Marche, 31 mai 1831 - Paris, 21 décembre 1908
Docteur en sciences physiques et mathématiques (1854). Professeur de Géométrie descriptive (1859-1865), physique mathématique (1859-1906), physique expérimentale (1861-1906), physique industrielle (1873-1874).
Rotterdam, le 17 avril 1768 - Bruxelles, le 3 août 1838.
Homme politique belge, il participe à la création de l'Université de Bruxelles.
Léon Roup est né à Ath le 16 mai 1881. Il est docteur en sciences naturelles et professeur d’Athénée.
Ingénieur agronome ; Docteur de l’Institut national agronomique Paris-Grignon
Robert Rothschild est né à Bruxelles le 16 décembre 1911. Il effectue ses études à l’Université libre de Bruxelles, où il obtient une candidature en droit, suivie d’une licence et d’un doctorat (1934) en sciences politiques. Dès la fin de ses études, il entame une carrière diplomatique. En 1939, il occupe la fonction de stagiaire du service extérieur belge. Dès 1941, et durant toute la Deuxième Guerre mondiale, il occupe la fonction de deuxième secrétaire de la légation de Belgique à Lisbonne. En juillet 1944, il devient premier secrétaire à la mission belge auprès du gouvernement de Chiang Kaï-Schek, à Chongqing. Il dirige ensuite le consulat belge à Shangaï jusqu’en 1950.
De 1950 à 1952, il est à Washington en tant qu’adjoint du baron Robert Silvercruys, alors ambassadeur de la Belgique aux États-Unis. De 1952 à 1954, il rejoint Paris en tant que collaborateur d’André de Staercke, représentant permanent de la Belgique à l’OTAN. De 1954 à 1957, il devient le chef de cabinet de Paul-Henri Spaak, alors ministre des Affaires étrangères du gouvernement Van Acker IV. Dans le cadre de cette fonction, Robert Rothschild prend un ancrage plus important dans la conduite des affaires diplomatiques au Congo. De 1958 à 1960, il occupe la fonction d’ambassadeur à Belgrade. A sa demande, dans le cadre de l’accession du Congo à l’indépendance, il est nommé conseiller politique de la première ambassade de Belgique au Congo, alors dirigé par le baron Jean van den Bosch. Présent au Congo en 1960, il fait partie de la mission d’assistance technique belge à Élisabethville (MISTEBEL). Dans ce contexte, il prend la direction du service en charge de la politique au Congo au sein du ministère des Affaires étrangères. En janvier 1961, il collabore avec Justin Bomboko, Vice-Premier Ministre du Congo, pour le rétablissement des relations diplomatiques entre la Belgique et le Congo. De 1961 à 1964, sous la direction de Paul-Henri Spaak revenu aux affaires étrangères sous le gouvernement Lefèvre, il continue de se concentrer sur les questions en lien avec le Congo. De 1964 à 1977, il occupe diverses fonctions d’ambassadeur à Berne, Paris et Londres. Arrivé à l’âge de la retraite, Robert Rothschild demeure essentiellement à Londres où il décède le 3 décembre 1998.
Lamalmaison, le 15 août 1815 - Moulin-Battin (France), le 9 décembre 1870
Docteur en médecine, chirurgie et accouchement
Licenciée en droit (ULB, 1994), Docteur en droit (ULB, 2000)
Chercheuse, ses recherches portent sur les développements théoriques et pratiques du droit de l’égalité et de la non-discrimination ainsi que sur les enjeux contemporains de la mobilisation des droits fondamentaux dans un monde globalisé.
Licencié en éducation physique (1971), docteur en médecine (1974), certificat de médecine sportive (1975), spécialiste en chirurgie (1980)
Licencié en sciences physiques (ULB, 1962)
Professeur à la Vrije Universiteit Brussel.
Gand, 3 octobre 1836 - Bruxelles, 25 mai 1916.
Il réalise ses études de médecine à l’Université de Gand et est reçu Docteur en médecine, chirurgie et accouchements en 1861. Après un séjour dans les grands centres européens, il s’installe à Bruxelles et défend, devant la Faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles, une thèse intitulée De la pathogénie des symptômes urémiques. Etude de physiologie pathologique. Celle-ci lui vaut le titre d’agrégé de la Faculté de médecine en 1867. En 1869, il est nommé en tant que chargé de cours et enseigne l’anatomie humaine générale (1869 – 2976) et la clinique interne (1869 – 1891). Il est fait Professeur extraordinaire en 1870 et ordinaire en 1873. La même année, il débute l’enseignement des exercices micrographiques (1873 – 1908). De plus, il dispense le cours d’anatomie des textures (1876 – 1891) et l’histologie (1891 – 1908). Guillaume Rommelaere remplit les fonctions de Président du Conseil d’administration à titre définitif de 1907 à 1916. Voir : A.U.L.B., Dossier administratif de Guillaume Rommelaere; R. Bardez, La Faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles: entre création, circulation et enseignement des savoirs (1795 – 1914), non publiée, Université libre de Bruxelles, 2015, p.444.
Gand, 3 mai 1891 - Paris, 20 avril 1973.
Fit ses études de droit à l'Université de Gand (1919)
Professeur honoraire à la Faculté de droit (ULB) Ministre d'Etat socialiste. Juge à la Cour européenne des droits de l'homme.
Nimy, 4 juillet 1874 - Brenton (NY), 12 juin 1946.
Docteur en Droit (ULB, 1897) ; Docteur spécial (ULB, 1899)
Etudiant
Géologue, ingénieur des mines et professeur à l’Université libre de Bruxelles, Maurice Robert est né à Stambruges le 19 février 1880 et décédé à Ixelles le 27 octobre 1958. Après des études effectuées aux écoles normales de Namur et de Gand et un doctorat en géographie à l’Université de Gand (1905), le professeur et géologue Jules Cornet le pousse à suivre le cursus d'ingénieur-géologue à l'École des Mines de Mons tout en travaillant pour lui en tant qu'assistant. Maurice Robert sort diplômé de l'École des Mines de Mons en 1908. Grâce au soutien de Jules Cornet, il enseigne la géographie et la géologie du Congo belge à l’Université libre de Bruxelles. Il enseigne aussi la géographie, la géologie et la minéralogie du Congo belge à l’École polytechnique.
En 1910, il part comme ingénieur-géologue au Katanga pour y effectuer des recherches minières. De 1913 à 1914, il inspecte les mines de diamant du Kundelugu pour la Société Simka. Il arpente aussi le Kasaï, le nord de l’Angola et le Bas-Congo au profit du syndicat des Mines de Lueta. Durant la Première Guerre mondiale, il travaille au service topographique de l'armée belge. Après le conflit, il est nommé directeur du Service géographique et géologique du Comité spécial du Katanga. Il remplit cette fonction au Congo de 1919 à 1929 et ensuite en Belgique jusqu’à sa pension en 1945 tout en se rendant régulièrement au Congo. Durant la Deuxième Guerre mondiale, il est nommé directeur d’honneur du Comité spécial du Katanga dont il devient également consultant technique par la suite.
Co-fondateur en 1929 de l’Institut royal colonial belge dont il devient le président en 1948, membre du Conseil colonial depuis 1935, il est aussi membre correspondant de l’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles à partir de 1952.
Auteur prolifique, près d’une centaine de ses très nombreux travaux sont consacrés à l'Afrique, à la géologie et la biologie du Katanga et du Congo notamment. Ses recherches le conduisent également à s’intéresser à la géomorphologie, ce qui l’amène à publier les premières données originales sur le Katanga. Maurice Robert réalisa également de nombreuses cartes topographiques et géologiques qui composent l’Atlas du Katanga.
On lui doit également l’ouvrage Contribution à la géologie du Katanga, le système du Kundelungu et le système schisto-dolomitique ainsi que Le Congo Physique.
Uccle, le 18 septembre 1972 -
Ingénieur (1995)
Lausanne, 9 novembre 1835 - Bruxelles, 21 juillet 1898
Licencié en droit de l'Académie de Lausanne, docteur en droit de l'Université de Berlin (1858).
Anvers, 28 avril 1902 - Bruxelles, 12 mars 1983.
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (ULB, 1927) ; Docteur spécial en physiologie (ULB, 1930)
Licenciée en sciences sociales (ULB, 1989), Docteur en sciences sociales (ULB, 1994)
Saint-Nicolas (Waes), le 6 mai 1854 - Saint-Nicolas-Waas, le 25 novembre 1938
Docteur en sciences naturelles (Gand, 1879), docteur agrégé en chimie à l'Université libre (Bruxelles, 1885)
Il fait ses études à l'Université de Gand et fréquente le Laboratoire de Fresenius à Wiesbaden et l'Université de Bonn avec August Kékulé. Professeur de Minéralogie et de physico-chimie.
Liège, 15 juillet 1902 - Liège, 19 mai 1983
Docteur en droit (Université de Liège, 1926).
Professeur à l'Institut d'études européennes en 1963. Homme politique. Président de la Commission européenne (1967-1970)
Ostende, 22 mai 1919 - 20 janvier 2005
Docteur en Médecine, chirurgie et accouchements (ULB, 1944)
Doctorat en sciences juridiques (ULB, 2014)
Geraardsbergen, le 27 août 1901 - Geraardsbergen, le 13 février 1994
Docteur en droit (1926)
Doctorat en Sciences chimiques (ULB, 1990)
Marchienne-au-Pont, le 23 septembre 1885 -1956
Médecin
Homme politique socialiste belge, né 6 octobre 1869 à Hornu et décédé le 19 juillet 1948 à Knokke. Marius Renard est également enseignant, professeur et journaliste, illustrateur et romancier.
Historien, professeur et étruscologue.
Licence en sciences sociales (ULB, 1982) et docteur en sociologie (ULB, 2000)
Fondateur du Groupe de recherche sur les Relations Ethniques, les Migrations et l’Egalité (GERME) de l’Institut de Sociologie. Spécialisé dans l’étude des politiques migratoires et d’intégration, des inégalités sociales dans le domaine de l'éducation, de l'intégration professionnelle des jeunes sur le marché de l'emploi et des pratiques et politiques d'inclusion sociale.
Docteur en sciences biomédicales (1992)
Bruxelles, 4 novembre 1930 - 9 mai 2018
Docteur en sciences zoologiques (1955)
Ingénieur civil des constructions (ULB, 1973) ; Licence en urbanisme et aménagement du territoire (ULB, 1978)
Née en 1906 à Ransart (Hainaut), Mig Quinet s’installe à Bruxelles avec sa famille aux alentours de 1910 et intègre, dès les années 1920, le milieu artistique de la capitale. Lors de sa formation à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles entre 1922 et 1932, l’artiste se rapproche du groupe 7 Arts (1922-1928), grâce au musicien René de Nobele, qu’elle épousera en 1931 et avec qui elle aura une fille, Nicole. Au sein de ce cercle, s’épanouissent d’abord son œuvre constructiviste et son mobilier Art Déco.
La Galerie Manteau est la première à soutenir des expositions personnelles de l’artiste, avec une première présentation en 1938. Elle entre alors dans une phase marquée par le fauvisme, mais renoue rapidement avec l’abstraction lorsqu’elle participe à l’exposition Jeune Peinture Belge à la Galerie Apollo en 1944.
Le 4 août 1945 commence l’aventure de La Jeune Peinture Belge, ASBL dont Quinet est l’un des membres fondateurs. En plus d’organiser leurs « Prix de la Jeune Peinture Belge » (ancêtre du Belgian Art Prize), visant à faire connaitre de jeunes peintres belges, les artistes du groupe se retrouvent lors de nombreuses expositions. En 1947, l’équipe s’envole pour l’une d’elle à Stockholm, mais un accident de voiture blesse Mig Quinet, qui doit être hospitalisée plusieurs mois pour un traumatisme crânien. En mars 1949, à la suite du décès de René Lust, président de l’ASBL, La Jeune Peinture Belge se dissout.
À partir de la fin des années 1950, son style évolue vers une abstraction célébrant les éléments naturels. En 1965, un nouveau tournant s’opère avec un retour à la figuration. Quinet n’a jamais cessé de présenter son travail, que ce soit dans des expositions collectives ou personnelles, notamment à l’ULB. Cela fut vrai de son vivant comme après sa disparition en 2001, grâce à l’action de sa fille, Nicole de Nobele-Mesnage, qui a assuré le rôle de manager de l’artiste.
Orientation bibliographique :
- Denis Laoureux, Mig Quinet. Abstraction faite. Anvers, Pandora Publishers NV, 2013.
- Site internet de la Fondation Mig Quinet, https://migquinet.be/, dernière consultation le 12 décembre 2025.
Bruxelles, 22 juillet 1902 - Lasne, 24 octobre 1978.
Architecte (Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles). Professeur d'histoire de l'architecture à l'ULB. En 1962, il construit le restaurant inséré dans l'ancienne cité étudiante au cœur du Campus du Solbosch. Construit deux ans plus tard, l'Institut de Sociologie de l'ULB, au 44 avenue Jeanne, est le bâtiment le plus important réalisé par Robert Puttemans, treize niveaux construits en ossature métallique avec son fameux auvent en voile de béton, conçu avec l'ingénieur André Paduart. Il réalise en plusieurs phases l'extension du centre de traumatologie et de réadaptation dans le site de l'hôpital Brugmann à Bruxelles de 1964 à 1976.
Réalisations architecturales à l'Université libre de Bruxelles :
- agrandissement et aménagement de la Bibliothèque centrale
- construction du nouveau central téléphonique
- constructions d'auditoires et de salles de séminaires pour les facultés de Philo et de Droit
- construction et transformation des restaurants universitaires et des foyers
- construction du complexe sportif
- construction de l'Institut de Sociologie (et le garage)
- aménagement des terrains de sports
Bruxelles, 20 février 1933 - 16 août 2013.
Architecte. Fils de Robert Puttemans
Docteur en droit (ULB, 1998)
Docteur en Histoire (Université libre de Bruxelles, 1927). Il anime et dirige les cours universitaires "clandestins" organisés à Bruxelles de 1941 à 1943. Président du Cercle d'Histoire (1932-1935). Crée en 1935 l'Association des professeurs issus de l'Université libre de Bruxelles.
Chargé de cours à l'Université libre de Bruxelles, section journalisme et communication.
Architecte (Académie des beaux-arts de Bruxelles, 1902)
Mulheim s/Rhin, le 28 juillet 1857 - Uccle, le 1er août 1910
Bruxelles, 2 novembre 1845 - id., 29 septembre 1919
Docteur en droit en 1867 (ULB).
Inscrit au barreau en 1868, il est désigné, en 1876, suppléant du cours de "Droit criminel belge", puis est nommé chargé de cours en 1878 lorsque Charles Graux entre dans le Gouvernement libéral.
Moscou, 25 janvier 1917 - Bruxelles, 28 mai 2003.
Licencié en sciences physiques et chimiques (ULB, 1939), Docteur en sciences physiques (ULB, 1941)
Physicien, chimiste et philosophe belge a reçu le prix Nobel de chimie en 1977. Directeur des Instituts internationaux de Physique et de Chimie, fondés par E. Solvay (1970-2003)
Licencié en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Docteur en Philosophie et Lettres, orientation Langue et Littérature (ULB, 2002) : Thèse : Le Petit Concile de Bossuet et la christianisation des mœurs et des pratiques littéraires sous Louis XIV
Chercheur qualifié honoraire auprès du FRS-FNRS, Fabrice PREYAT est professeur d’histoire et de sociologie de la bande dessinée (XIXe-XXIe siècles) et de la littérature française des XVIIe et XVIIIe siècles à l’Université libre de Bruxelles.
Licencié en philologie classique (ULB, Jury central, 1942), docteur en philosophie et lettres (1949)
Liège, 21 décembre 1904 - Bruxelles, 29 mars 1979.
Docteur ès lettres (ULB, 1927).
Historienne, spécialiste de philologie classique et de la période hellénistique.
Myschega (Russie), 16 septembre 1904 - Bruxelles, 28 septembre 1998.
Ingénieur civil mécanicien électricien, section chimie et électrochimie (ULB, 1927).
En 1934, il intègre l'université, où se déroulera le reste de sa carrière, d'abord comme assistant et suppléant, puis comme chef de travaux et chargé de cours, et finalement comme professeur extraordinaire. Il y assume les cours de chimie générale, d'électrochimie, de chimie physique appliquée, de catalyse, de métallurgie et de chimie analytique.
Anvers le 27 août 1921 - le 17 janvier 2019
Docteur en médecine (1946)
Poète, critique, journaliste belge de langue française. Né à Mons le 2 décembre 1818 et décédé à Ixelles le 2 mars 1902.
Il est co-fondateur de la Revue de Belgique en 1869.
Conservateur du Musée Wiertz et membre de l'Académie royale de Belgique, il était l'ami de Charles De Coster et d'Antoine Wiertz.
Liège, 1937 -
Ingénieur civil mécanicien-électricien (1960)
Responsable de la communication de l'ULB.
Saint-Ghislain, 2 avril 1909 - Bruxelles, 18 décembre 1993.
Licencié en philosophie et lettres (ULB, 1935). Docteur en philologie romane (ULB, 1950)
Linguiste. Il est le premier président du Cercle de philosophie et lettres (CPL)
Docteur en médecine (ULB, 1899)
Docteur en sciences pharmaceutiques (ULB, 2002)
Dijon, le 16 août 1920 - Bruxelles, le 25 mai 2004.
Philologue.
Il enseigne la langue et la littérature allemandes (1945-1989).
Licence en Sciences politique et Relations internationales (ULB, 1987)
Saint-Nazaire (France), le 28 octobre 1920 -
Ingénieur civil (ULB, 1945)
Schaerbeek en 1913 - 1991
Docteur en droit (1935), licence en notariat (1935)
Donne des cours clandestins pendant la guerre.
Docteur en santé publique
Ingénieur-architecte (UCL, 1978)
Gand, 26 juin 1891 - France, 7 septembre 1972.
Docteur en droit et en philosophie et lettres (Histoire) de l'Université de Gand (entre 1909 et 1914)
Historien du droit et égyptologue. Professeur des universités de Bruxelles et de Genève. Titulaire de la chaire d'histoire du droit de l'université libre de Bruxelles créée en 1921.
Fondateur, avec Robert Werner, de l'Institut oriental de l'ULB
Verviers, le 23 décembre 1862 - Uccle, le 25 octobre 1935.
Doctorat en philosophie et lettres (Université de Liège, 1883)
En 1886, il est professeur à l'Université de Gand et y enseigne l'histoire du Moyen Âge et l'histoire de Belgique.
Licence en philosophie (ULB, 1985), Docteur en philosophie (ULB, 2000)
Docteur en science politique (ULB, 2006)
Pigeolet, Arsène (1814 – 1902). Il débute ses études de médecine à l’Université de Louvain avant de rejoindre celle de Bruxelles et d’obtenir les grades de Docteur en médecine, puis en chirurgie et en accouchements en 1837. Ses diplômes acquis, il reçoit une bourse de voyage du gouvernement qui lui permet de visiter les universités de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Angleterre et de Hollande entre les années 1838 et 1841. De retour à Bruxelles, il pratique la médecine des pauvres entre 1842 et 1847 et est nommé médecin de l’Hospice Pachéco en 1843. En 1845, il soutient devant la Faculté de médecine une thèse intitulée Etude sur la maladie de la hanche à l’issue de laquelle il est fait Docteur agrégé de la Faculté de médecine à l’Université Libre de Bruxelles. En 1850, il est nommé Professeur extraordinaire. Il dispense de nombreux cours à l’Université dont ceux de la théorie des accouchements dès 1849, de la clinique des maladies des enfants de 1852 à 1856, de la clinique interne à Saint-Pierre de 1861 à 1866 et enfin celui de la clinique des accouchements à la maternité dès 1878. Il remplit la fonction de Recteur lors de l’année académique 1878 – 1879 et est reçu à l’éméritat en 1885. Voir : A.U.L.B., Dossier administratif d’Arsène Pigeolet; R. Bardez, La Faculté de médecine de l’Université Libre de Bruxelles: entre création, circulation et enseignement des savoirs (1795 – 1914), non publiée, Université libre de Bruxelles, 2015, p.444.
Docteur en philosophie et lettres (1998).
Professeur d'histoire contemporaine
Licencié en droit (ULB, 2000), licence spécialisée en droit international public (ULB, 2002) et licence approfondie en théories du droit (FUSL, 2006)
Namur, le 11 mars 1864 - le 6 juin 1924
Diplôme d'ingénieur civil des mines (Université de Liège). Il participe au développement du réseau téléphonique.
Bâle, le 28 janvier 1884 - Chexbres, le 24 mars 1962
Ingénieur-mécanicien (Ecole polytechnique de Zurich, 1910) ; Docteur ès sciences (Ecole polytechnique de Zurich, 1913)
En 1922, Auguste occupe la chaire de physique à l'Université libre de Bruxelles et dirigera le nouveau laboratoire de physique alors en cours de construction.
Edmond-Désiré Picard naît le 15 décembre 1836 à Bruxelles à la rue des Minimes. Issu d’une famille bourgeoise, il est le quatrième d’une fratrie de cinq enfants. Son père, François-David Picard, né le 14 février 1803, est enseignant en droit à l’Université Libre de Bruxelles. Sa mère, Marie-Josèphe Moens de Roose est originaire de Flandre orientale. Elle n’enseignera jamais sa langue natale à ses enfants mais Edmond Picard se fera un fervent défenseur du bilinguisme en Belgique. Son père a des opinions anticléricales tandis que sa mère poursuit la foi traditionnelle chrétienne. Le jeune Picard adoptera lui très vite les idées anticléricales de son père. Il fait d’ailleurs ses études secondaires à l’Athénée de Bruxelles.
En 1854 et 1855, il s’embarque pour une traversée jusqu’à New York avec son frère cadet Emile. L’année suivante, exempt du service militaire par tirage au sort, Picard voyage au Chili. Il passe ensuite son examen de navigation mais il choisit finalement de s’inscrire à la faculté de droit de l’Université Libre de Bruxelles. Il y rencontre son futur adversaire juridique Charles Woeste mais aussi Paul Janson, avec qui il se lie d’amitié. Edmond Picard est diplômé de la faculté de droit en avril 1860. Il réalise ensuite un stage chez l’avocat Jules Lejeune. En mai 1864, il obtient son agrégation et fait aussi sa thèse de doctorat en droit intitulée Essai sur la certitude dans le droit naturel.
La même année, le 26 juillet 1864, il épouse Adèle Olin, qu’il avait rencontrée grâce à son frère Xavier Olin que Picard a côtoyé durant ses études. La famille Olin travaille dans l’industrie du papier et jouit d’une très bonne situation financière dont profitera Picard grâce à la dot d’Adèle Olin. Le couple aura trois fils. L’ainé, Georges, naît en 1865, le second, William, en 1868, et le cadet, Robert en 1870. Georges Picard, dont le fonds rassemble beaucoup de ses lettres, a suivi des études d’ingénierie électrique à l’Institut électrotechnique Montefiore de Liège. À Liège, il loge chez le magistrat Napoléon d’Hoffschmidt, un grand ami de son père et dont Georges fait de nombreuses fois mentions dans ses lettres. Durant ses études, il se rapproche du groupe d’artistes symbolistes liégeois et pratique la photographie, il participera d’ailleurs à l’illustration du roman de son père La Forge Roussel paru en 1884. Certaines lettres envoyées par Georges à son père font part de cette collaboration. Après ses études, il travaillera dans l’industrie de papier à Virginal que développe la famille Olin-Picard. Il épousera en 1895 Marie Amoré, fille d’un entrepreneur exilé aux Etats-Unis pour y faire fortune. De Georges, Edmond Picard aura deux petits-enfants : Olivier-David et Andrée-Anne.
Bien établi et père de trois enfants, Edmond Picard s’inscrit aisément dans la vie politique et juridique bruxelloise et travaille au Barreau. Il s’installe au 47, avenue de la Toison d’Or, dans un quartier bourgeois proche du Palais de Justice où habitent beaucoup d’avocats et membres du barreau. Cette résidence, où il reçoit tout le Bruxelles artistique et politique, est le symbole de son ascension sociale. Picard défend les idéaux socialistes et démocratiques. Porte-parole du peuple, il publie en 1866 un Manifeste des ouvriers. Nationaliste endurci, il défend, en dépit des différences linguistiques, l’existence d’une âme belge. Son nationalisme prégnant explique en partie ses pensées antisémites et racistes, véhiculées aussi par son œuvre littéraire.
En 1882, Edmond Picard est avocat de la défense dans l’affaire Peltzer, qui a été très médiatisée. Léon et Armand Peltzer assassinent un avocat à la rue de la Loi à Bruxelles. Picard perd le procès et les deux accusés écopent de la prison à perpétuité.
Edmond Picard défend aussi ses amis écrivains dans les procès pour atteinte aux bonnes mœurs. L’écrivain Camille Lemonnier est porté en justice pour sa nouvelle L’Enfant du crapaud parue en 1888 dans le Gil Blas et en 1893 pour la nouvelle L’homme qui tuait des femmes. L’avocat plaide à chaque fois en faveur de la liberté artistique.
S’illustrant autant dans la justice et la politique nationale et internationale, Picard est élu au poste de sénateur et accède ensuite au statut de bâtonnier en 1898.
En parallèle de sa carrière professionnelle judiciaire, Edmond Picard mène aussi une vie littéraire et culturelle. Il débute dans le monde des lettres par la poésie et il reçoit le soutien de l’écrivain Charles Potvin. Ses œuvres ont alors pour but de transmettre ses idées et ses sentiments. En 1879, il publie Rêveries d’un stagiaire qui révèlent ses émotions intimes. Il écrit ensuite des ouvrages qui mettent en scène la vie judiciaire belge, tels que Paradoxe sur l’avocat en 1879, Mon oncle le jurisconsulte en 1884 et La Veillée de l’huissier en 1885. Il se distingue aussi dans le genre du théâtre avec Le Juré et la pièce Jéricho en 1902. Parti au Maroc en 1887 et au Congo en 1896, Picard publie ses récits de voyages. Il fait paraître El Moghreb al Aksa 1889 et En Congolie en 1896.
Edmond Picard se démarque surtout dans la presse littéraire et artistique belge en fondant en 1881 l’hebdomadaire L’Art moderne en collaboration avec l’avocat Octave Maus.
Cette revue souhaite promouvoir l’art en général, toutes disciplines confondues et sans mettre en avant une esthétique en particulier. Emile Verhaeren fera partie du comité de rédaction. Picard fonde également en 1882 la Revue moderne avec Max Waller mais celle-ci ne paraîtra qu’un an. En dehors de son propre journal, l’écrivain publie énormément de chroniques dans la presse en collaborant à La Liberté, à La Chronique, au Peuple, à La Belgique artistique et littéraire et La ligue artistique.
Grâce au retentissement de L’Art moderne, Picard sera très proche d’un vaste réseau d’écrivains français. Il est l’ami fidèle de Léon Cladel et il entretiendra avec sa fille Judith Cladel, aussi écrivaine, une longue relation amoureuse.
Edmond Picard fut aussi un grand animateur de la vie artistique bruxelloise de son temps. Dès sa sortie de l’université, il fréquente les ateliers d’artistes et affine son goût d’esthète défenseur de l’art moderne. Dans les années 1880, il adhère à notion d’art social qui résonne avec ses propres idéaux socialistes. En plus de sa création de L’Art moderne, qui anime le débat artistique dans la capitale belge, Picard est lui-même mécène et collectionneur. Il est un collectionneur attitré de Félicien Rops, à qui il achète La Tentation de saint Antoine en 1878. Les deux hommes entretiennent une longue relation amicale. Picard est aussi le mécène et le collectionneur d’Odilon Redon qui illustrera ses livres à partir de 1886. De plus, l’esthète crée ou participe à la promotion de centres et d’institutions artistiques. En 1893, il déménage au 51, rue Ducale et transforme sa demeure à l’avenue de la Toison d’Or en maison d’art où ont lieu des expositions et des ventes d’art. En 1906, il ouvre un centre d’art à Ostende où se tiennent des conférences, des expositions sur la littérature belge et des pièces de théâtre. Il contribue aussi à la création de la Libre Académie de Bruxelles.
En 1921, retraité, Edmond Picard se retire à Dave, près de Namur, pour y passer ses vieux jours. Il décède le 19 février 1924 à la suite d’une congestion cérébrale et est enterré au cimetière de Laeken à Bruxelles.
Atkarsk (Russie), 27 octobre 1885 - Paris, 2 août 1960.
Ingénieur du génie maritime. Licencié es Lettres (Histoire) à la Sorbonne. Licencié en droit de l'Université de Paris.
Magdeburg, 27 juin 1846 - Berlin, 2 août 1916.
Entame des études d'histoire à Bonn, mais les termine à l'Université de Berlin où il obtient son doctorat. Suite à un refus de nomination de poste de professeur à Bonn, il accepte la place de professeur tutélaire d'histoire à l'Université libre de Bruxelles en 1878. L'ambiance anti-allemande régnant à Bruxelles, il démissionne de son poste de recteur et de professeur en 1891 pour rentrer à Berlin.
Marseille, le 25 mai 1895 - Uccle, le 1er juin 1937
Docteur en philologie classique (ULB, 1920)
Etudie l'antiquité classique, la philologie et l'archéologie. Crée la Fondation archéologique.
Licencié en sciences politiques et administratives (ULB, 1959)
Namur, le 1er février 1966 -
Licence en sciences sociales (1989), Licence en histoire de l'art et archéologie (1989), Docteur en sciences sociales (1993)
Dates d'existence : 1901-1928
Jean Périer, fils de Gaston-Frédéric Périer et de Jeanne Thys, nait le 9 mars 1901 à Bruxelles et meurt en février 1928. Il effectue ses études secondaires à l’Athénée royal d’Ixelles où il rencontre, entre autres, Max Pierret, Robert de Geynst et Marcel Cuvelier. Il se distingue très tôt par ses productions littéraires en créant quelques revues ; La Lyre du Potache, l’Hermès et le Cénacle et en écrivant le discours d’adieu à la fin de sa rhétorique en 1918. Quelques mois plus tard, il fonde un cercle littéraire, le Cénacle et en janvier 1919, il s’inscrit en faculté de Droit à l’Université libre de Bruxelles. C’est à cette période que ses productions littéraires s’intensifient. Il collabore avec diverses revues comme La Patrie Belge, dans laquelle un de ses poèmes sera publié pour la première fois, et il fera imprimer le Combat de la Neige et du Poète en janvier 1920. Il ajoute le prénom de son grand-père paternel, Odilon, afin d’éviter toute confusion avec l’acteur homonyme et publie La Vertu et le Chant en juillet de la même année. Il entame son service militaire à Beverloo en avril 1922 et y rencontre Eric de Hauleville avec lequel il nouera une grande amitié. Cependant, son service militaire lui cause vite des problèmes de santé et, en juillet, il développe une angine puis des rhumatismes articulaires qui l’obligent à rester alité jusqu’en octobre 1922 et ne le quitteront jamais, il passera sa vie entre crises et cures. Sa maladie ne l’empêche pas de publier Notre Mère la Ville durant ses mois de convalescence. Au début de l’année 1923, il entre à La Nouvelle Revue Française, où il rencontre Marcel Arland, Jules Supervielle et d’autres passionnés de littérature. Dès cette année et jusqu’en 1926, il passera son temps à Bruxelles, Paris et au Zoute, en subissant des crises de rhumatisme. Il se voit rappelé à Berveloo en août et septembre 1924. En février 1925 a lieu la représentation de sa pièce Les Indifférents au théâtre des Marais et Odilon-Jean Périer effectue un nouveau séjour au camp de Beverloo de juin à juillet. Entre deux crises de rhumatisme, il publie le Jeu de Carte en fin d’année. Il effectue plusieurs voyages en 1926, en Italie et en France et publie Le Passage des Anges. Il se marie avec Laure Féron en septembre et repart ensuite en Italie pour revenir à Bruxelles un mois plus tard. En 1927, il passe son temps entre Bruxelles et le Zoute et publie Le Promeneur en janvier. Il effectuera ensuite une cure à Aix-la-Chapelle et publie, en collaboration avec ses amis, le Premier Livret en décembre. Odilon-Jean Périer meurt d’une péricardite rhumatismale le 22 février 1928, le jour de la publication du Deuxième Livret et quelques jours avant la naissance de son fils, Olivier-Jean Périer.
Forme parallèle du nom : Périer, Jean
Fonctions et activités :
• Élève à l’Athénée royal d’Ixelles (1911-1918)
• Étudiant en droit à l’Université Libre de Bruxelles (1919-1924)
• Docteur en droit (1924)
• Poète et écrivain
Bruxelles, le 23 avril 1844 - 1913
Docteur en droit (ULB, 1867). Professeur d'histoire, de géographie et de littérature française.
Recogne, le 12 février 1879 - Bruxelles, le 30 juillet 1959
Docteur en droit, (1902), docteur en philosophie et lettres (groupe de l'histoire) (1903), docteur spécial en histoire (1907) de l'Université libre de Bruxelles.
Doctorat en Histoire à l'Université libre de Bruxelles. Historienne et écrivain.
Varsovie, 20 mai 1912 - Bruxelles, 22 janvier 1984.
Chaïm Perelman est un philosophe très influent dans le domaine du droit et de l'argumentation. Avec son épouse Fela, il fonde le Comité de Défense des Juifs et tous deux s'engagent dans la résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Philosophe et logicien d’origine polonaise et naturalisé belge.
Bruxelles, le 26 juin 1863 - Bruxelles, le 5 mai 1945
Docteur en sciences naturelles (ULB, 1884), Docteur spécial en sciences zoologiques (ULB, 1888)
Bruxelles, 7 janvier 1903 - 1 juillet 1985.
Doctorat en sciences physiques et mathématiques (ULB, 1926)
DEA de philosophie (Université Paris IV-Sorbonne, 2003)
Diplôme de Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (1965), Licence Spéciale en Neuro-Psychiatrie (ULB 1968), Licence Spéciale en médecine légale, Section Psychiatrique (ULB 1969)
Bruxelles, le 14 décembre 1902 - id., le 11 avril 1964
Docteur en philosophie et lettres (ULB, 1924). Auteur de la thèse, défendue en avril 1939, "Les fastes d'Ovide, Histoire du texte"
Licence en Philosophie et lettre (Philologie germanique) (1966) ; Docteur en philosophie et lettres (1968)
Malines, le 15 avril 1867 - Ixelles, le 18 janvier 1959
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements (Ulb,1892) ; docteur spécial en sciences médicales (1897).
Médecin pédiatre, il participera à la fondation de l'École de Pédagogie.
Obaix, le 10 mars 1930 - le 11 mars 1991
Diplôme de pharmacien (1956)
Licence en sciences politiques (ULB, 2003). Doctorat en sciences politiques et sociales (ULB, 2008)
Uccle, le 30 janvier 1934 - Bruxelles, le 23 mars 2020
Docteur en Médecine (1958)
Schaerbeek, le 1er juin 1906 - Watermael-Boitsfort, le 24 août 1991
Docteur en médecine (1930)
Licence (Master) en Langues et littératures romanes (ULB, 1997) ; Doctorat en lettres modernes (Université de Toulouse-Le Mirail / Université libre de Bruxelles, 2006)
Docteur en médecine (ULB, 1885)
Charles, inscrit en 1878 en médecine à l'Université libre de Bruxelles, diplômé en 1885
Docteur en sciences mathématiques (ULB, 1945)
Ingénieur civil des constructions (ULB, 1935)
Fils du peintre Jules Pappaert.