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve
Docteur en histoire
Ce centre regroupe des projets de recherche à orientation historique mais également des études de pratiques contemporaines en insérant son objet d’étude dans un contexte social et politique large. Il développe également une recherche plus appliquée portant sur la genèse, l’expérience, la communication et la réception du Cinéma et du Spectacle vivant.
Licence en philologie romane (ULiège, 1987), doctorat en philosophie et lettres (ULiège, 2001)
Licence en Sciences politique et Relations internationales (ULB, 1987)
Utilisant les outils de la sémiologie, de la sociologie et de l’analyse de discours, les chercheurs de ReSIC y mènent des projets de recherche fondamentale et appliquée autour de la culture, des médias et des technologies.
Centre qui étudie les principaux courants de la linguistique contemporaine autour de quatre axes :
L'analyse du discours et sociolinguistique étudie le langage dans son contexte d'usage social ; L'axe morphologique et syntaxe favorise une étude poussée des structures linguistiques ; L'axe sémantique et pragmatique se concentre sur la question de l'interface entre le sens conventionnel et son usage en contexte ; L'axe langage et cognition met en lumière les corrélats cognitifs des phénomènes linguistiques en utilisant des modèles et des méthodes issues des sciences cognitives de la psychologie expérimentale et clinique
Le Centre appréhende les textes comme des objets complexes et étudie le « littéraire » dans son acceptation la plus large, selon des approches caractérisées par leur dimension comparatiste et pluridisciplinaire. En s’attachant à l’explication de textes et à leur contexte de production, elle aborde les domaines traditionnels de l’étude de la langue et de la matérialité du texte mais elle s’ouvre également au renouvellement des disciplines des sciences humaines.
Licence (Master) en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Doctorat en lettres modernes (Université de Toulouse-Le Mirail / Université libre de Bruxelles, 2006)
Depuis [2023?] le CSA devient le Cercle étudiant de sociologie et anthropologie (CESA)
Jonathan Lamblot membre fondateur du CPhi
Né à Bruxelles le 8 juin 1934 -
Licence en Sciences politiques et administratives (ULB, 1967 ou 1969)
Co-fonde "L'Equipe spéléo de Bruxelles" en 1955. Il enseignera plusieurs années à l'Institut d'Etudes sociales de l'Etat au Congo (CEMUBAC)
Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles en Afrique Centrale (CEMUBAC) est créé le 23 mars 1938 à l’initiative d’Albert Dustin, premier Président de la CEMUBAC, soutenu par le Fonds Jacques Cassel. Le Centre est initialement focalisé sur des questions médicales telles que les maladies tropicales endémiques. À partir de 1950, le CEMUBAC se développe et entame une diversification de ses centres d’intérêt professionnels pour devenir la base de la recherche scientifique des membres de l’ULB en Afrique centrale. A cette date, le CEMUBAC est organisé en sept sections : psychologie, enseignement, sciences naturelles, sciences appliquées, géographie, économie et une section interdisciplinaire. En 1958, une huitième section est ajoutée dans l’organigramme de l’organisation : le comité opérationnel. Cette dernière section est notamment le bras opérationnel de la section interdisciplinaire et s’occupe de l’organisation de nombreux voyages des scientifiques de l’Université libre de Bruxelles. A l’indépendance du Congo, le CEMUBAC recentra ses activités dans le domaine médical. Aussi, son statut juridique évolue pour devenir un établissement d’utilité publique de droit zaïrois. En 1976, elle quitte le giron du droit congolais pour devenir une association sans but lucratif de droit belge, Le Centre Scientifique et Médical de l’Université libre de Bruxelles pour ses activités de coopération. En 1982, le CEMUBAC évolue vers le statut d’organisation non gouvernementale, lui permettant d’obtenir des subventions de la coopération belge et de la Commission des Communautés Européennes (CEE).
Licencié en sociologie (Université de Gand, 1993) ; Doctorat en sciences sociales (Université d'Utrecht, 1998)
Licence en sciences sociales et politique (ULB, 2003) ; Docteure en sciences sociales et politiques (ULB, 2007)
Licence en sciences sociales (ULB, 1982) et docteur en sociologie (ULB, 2000)
Fondateur du Groupe de recherche sur les Relations Ethniques, les Migrations et l’Egalité (GERME) de l’Institut de Sociologie. Spécialisé dans l’étude des politiques migratoires et d’intégration, des inégalités sociales dans le domaine de l'éducation, de l'intégration professionnelle des jeunes sur le marché de l'emploi et des pratiques et politiques d'inclusion sociale.
Le GERME est un groupe composé de chercheurs en sciences sociales étudiant les processus d'intégration et d'exclusion dans le contexte des sociétés contemporaines marquées par des inégalités sociales. De nombreux domaines sont abordés tels que: les pratiques de citoyenneté, le multiculturalisme, la politique d'intégration des migrants, la politique urbaine, les relations de genre, la xénophobie, l'intégration sur le marché du travail, l'éducation, la culture, la religion, la participation politique, les réseaux sociaux et la stratification sociale.
Le Cercle d’Histoire de l’ULB est fondé par messieurs Frans van Kalken et Georges Smets le 20 janvier 1931. Dans ses premiers pas, le Cercle d’Histoire est une amicale dont font partie les professeurs, des anciens étudiants et des étudiants de l’université. Le CdH se distingue du CPL (Cercle Philo et Lettres) en plusieurs points : le CPL est un cercle facultaire alors que le Cercle d’Histoire est un cercle de section dont les activités sont orientées sur l’Histoire et parfois organisées avec l’aide des professeurs. Ensuite, le CPL est un cercle folklorique alors que le CdH est un cercle socio-culturel. Il n’y a donc aucune activité baptismale sous la bannière du Cercle d’Histoire.
Le premier président de cette amicale est Jean de Sturler, alors étudiant à l’Université Libre de Bruxelles. Le premier voyage organisé se déroule en 1933. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les activités sont suspendues, mais l’ancien président André Puttemans a organisé des cours clandestins.
En 1958, l’une des problématiques rapportées par de Sturler (vice-président en 1958) est l’absence d’un local régulier pour le cercle et les conférences organisées sous la bannière du Cercle d’Histoire. Cette problématique oblige le cercle à devoir trouver abri au Palais d’Egmont ou dans des salles privées comme la salle « Les Bourgmestres ». Au milieu des années 1960, le cercle organise un cours d’Allemand en vue de renforcer son apprentissage aux nouveaux étudiants en histoire.
Dans la fin des années 1960 au début des années 1970, les présidents du cercle ont de nombreux échanges quant à la reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’Université Libre de Bruxelles. Ils mettent notamment en avant le but de l’association dans le maintien d’un contact étroit entre tous les historiens sortis de l’université, et de développer parmi eux l’esprit de corps. Les membres du cercle sont également informés sur les diverses directions de recherche de la discipline historique avec l’organisation de conférences avec des personnalités connues que les étudiants n’ont pas l’occasion d’entendre dans leur cours. Les voyages sont organisés dans le même esprit afin d’accueillir les nouveaux étudiants. Ces activités sont financées par les cotisations des membres. La reconnaissance du Cercle d’Histoire par l’université le 15 février 1971 octroi le droit au cercle d’obtenir des subsides pour organiser ses activités. A côté des activités « sérieuses », le cercle organise également des bals et banquets, ainsi que des activités à la Saint Nicolas avec les professeurs.
En outre, le cercle publie un bulletin quinquennal reprenant la bibliographie complète des mémoires et thèses soutenus en section histoire. Il comporte également la liste des prix, distinctions, bourses et résultats aux concours universitaires des diplômés de l’université. Un excellent moyen de propagande pour la qualité de l’enseignement de l’université. Parmi ses publications, on trouve à partir des années 1980 le Bulletin d’information du Cercle qui porte ensuite les noms successifs de Clio, Quid Novi, La Goulue et La Colonne depuis 1997.
Dans son histoire, le cercle a aussi développé des relations avec les autres cercles d’histoire des autres universités francophones mais également jusqu’à l’Université de Gand.
A partir des années 1980, le cercle se lance dans des activités plus folkloriques tels les Thé Dansants (T.D.) qui étaient auparavant réservés aux baptisés. Dans les années 1990, le cercle rejoint l’ACE (Association des Cercles Étudiants) permettant l’accès à la salle de la Jefke. En 2005, le cercle emménage au 131 Avenue Buyl. Un local qui permet d’organiser des « pré-TD », pré-bals, soirées thématiques, … En 2010, le Cercle d’Histoire passe du statut d’association de fait au statut d’A.S.B.L.
Fondé au début des années 1960 par le Prof. Luc de Heusch, l’un des fers de lance du structuralisme et spécialiste du monde bantou. Le Centre est spécialisé dans les domaines de l’anthropologie religieuse, de l’anthropologie de l’environnement, de l’anthropologie historique, de la technologie culturelle et de l’étude des cultures matérielles. Ses terrains d’enquête sont localisés principalement en Afrique, en Asie et en Amérique du sud, tant dans le monde rural qu’en milieu urbain.
Licenciée en sciences sociales (ULB, 1989), Docteur en sciences sociales (ULB, 1994)
Le GRAP, fondé en 2003, propose une analyse dans plusieurs domaines: urbanisme, santé, culture, social et genre.
Licencié en histoire de l’art et archéologie (ULB, 1988) ; Licencié en philologie et histoire orientales, Egyptologie (ULB, 1990) ; Docteur en philosophie et lettres, Histoire de l’art (ULB, 1995)
Le Groupe mène des recherches et encadre des thèses dans le domaine de la sociologie et de la culture.
En 1986, ce groupe était un séminaire de recherche interdisciplinaire (GRESA), mais, depuis 2003, sous la direction de Daniel Vander Gucht, il devient le GRESAC.
Licence en anthropologie (ULB, 2003) ; Doctorat en anthropologie (ULB, 2009)
En 1861 l'entrepreneur François Vaxelaire a créé à Bruxelles la société Au Bon Marché. En 1897 Julien Bernheim a ouvet rue Neuve le magasin À l'Innovation. Ces deux entités ont fussionnés en 1969 pour créer BM-Inno. En 1974 la troisieme société, Grand Bazar, a été intégrée, pour former le Groupe GIB qui regroupait les trois entreprises jusuqu'à 2002, l'année de liquidation.
Lycée situé rue Berkendael à Forest, Bruxelles.
La Ligue belge des Droits de l'Homme a été créée à Bruxelles pour la première fois en 1901, par professeur Eugène Monseur. Même si cette période n'est pas bien soutenue par des sources, l'association belge a été créée très probablement sous influence de la Ligue des Droits de l'Homme, fondée en France en 1898 pendant l'affaire Dreyfus.
Dissoute pendant la Première Guerre Mondiale, la Ligue belge est recréée au début des années 1920 sous le nom Ligue belge pour la Défense des Droit de l'Homme et du Citoyen. Sous l'occupation allemande la ligue a été interdite. En 1954 ses anciens membres comme Jeanne Beeckman Vandervelde, Max Gottschalk ou Henri Rolin ont inspiré la création de la Ligue d'aujourd'hui. Les activités de la ligue suivaient trois sujets : la décolonisation, la lutte contre la dictature et le respect des droits humains dans les pays démocratiques.
Liège, le 9 février 1889 - Ohain, 1976
Licencié en philosophie et lettres, Docteur en droit de l'Université de Liège.
Collaborateur scientifique à l'Institut de sociologie Solvay (1928), professeur de législation internationale du travail à l'Ecole d'ergologie de l'institut des Hautes Etudes de Bruxelles (1933-1940).
Liège, le 17 septembre 1860 - le 6 décembre 1912
Docteur en philosophie et lettres (1884) et docteur en droit (1885) de l'Université de Liège.
Née à Anvers le 15 juin 1930, décédée à Uccle le 12 février 2018. Femme politique belge, militante féministe, qui luttait entre autre pour la dépénalisation de l'avortement.